« En effet, ces textes ont été rédigés et doivent être lus suivant deux sens : un sens littéral dit de surface et un sens caché, profond, qui relate la réalité historique. »
Quoique bien moins érudit que vous ou Michel Onfray ne l’êtes, je me réfère personnellement aux quatre sens traditionnels de l’écriture tels que - si même ils diffèrent en fonction des génies propres à l’hébreu (langue sacrée) et au latin ou au grec (langues sacerdotales) suivant la distinction qu’en fait René Guénon - définis tant dans le judaïsme et la kabbale que le christianisme.
Si la recherche historico-archéologique ne manque pas d’être passionnante et d’éclairer du jour de leur accomplissement historique les ressorts sous-jacents aux mythes et textes sacrés - chrétiens ou autres -, je laisse bien volontiers les querelles d’interprétations - officielles ou alternatives - auxquelles peuvent donner lieu ses pépites aux chercheurs et spécialistes que j’honore et dont vous êtes.
Elles n’ôtent à mon sens rien à la richesse des mythes eux-mêmes, précieux aliments nourrissant l’imaginaire et fournissant les indispensables référentiels à l’intime conviction, au développement de la Foi et à l’intelligence de ses mystères.
En vous présentant mes meilleurs vœux de succès dans l’approfondissement de vos recherches, je me permets de vous souhaiter - ainsi qu’aux lecteurs qui y ajoutent foi, et tel qu’ils l’entendent - un très joyeux Noël ! 