@Cateaufoncel3
Bien vous en a pris, d’autant plus si l’intérêt
vous y a poussé. Votre liberté est sacré, veuillez m’excuser pour la connotation
religieuse, tout autant que la mienne. Donc libre à vous de vous exprimer et
libre à moi d’y répondre. Je peux vous avouer que j’ai même pris plaisir à vous
lire. J’en prends pour exemple votre : « Ce « citoyen averti » est caractérisé par ce qu’il se
sent à l’étroit dans les républiques représentatives » D’autant
plus à l’étroit qu’il est deux. » Qui m’a réellement fait rire, de par sa
justesse dans l’impertinence. Il y a des solutions simples.
En effet, il vous est difficile de comprendre
car vous n’envisagez pas le monde tel qu’un citoyen pourrait le faire. Il est
donc difficile d’imaginer sa structure
sociale et son organisation possible… Rien ne sert donc d’aller plus avant sur
ce sujet-là. Il faut d’abord venir à ce qui fait la différence fondamentale
entre vous et moi. Cette différence fondamentale est dans l’égalité entre être
humain. Dans l’absolu, contrairement à vous si j’ai bien lu « homme blanc »
dans votre commentaire qui fait une distinction... Pour moi chaque individu est égal en droits
et en devoirs, chaque individu est libre. Je reconnais à l’autre la capacité de
gérer sa propre vie. Il n’y a pas de distinction physique qui le définisse
puisque qu’il est esprit et conscience. Il n’y a pas en droit, de distinction d’être
humain blanc, noir, rouge ou jaune, ni de sexe d’ailleurs. Mais la
reconnaissance d’un être humain, d’un esprit conscient ayant une historicité. De
même et je le répète dans l’absolu il n’y a pas de notion de « chef »,
mais une notion de groupe de personnes choisies et aptes à gérer un problème identifié.
Vous avez une volonté humaine, être citoyen est l’idée de la mettre au service
de l’intérêt général, entre autre. Vous comprendrez alors fort bien que rien ne
peut être monolithique puisque éphémère, avec vous comme garde-fou ainsi que
des milliers d’individus. Pardon, ceci est dans le cas où vous deviendriez
citoyen, disons deux citoyens… S’il ne devait en rester qu’un et être le
dernier… Je vous laisse la place et vous souhaite d’en apprécier la solitude.