@Hamed
« En clair, ce n’est pas vous qui m’écrivez, mais le diable dans votre pensée ou Satan si vous voulez. »
C’est avec des réflexions comme celles-là venant d’un intellectuel francophone (!) qu’on peut augurer que les pays musulmans ne sont pas prêts à une « émergence » sur la scène internationale telle que l’a réussie la Chine où, il faut dire, la religion est quasi-absente.
Je considère comme un scandale mondial le sort que les Israéliens réservent aux Palestiniens. Mais je n’oublie pas que jusqu’à une époque récente une victoire militaire sur Israël « entraînerait qu’on raie le pays de la carte et qu’on jette son peuple à la mer » !
Vous refaites l’histoire comme toujours.
Si en 1948 les immigrés israéliens ont remporté la victoire, elle ne fut pas due aux USA ni à la GB qui jouaient, comme vous l’avez dit avec l’accord du Quincy, sur l’accord avec le monde arabe pétrolier.
C’est que nombre des meilleurs combattant juifs avaient eu l’expérience de la deuxième guerre mondiale contre les nazis, c’est qu’ils savaient mieux planifier les manœuvres de type commando et qu’ils étaient prêts à des pertes considérables pour forcer la décision n’ayant pas de solution de rechange autre qu’une victoire militaire.
Cette supériorité stratégique et tactique, un entraînement drastique pendant un service militaire de 3 ans fut encore à la source des victoires de 1956, 1967 et 1973.
En 67, les pilotes des Mirages III surclassèrent facilement les avions russes pilotés par des arabes moins bien formés et cela joua un rôle décisif dans la brièveté du conflit : six jours.
L’offensive de 1973 bénéficia de l’effet de surprise. Elle avait été conçue par les soviétiques pour être décisive. Ce fut finalement un échec, là encore du fait de l’esprit de sacrifice des combattants israéliens.
Ce devait être le combat décisif. l’ayant perdu les États arabes durent accepter qu’Israël était définitivement installé. Et mainteant il dispose de l’arme nucléaire.