@Gérard
Njama diffuse des statistiques d’effets secondaires rapportés par le VAERS
C’est aux médecins américains qu’il vous faudrait adresser vos suspicions concernant leurs notifications que vous préjugez douteuses et peu fiables. "Aux États-Unis, depuis 1990, la loi fédérale oblige tous les médecins à
déclarer les complications vaccinales au VAERS (Vaccine Adverse Event
Reporting System), dépendant de la FDA et du gouvernement américain."
(source
infovaccin.fr)
avec pour unique objectif d’effrayer le lecteur.
La peur on peut la trouver des deux côtés de cette fameuse balance bénéfices-risques qui est un deal, risques de contracter la maladie versus risques d’effets secondaires invalidants, et plus exceptionnellement mortels.
La peur n’écarte pas le danger, mais qui s’en sert au juste ? n’est-elle vraiment que du côté des « anti-vaccins » ?
« Le 23 mars 1998, le Journal de 20 heures sur la 2 présenta une note interne du laboratoire Pasteur-Mérieux : « Sur
le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très
porteur... Il faut dramatiser... faire peur avec la maladie ». Cette
seule publication aurait dû provoquer une remise en question du vaccin
[contre l’hépatite B], puisque la « nécessité de vacciner » a été basée
sur des affirmations qui relèvent du délit de publicité mensongère... » (même source)