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Jean Roque

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  • Jean Roque Jean Roque 29 juillet 17:55

    @Clocel
     
    Sous les pavés Le Pen illustre les « ferments de la contradiction » historique :
     
    « C’est justement une particularité de la bourgeoisie par rapport à toute les autres classes dirigeantes antérieures : il y a dans son évolution un tournant à partir duquel tout accroissement ultérieur de ses instruments de pouvoir, et donc avant tout de ses capitaux, contribue qu’à la rendre de plus en plus inapte à la politique. » Engels, Marx
     
    « Mais quel que soit le caractère non héroïque de la société bourgeoise, il a pourtant fallu l’héroïsme, le sacrifice, la terreur, la guerre civile, et les batailles des nations pour la mettre au monde. » Marx, le 18 brumaire
     
    qui se termine dans la gogochonnerie 68arde (la dépolitisation fin des idéologie consumérisme etc.), c’est la petite contradiction actuelle, l’UE sortie de l’Histoire etc.
     
    Celle que décrit Clouscard ne serait vraiment d’actualité que ds une vrai crise :
     
    « Le néo-fascisme sera l’ultime expression du libéralisme social libertaire, de l’ensemble qui commence en Mai 68. Sa spécificité tient dans cette formule : « Tout est permis, mais rien n’est possible. » [ Puis ], à la permissivité de l’abondance, de la croissance, des nouveaux modèles de consommation, succède l’interdit de la crise, de la pénurie, de la paupérisation absolue. Ces deux composantes historiques fusionnent dans les têtes, dans les esprits, créant ainsi les conditions subjectives du néo-fascisme. De Cohn-Bendit à Le Pen, la boucle est bouclée : voici venu le temps des frustrés revanchards. » Clouscard, Les 30 honteuses,
     
    Baudrillard la voit mieux :
     
    « Cette émergence des besoins, fut elle formelle et asservie [marketing, tout le monde n’y a pas accès, Clouscard], n’est jamais sans danger pour l’ordre social — comme l’est la libération de n’importe quelle force productive, comme le fut et l’est l’émergence de la force de travail : dimension de l’exploitation [captation de la plus-value] elle est aussi l’origine des contradictions sociales les plus violentes, d’une lutte de classes.
    Qui peut dire quelles contradictions historiques nous réserve l’émergence et l’exploitation de cette nouvelle force productive que sont les besoins [illimités par la science, dans une désublimation narcissique dirigée par le Capital, qui détruit la tempérance traditionnelle]. »

     
    ’Pour une critique de l’économie politique du signe’ Baudrillard, 1972
     
    Le gogochon libidineux ne se sacrifie plus pour la communauté, par là il ne compte plus politiquement, mais ds le même tps il s’absolutise, l’absolu c’est la Nature, c’est pas bobo. Il suffit de penser à ce que serait la mort de La Mort pour l’illustrer.



  • Jean Roque Jean Roque 29 juillet 17:31

    @Clocel
     
    Car « la fesses qui fait signe » , c’est pas de la grande politique... donc dans le gogochon il y a les ferments de la contradiction (voir art Méchant Réac)
     
    son meilleur bouquin est Traité de l’Amour fou, super introduction au marxisme par un ex de « phénoménologie », l’Être et le Code après (1ere partie). Le capitalisme de la séduction les prolégomènes. très marrant, ironique.
     
     
    Clouscard, Le capitalisme de la séduction, Prélude :

     

    

    Poster, flipper, juke-box ? Teen-agers. Une classe d’âge fait ses classes. École de la vie. Disciplines d’éveil. Exercices de pionniers. On les prend en main, par la main. Ce n’est pas bien difficile : il suffit de glisser la pièce. Et d’appuyer sur le bouton.

    Premiers émois. La quotidienneté se balise de repères familiers, complices, chaleureux. On se retrouve. On se reconnaît. Autour du flipper et du juke-box. Les messages s’envolent. Remettra-t-elle le groupe qu’il aime ?

