« L’État a été l’instance superstructurale de la répression capitaliste. C’est pourquoi Marx le dénonce. Mais aujourd’hui, avec la mondialisation, le renversement est total. Alors que l’État-nation a pu être le moyen d’oppression d’une classe par une autre, il devient le moyen de résister à la mondialisation. C’est un jeu dialectique. » Clouscard
On est pas dans un schéma marxiste car le communisme devait arriver dans des peuples constitués (« La haine des nations est l’internationalisme des imbéciles » Lénine, comme je vous ai déjà dit). Or les peuples ont été remplacées par des multiethniqués, des particuliers incognito narcissiques.
La nation est morte : Le Kaiser serait à Marseille en 15 jours face aux épilés d’aujourd’hui.
Avec elle est mort la raison du communisme. Qui dit universel dit indéterminé, dit rien. qui dit Humanité veut tromper (Proudhon) Aucun blanc ne se battra pour le prolétaire bantou... Le particulier incognito est seul, et l’évolution de la société le montre : les gens se font livrer leurs courses pour éviter le contact, tout se passe par l’écran indifférenciant, le village réel est mort pour laisser place à la place du village virtuel C’est « demain les chiens » de Simak... si vous connaissez. Le substrat peuple a disparu. Il n’y a pas de communisme sans identité. Aucun animal n’a de solidarité à travers toute l’espèce. Encore moins quand l’Espace Vital part en couille, dans la surpopulation etc. Ne reste que l’entre-soi de la bande bobo.
Les seuls anarchistes de l’Histoire qui gagnèrent (un tps) furent des paysans ethnicisés, en Ukraine, en Espagne, au Mexique.
Quand l’ « entraide abstraite » (la nation, Durkheim) est effacée, le mir, le peuple, régression à l’individu et sa substance. Quand le surmoi a disparu reste le moi et le ça. Tout le mvmt réel actuel n’est que ça
La fin des partis politiques, des syndicats, des nations, des idéologies etc... pour le supermarché où la race (la religion n’étant qu’un masque), le corps capital à entretenir par coach sportif et produits de beauté homme , la race fierté qui ne peut être enlevée
Une société, encore moins une démocratie, ne peut pas évoluer dans un système ouvert. Le « nationalisme » actuel n’a rien à voir avec la nation, mais avec l’oxymore d’une évolution universelle. Aussi les mvmts populistes essayent de ressusciter la politique, décrédibilisée face au Caddie mondialiste omnipotent. Et on ne remonte pas le fleuve de l’Histoire.
« Le racisme ne s’interprète nullement comme une pathologie du nationalisme, mais au contraire comme une idéologie ayant pour but de fournir un « ersatz de nation » à une époque où s’annonce déjà la crise ou le déclin de l’Etat national. Le racisme fournit la base idéologique la plus adaptée pour faire tenir ensemble une masse déracinée d’individus atomisés, privés de liens sociaux par la désagrégation des structures organiques et des solidarités traditionnelles induite par la modernité. C’est cette masse déracinée qui va fournir le terreau des totalitarismes, avec leur volonté de « mobilisation totale », d’arrêt de l’histoire et de création d’un « homme nouveau » L’impérialisme va alors de pair avec le racisme. » Hannah Arendt