@Cateaufoncel3
Rominger ne pas gagne la Vuelta 1993, c’est plus Alex Zülle qui la perd sur chute dans un virage. En 1994 certes il remporte un paquet d’étapes mais qui est le dauphin ? Mikel Zarrabeitia, pas un foudre de guerre. Belle victoire du Zougois dans la Sierra Nevada en 1994 mais on ne pas non parler d’un raid en solitaire façon Pantani ou Contador ... En 1992 il gagne devant Jesus Montoya, tout sauf un cador là aussi.
Le Suisse m’avait impressionné au Giro 1995 (et encore Berzin était loin de son niveau de 1995), meme si sa victoire avait été construite sur 3 succes dans les chronos.
La seule fois où il m’a vraiment enthousiasmé sur un vélo, c’est sous la pluie du Tour de Lombardie 1992.
Sur la Grande Boucle par contre, désolé mais il n’a jamais montré autre chose que sa puissance, mais guère d’initiative.
Car Rominger c’est désolé, le prototype du rouleur-grimpeur moderne façonné par l’EPO, comme Indurain justement, Evans, Wiggins ou Froome par la suite.
Pas la classe folle d’Ullrich ou d’Andy Schleck, pas la capacité de faire exploser tout un groupe en montagne avec le panache de Contador ou Pantani, pas la fantaisie d’un Nibali.
Mais je veux bien que tu me cites ce qui te fait tant vibrer chez Tony Rominger, symbole de ce Tour de France 1993 des robots du dopage avec Indurain en maillot jaune, Jaskula et Riis dans le top 5 également. Bref que des hippopotames qui se mettent à grimper super bien à l’approche de la trentaine ...