    Ah ! les mots jolis qui font tilt : poster, flipper, jukebox... Le phonème fait déjà la chanson, l’accent tonique la musique. Les mots qui font les choses, celles du rêve. Tout près. Et prêt-à-porter.

    Première dynamique de groupe. Elle va nous mener loin, très loin. Spontanée, informelle, innocente. Le free et le flipp.

    Ces petits usages et objets anodins, d’une insignifiance telle qu’ils sont au-dessus de tout soupçon, sont au commencement du rituel initiatique à la civilisation capitaliste.

    Et magie, totem, potlatch, échange symbolique. Ethnologie... du plan Marshall.

    Des énoncés aussi gros et simplistes vont faire frémir tout honnête homme. Mais ce n’est pas tout. Nous allons en rajouter : nous voulons en venir à une anthropologie de la modernité. Et celle-ci sera un traité de la frivolité.

    Nous suivrons la vieille entremetteuse. La mode, si vous préférez. Le prêt-à-porter du désir. Comment la fesse fait signe ? Et comment le signe fait le désir` ?

    Nous entreprendrons un petit tour du monde, celui de la mondanité. Nous nous glisserons chez Castel et Régine. Plus rien de la jet-society ne nous sera étranger. Nous irons au Club. Au Club Méditerranée et à Ibiza. Au bal du samedi soir, aussi. Où sont les midinettes d’antan ? Psychédélique, sono, whisky-coca.

    Quelle est la tenue de rigueur du rigorisme libéral et permissif ? Que faut-il dire et faire à sa première fumette ? Sur quel ton faut-il disserter du bon usage de la drogue ?

    Nous étudierons la savante drague de l’antiphallocrate : ne jamais oublier qu’une femme libre a été une jeune fille rangée.

    De même que « la comtesse a toujours trente ans pour le bourgeois », le révolutionnaire de la bourgeoise aura toujours les cheveux longs. Et comme le snobisme est joli lorsqu’il transgresse et qu’il casse ! Et le rock, le disco. le reggae... Vous aimez`.’

    Nous suivrons la bande, de sa première surboum à sa dernière magouille. Comment l’animation machinale devient-elle le destin des animaux-machines ?

    Nous proposons une somme de la frivolité enfin prise au sérieux. Nous prétendons que son concept est devenu nécessaire à l’explication de la nouvelle lutte des classes. Et la récente utilisation idéologique du mot doit nous inciter à une fondamentale mise au point.

    C’est le frivole qui permet d’accéder à la totale compréhension du sérieux. La dialectique du frivole et du sérieux rendra compte des rapports du procès de production et du procès de consommation. Il faut proposer le lien dialectique, le pont entre deux univers qui s’ignorent. Lien que tout le savoir de la modernité a mission idéologique d’occulter. Nous devons dire l’inconscient de l’inconscient de la psychanalyse : ce que celle-ci doit oublier, cacher pour fabriquer ou justifier les idéologies tendanciellement dominantes.

    Nous devons établir comment l’innocence des premiers émois a pu en venir à l’actuelle social-démocratie libertaire. Autrement dit, comment le désir et l’imaginaire ont accédé au pouvoir culturel, pouvoir devenu ministériel.



  • Jean Roque Jean Roque 29 juillet 16:59

    Pour faire plus amphigourique.... smiley de la confiture au gogochons smiley
     
    L’ÉQUIPE PAS BOBO DU RALLYE DE L’HISTOIRE MARXISTE ; CRÉON ET BÉRIA
     
    Pour le marxiste, le Mal de deux démons pilote la voiture de l’Histoire, jamais bisounours Chouard ; ce dernier ne construit qu’un barbecue duraaaable et biobio avec son voisin Crassanel.
     
