@Gilbert
Spagnolo dit P@py"J’espère qu’avant la guerre civile ( plus les jours
passent plus son spectre se profile )..."
C’est une
possibilité qu’il faut envisager mais à l’échelle européenne, à tout le moins
ouest-européenne. Je me suis longtemps demandé ce que feraient les immigrationnistes
lorsqu’ils comprendront que leur combat est condamné à rester largement
minoritaire dans l’opinion publique, et je ne voyais que le renoncement ou le
passage à l’action violente.
Une action
violente dirigée non plus contre le pouvoir politique, comme le terrorisme des
années 70-80, mais contre la majorité des citoyens (72 % des Italiens
favorables à Salvini et à sa politique, dont 42 % des électeurs de gauche).
Une prise de
position publiée vendredi soir sur Twitter, vient nous éclairer sur la façon
dont certains, à gauche, voient une évolution envisageable de la situation :
Si la question des migrants reste entre les mains de Salvini, le moment
est venu de penser à la lutte
du peuple armé.
Contrairement à
ce qu’on pourrait croire, le propos n’est pas d’un ado boutonneux ou d’un
excité quelconque ayant forcé sur le chianti, mais d’un responsable
d’entreprise de 50 ans, membre du PD, ex-communiste, Guglielmo Allodi, administrateur
unique de la société des transports publics, d’Avellino et de sa province.
Et, en y
réfléchissant un peu, on comprend son désarroi et celui de nombreux parmi les
siens, qui peuvent bien parler d’un peuple armé, tout en refusant l’idée que le
peuple, le vrai, n’est pas, et ne sera jamais de leur côté.
Salvini, c’est
aussi l’un de ses mérites l’a libéré de l’accusation de racisme en lui faisant
prendre conscience du fait qu’il est chez lui en Italie, qu’il a le droit de
choisir qui entre et qui n’entre pas, et qu’il n’est pas obligé se se taire face
à la présence de migrants qui se signalent par une propension à la délinquance
et aux incivilités, émanant de gens qui ne se reconnaissent
aucun devoir et se prévalent de tous les droits.