Si de petits pays comme l’un des pays baltes (je ne sais plus le nom) arrivent à le faire, on est parfaitement capables de le faire également. Etant donné les dépenses de l’Etat et des conseils régionaux qui pompent bien nos impôts, cela est probablement possible.
Je viens de voir les immenses factures que le bureau du premier ministre ose présenter aux Français, environ huit fois plus de dépenses que les autres ministères ! Tout cet argent dépensé servirait probablement à nous mettre à disposition des transports confortables et non les merdes qui puent qu’on se tape au quotidien pour un prix délirant.
Le plus drôle, c’est lorsqu’on nous dit « ouais mais l’Etat freine les prix sinon ils exploseraient ». Justement, tu as mis les pieds dans tes métros qui sentent le clodo ou tes bus où on dirait qu’on a vomi sur le siège ? Avec un bus qui passe toutes les demi-heures dans une ville urbanisée à deux pas d’une grande ville ? C’est ça que t’appelles « haute fréquence des transports » ou « prix raisonnables » ?
Je me doute que derrière ce « non à la gratuité », on parle surtout de profits scandaleux avec des marges confortables pour les actionnaires des société qui tiennent les rênes des transports dans les différentes régions. Et donc un frein à la cupidité.
Comme dit dans l’article, les manipulations sont probablement la raison du rejet au-delà de l’objectif financier qu’ils ont pu fixer. Et avec l’horrible Pécresse à la tête de l’IDF, ce cauchemar ambulant je-sais-tout avec un ton tellement hautin, on est pas prêts à voir un service « gratuit ».