    Le pilote du Mal s’appelle Créon : la nouvelle Cité -État démembre sans pitié l’ancien Sacré de la famille gentilice d’Antigone, le Capital vendra ses godes-bébés-gpa-ogm et le Panthéon en prime :
     
    « Partout où elle a conquis le pouvoir, elle a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissent l’homme féodal à ses »supérieurs naturels« , elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d’autre lien, entre l’homme et l’homme, que le froid intérêt, les dures exigences du »paiement au comptant« . Elle a noyé les frissons sacrés de l’extase religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité petite-bourgeoise dans les eaux glacées du calcul égoïste. Elle a fait de la dignité personnelle une simple valeur d’échange ; elle a substitué aux nombreuses libertés, si chèrement conquises, l’unique et impitoyable liberté du commerce. En un mot, à la place de l’exploitation que masquaient les illusions religieuses et politiques, elle a mis une exploitation ouverte, éhontée, directe, brutale. » Le Manifeste Communiste
     
    Le copilote s’appelle Béria ; il est le croisé de la nouvelle Idée, le goulag des lendemains qui chantent, la démocratie imposée, les fantôme de Goya des guerres libératrices révolutionnaires, la race absolutisée, alors invincible comme la totale Nature du lion indifférent à l’impala indéterminé ; elle a absolutisé son concept, industriellement, rationnellement, signe de son Universel froid jugement. Elle ne tue pas un voisin, elle voit dans le petit juif du sang ennemi du Tout. Il est la volonté de domination des porteurs de sang pour l’Histoire, de Gengis Khan, Tamerlan, Napoléon, Staline à Bush.
     
    Le bien déterminé voisin Crassanel de bisounours Chouard, on le connaît bien, on l’aime bien ... tant qu’on est bisounours... mais justement, par cette détermination il ne pèse rien face à l’absolu indertermination du concept, comme est invincible la forme de la Nature. Crassanel ce vieil impala africain dit le garde noir de l’absolu.
     
    Le crime pour l’Universel dont le but est la conservation d’un Tout, c’est l’impitoyable copilote Bériat. Sa négation n’est qu’en lui-même, une autre indétermination.
     
    Ainsi l’UE , pilotée par bobo, s’est garée dans le caniveau de l’Histoire.
     
    « La guerre comme état dans lequel on prend au sérieux la vanité des biens et des choses temporelles qui, d’habitude, n’est qu’un thème de rhétorique artificielle, est donc le moment où l’idéalité de l’être particulier reçoit ce qui lui est dû et devient une réalité. La guerre a cette signification supérieure que par elle, comme je l’ai dit ailleurs : ‘la santé morale des peuples est maintenue dans son indifférence en face de la fixation des spécifications finies de même que les vents protègent la mer contre la paresse où la plongerait une tranquillité durable comme une paix durable ou éternelle y plongerait les peuples. ’ »
     
    ’Principes de la Philosophie du droit’ Hegel



  • Jean Roque Jean Roque 29 juillet 14:37

     
    Citation de Karl Rove très bonne, enregistrée.
     
    Benalla c’est l’effet « bande » des putes du système, enfin arrivées... des mytho qui se croient de grands politiques, alors qu’ils sont juste des mimes, qui sont juste des marionnettes de Soros, Goldman, Bayer & Co... la politique étant de tte façon morte avec la nation.
     
    ça m’a rappelé le début du « Capitalisme de la séduction » de Clouscard (qui est plus ds la bande transgressive, genre Cohn le shiteux maosiste qui finit cacique capitalo-mondialiste de l’UE)
     
    j’imagine des « traditionalistes » de l’état, gendarmes, militaires, gign, qui ont fait leurs preuves, parfois au feu, voir arriver le colon mattuvu qui a trafiqué son diplôme, poussé par le bichon pelliculaire boobalandais...
     
     
    « le vrai est un moment du faux » Debord
     
    « le medium est le message » Mac Luhan
     



  • Jean Roque Jean Roque 29 juillet 14:15

     
    Omnis determinatio est negatio
     

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