« Ce jésuite, comme Macron éduqué par les
jésuites, pratique l’en-même-temps de tous les hypocrites. »
Rappelons
rapidement l’histoire des jésuites
Au
XVIIème siècle, les Jésuites étaient devenus puissants.
En
1679, on imprima à Rome le catalogue de leur Ordre. On y trouve 35 provinces,
deux vice-provinces, 33 maisons professes, 579 collèges, 48 maisons de
probation, 88 séminaires, 160 résidences et 106 missions, le tout contenant
17.655 Jésuites.
Si
nous voulons savoir comment en un siècle ils sont arrivés à une si grande
fortune, consultons leurs Instructions secrètes, et nous y trouverons le secret
de la méthode employée : c’est l’exploitation des femmes, tout comme les
Chrétiens primitifs ; l’esprit chrétien n’a pas changé.
Ces
Instructions secrètes, Monita Secreta
furent longtemps manuscrites dans la Société. C’est en 1661 qu’elles furent
imprimées pour la première fois à Paris.
En
voici quelques extraits :
[…]
Qu’on
ne s’étonne pas qu’avec de pareils principes la jeunesse élevée par les
Jésuites soit tombée dans une si grande dépravation.
Un
des leurs, le cardinal Robert Bellarmin, savant théologien de l’Ordre des
Jésuites, neveu du pape Marcel II, et bibliothécaire du Vatican en 1605, a dit
: « Il n’y eut plus ni sévérité dans les tribunaux ecclésiastiques, ni
discipline dans les mœurs du clergé, ni connaissance des choses sacrées, ni
respect des choses divines ; il ne resta enfin presque plus de religion. »
Lorsque
Constantin fit du Jésuisme la religion de l’Etat, il promulgua, et après lui
ses successeurs, des édits et décrets dont ceux-ci :
1°
Défense de sacrifier aux anciens Dieux de la Patrie, soit dans les villes, soit
dans les campagnes ;
2°
Exclusion de tout païen des fonctions civiles et militaires ;
3°
Démolition de tous les temples, confiscation des biens et des revenus au profit
des églises (qu’on multipliait partout) ;
4°
Démolition ou vente à l’enchère des églises hérétiques, destruction de leurs
livres ;
5°
Destruction de toutes les statues en marbre des Dieux provenant des temples et
des maisons particulières (on faisait des perquisitions domiciliaires pour
s’emparer des statues et des vases de bronze, qui étaient fondus ; avec les
objets d’or et d’argent, on faisait des lingots que se partageaient les évêques
et le fisc).
Enfin,
on détruisit le temple de Sérapis à Alexandrie et la magnifique bibliothèque
qu’il contenait.
La
Bibliothèque du Bruchium, fondée par Ptolémée Philadelphe, contenait 700.000
volumes de science, de philosophie, de morale, d’histoire, etc., que le roi
avait fait venir de toutes les parties du monde. Cette Bibliothèque s’appelait
« la Mère », tandis que celle de Sérapis qui était moins riche s’appelait « la
Fille ».
Le
Jésuisme, ce legs de l’Empire romain à l’humanité, amena l’abaissement de la
dignité humaine, l’habitude de la lâcheté devenue triomphante, l’amollissement
des caractères par suite de la débauche, et tout cela arriva promptement à
anéantir l’ancienne civilisation, et à détruire l’Empire.
Fin du IVème siècle : du Moyen Âge à la
Révolution