@Hervé Hum
Cher Hervé que voilà un bel exemple de ton idéalisme. Je te cite : « car le combat est d’abord celui des mots, car ce sont avec les mots que l’on communique. Avec les mots que l’on se libère d’abord ou on reste enfermé dans des chausses-trappes conceptuelles. »
Ta réclusion dans l’univers de l’esprit - des MOTS - t’amène à jouer avec les mots-concepts - et à tenter de me piéger dans jeux de concepts alambiqués que tu fabriques te donnant la répartie et la réplique de la réplique jusqu’à admirer ton alambique.
J’en veux pour preuve ta prétention qu’il n’y aurait pas opposition entre les classes sociales mais simple manoeuvre des dominants pour diviser les dominés.
Tantôt ton IDÉE à l’effet que les IDÉES = LES MOTS = mènent le monde t’a amené à prétendre que les salariés étaient trop benet pour réaliser qu’une corporation est un objet = une chose = et que la responsabilité est un comportement humain sans te rendre compte que c’est la force militaire qui impose à tous de se comporter en valet des objets corporatifs sinon le plein poids de la loi s’abat sur le récalcitrant qui tenterait de séquestrer l’actionnaire responsable de la faillite de l’entreprise
MEME CHOSE ici : la lutte de classe existe indépendemment des idées et des mots qui ont manqués pour la décrire pendant des siècles ce qui ne le l’a pas empêché d’exister. Marx n’a fait que nous aider à nommer cette réalité à mettre des mots sur cette réalité vivante un peu comme l’anti matière qui a toujours existé même si l’homme l’a ignoré pendant des siècles et n’a pu la conceptualisé - la nommé
Merci de ton intervention Hervé.