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Commentaire de Adibou

sur La militarisation de l'espace en prévision de la prochaine guerre


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 Adibou Adibou 24 août 10:46
  • Les ombres paraissent convergentes alors qu’elles devraient être parallèles. Plusieurs photos montrent des ombres portées dans des directions différentes, alors que la lumière solaire venant de suffisamment loin, toutes les ombres devraient être parallèles. L’argument est repris par le réalisateur M. Mazzucco dans son documentaire DVD American Moon, soutenu en cela par plusieurs photographes italiens.
Pour certains, comme les MythBusters, ce ne seraient pas les ombres qui ne seraient pas parallèles, mais le relief du sol qui en donnerait l’illusion. De plus, si une seconde source de lumière était présente, les ombres seraient dédoublées, ce qui n’est pas le cas sur la photo. Pour le physicien français Jean de Talois, qui a analysé le problème du point de vue de la perspective8,9, il y a confusion sur la notion de parallélisme. Les ombres sont parallèles sur le sol lunaire. Mais elles deviennent concourantes en un point de fuite quand elles sont représentées dans le plan de l’image. L’existence de ce point de fuite des ombres montre précisément l’authenticité de la photographie. Le même raisonnement s’applique aussi aux rayons. Ils sont parallèles dans la réalité et concourants en un autre point de fuite dans l’image. L’erreur revient à confondre le point de fuite des rayons (qui indique la source lumineuse) avec le point de fuite des ombres (qui en est la projection sur le plan horizontal).
  • La qualité des photos est étonnante. Les appareils photo étaient difficiles à manipuler dans le contexte lunaire et en combinaison spatiale, il est donc difficile de comprendre comment autant de photos de bonne qualité ont pu être prises.
Au total, les astronautes des missions Apollo ont pris 18 663 photos manuellement (1 470 lors de la mission Apollo 11, dont 339 sur le sol lunaire)10, on peut comprendre que certaines aient été réussies. Les optiques utilisées étaient des grand-angulaires, et le format du 6 × 6 cm, ce qui permettait une grande profondeur de champ et une marge pour éventuellement « recadrer » les images avant leur diffusion. De nombreuses images peuvent paraître « quelconques » ou même « ratées », elles sont toutes consultables sur le site du Lunar and Planetary Institute11. Seules les plus spectaculaires ou les plus belles ont été présentées au public par les médias.
  • L’éclairage ne semble pas toujours naturel. En effet, certaines images montrent clairement des sortes de spots lumineux qui font penser à des projecteurs de studio.
Il s’agit là d’une mésinterprétation concernant la formation de reflets dus à la réflexion de la lumière solaire à l’intérieur du système de lentilles de la caméra Hasselblad. En effet, on vérifie que les reflets sont alignés avec le centre de l’image, conformément à la loi générale d’alignement des reflets, comme l’a montré le physicien J. de Talois12. La position des reflets authentifie donc les photos où ils apparaissent.
  • Le fonctionnement du module lunaire est extravagant. Durant l’atterrissage, tel qu’il était conçu, le module aurait dû être déséquilibré.
Voir l’article dédié : module lunaire Apollo
  • L’atterrissage du module aurait dû produire un cratère. Le réacteur du module en se posant aurait dû brûler et chasser la poussière de dessous le LEM, ce qui aurait créé un cratère qui n’est présent sur aucune image.
Le réacteur n’est pas suffisamment puissant pour brûler le sol, et la couche de poussière n’est pas suffisamment profonde au site de pose pour qu’on voie un cratère. Sur les photos des missions suivantes, la couche de poussière était plus importante, et le cratère apparaît.

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