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Commentaire de Adibou

sur La militarisation de l'espace en prévision de la prochaine guerre


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 Adibou Adibou 24 août 10:47
  • Les poussières soulevées lors de l’atterrissage auraient dû retomber sur les pieds du module. Les poussières lunaires chassées par le réacteur du LEM auraient dû se redéposer après, or les images montrent les pieds de celui-ci parfaitement propres. Ceci d’autant que les poussières lunaires sont réputées se déposer et s’infiltrer partout, car elles seraient maintenues en suspension au-dessus du sol lunaire à cause de la répulsion électrostatique due à l’accumulation de charges électriques induite par les rayonnements ionisants et particules émis par le Soleil.
Le réacteur est coupé avant d’atteindre le sol pour ne pas renverser le module lunaire (surpression dans la tuyère du réacteur)13 et en l’absence d’atmosphère la poussière lunaire retombe immédiatement (dans le vide la vitesse de chute d’une poussière est similaire à celle d’un objet) de sorte que la poussière soufflée n’est pas freinée par l’atmosphère et retombe plutôt au loin et en même temps que la fusée dès le moteur coupé, même si sur les photos des missions suivantes, on peut voir le cratère formé par le réacteur.
    • Les films passés en accéléré donnent l’impression d’avoir été tournés sur Terre. Quand elles sont accélérées à vitesse double, les scènes montrant le déplacement des astronautes sur la surface de la Lune, à pied ou en rover, donnent l’impression d’avoir été prises en gravité terrestre. Elles ont donc pu être filmées sur Terre, en studio, et projetées au ralenti.
    La gravité lunaire étant 6 fois moindre que la gravité terrestre, on peut démontrer que les scènes lunaires, quand elles sont accélérées d’un facteur égal à racine de six (soit 2,4), donnent l’impression d’avoir été tournées sur Terre14. Il faut noter que cette illusion ne concerne que les mouvements verticaux (sensibles à la gravité) et non les mouvements horizontaux (comme les gestes des astronautes, qui restent terrestres) ou les actions insensibles à la gravité (comme la voix, qui est normale et synchrone avec les mouvements ralentis, mais qui deviendrait suraigüe si le mouvement était accéléré). L’impression de gravité terrestre par accélération des images est donc un phénomène attendu qui montre, au contraire, l’authenticité des films.
    • Les sauts des astronautes paraissent irréalisables. Les sauts des astronautes paraissent absolument impossibles à faire sur Terre. Par exemple, dans le document vidéo du premier atterrissage (Apollo 11), on voit Aldrin, faire un bond extraordinaire, apparemment sans effort, lors de sa descente du LEM, se servant de l’échelle comme d’un rail (guide) avec ses mains pour ne pas perdre l’équilibre. Or il porte une combinaison spatiale de plus de 70 kg15. Pour d’autres, les sauts apparaissent trop faibles, tel le fameux « jump-salute » de l’astronaute Young lors de la mission Apollo 16. Les calculs, basés sur la mécanique, montreraient que l’astronaute aurait dû monter à deux mètres au-dessus du sol, et non à 50 cm comme on le voit sur les images.
    Ce type d’objections est souvent trop vague. On ne sait pas sur quel critère un saut est jugé comme « impossible » ou « irréalisable ». D’une manière générale, ces bonds ne sont effectivement pas possibles sur Terre, mais ils le deviennent sur la Lune à cause de la gravité six fois plus faible. Le cas particulier du jump-salute est intéressant car il permet des calculs précis. Le physicien J. de Talois a pu « déboulonner » la fausse argumentation en montrant que l’erreur (qui n’est pas évidente) vient de l’hypothèse que, sur Terre, Young devrait sauter à 60 cm au-dessus du sol, alors que l’expérience (que chacun peut réaliser lui-même) donne à peu près 15 cm, ce qui correspond à 50 cm sur la Lune, comme attendu16.
    • Le moteur du LEM est étrangement silencieux. Dans la vidéo, au moment du premier atterrissage, le bruit du moteur n’est pas perceptible et il ne couvre pas les voix des astronautes.
    Le « bruit » ne peut se disperser en l’absence d’air. Dans la cabine, les microphones « voix » des astronautes sont conçus pour éliminer les bruits parasites et sont positionnés dans la combinaison et devant la bouche.
    • Curieuse absence d’étoiles sur les photos. Dans le décor, on ne discerne aucune étoile. C’est un moyen simple pour ne pas être confondu par les astronomes.
    Le Soleil est une source de lumière intense, considérablement plus puissant que la plus lumineuse des étoiles, et les appareils photographiques ont été paramétrés pour l’exposition de jour. Néanmoins quelques étoiles apparaissent dans la grande majorité des photographies et films de ces missions. Les quelques clichés utilisés sont une exception. Personne ne met en doute l’existence de la station spatiale Mir et pourtant, sur la dernière photographie la représentant, on ne voit guère d’étoiles.

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