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Samson

"J’ai connu ce qu’ignorent les Grecs : l’incertitude."
(Jorge Luis Borges / La loterie à Babylone)

Tableau de bord

  • Premier article le 14/01/2015
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Derniers commentaires



  • Samson Samson 20 octobre 10:46
    « Il faut croire que Macron est capable de transformer l’or en plomb »
    Pire, en bons du trésors U$ : au poids, ils vaudront bientôt moins que le papier-cul, même usagé ! smiley



  • Samson Samson 6 octobre 19:58

    Exit Manu le Fourbe : et encore un trou de balle en moins, un ! Les Barcelonais auront suffisamment de jugeote pour s’épargner les outrances de cet hidalgo pour fancy fair. smiley



  • Samson Samson 23 septembre 14:59
    L’intelligentsia n’aime que les règles qui s’accommodent de sa bien-pensance : sous prétexte de non-discrimination, on parle de « simplifier » la grammaire en supprimant l’accord du participe (normal, quand plus un « intellectuel » sortant de l’unif n’est capable de rédiger sans fautes !), mais on envisage dans le même temps avec sympathie le foutoir absolu que va déclencher une grammaire « non - soit doublement - genrée ».

    Heureuse époque ! smiley smiley smiley


  • Samson Samson 23 septembre 14:26

    « Tout le monde ne peut pas être au même niveau, tout le monde n’est pas égal face à l’intelligence. La nature est cruelle là-dessus. Tout le monde n’est pas brillant dans tous les domaines non plus, cela se saurait. »

    D’autant que, la connaissance humaine évoluant, on discerne maintenant différent types d’intelligences : j’attends toujours avec impatience l’enquête du Point (ou du Monde, de Libé ou tout organe dispensant la « bonne parole » d’une médiacratie à la botte de la nouvelle aristocratie mondialiste) se penchant sur le sort des nombreux « surdoués », maintenant pompeusement rebaptisés « hauts potentiels », mais déclassés d’entrée de jeu par un enseignement toujours plus normatif et destinés - au mieux ! - à s’épanouir sous les ponts.

    Quand par ces heureux temps il suffit à un horticulteur qualifié de traverser la rue pour exprimer le meilleur de son habileté et de ses compétences à faire la plonge et sortir les poubelles en horaires coupés, ou au giton préféré de Rothschild d’intriguer pour présider aux destinées de la République et mieux la réduire en « start-up », quand la production de la « pensée » se voit étroitement rythmée et formatée à l’aune des contraintes éditoriales et télévisuelles, n’est-il pas tout aussi normal de labelliser « nouveaux philosophes » les marchands de salades nous prêchant les bienfaits de la Pensée Unique que de confier aux historiens le soin de nous expliquer la recette du bonheur ou du meilleur tofu ???

    Comme il se disait encore de mon temps : « Chacun son métier, et les vaches seront bien gardées ! »
    Et, au risque de passer pour un vieux con - mais comme le chantait fort justement Brassens, « Le temps ne fait rien à l’affaire » -, j’avoue me découvrir chaque jour un peu plus « vieux jeu », ce qui ne manque ni de me réjouir, ni de surtout me rassurer ! smiley smiley smiley


    En vous présentant mes respectueuses salutations ! smiley


  • Samson Samson 7 septembre 21:12

    « Mais cela ne doit pas servir à masquer le fond du problème.

    Le ras le bol général des peuples Européens vis à vis d’une politique migratoire qu’ils rejettent car ils pensent qu’elle met en péril leur sécurité, leur culture, leur identité. »

    S’agit-il bien là du « fond du problème » ???
    La « non-politique » migratoire €uropéenne n’est jamais qu’un des effets des options tant stratégiques qu’économiques d’une €urocratie qui - j’en conviens volontiers - met en péril la sécurité, la culture et l’identité tant des peuples qu’elle tient sous sa férule que ceux de ses partenaires, et suscite de toutes les manières un ras-le-bol généralisé !

    Stratégiquement d’abord ! On convient certes que Washington est loin, mais n’est-il pas surprenant qu’aucun « stratège » ou autre crane d’œuf atlantiste n’ait anticipé, ni le chaos suscité à toutes les frontières méridionales et orientales du « vieux » continent par ses campagnes militaires de « démocratisation » (entendez « d’islamisation radicale » !) de l’Afrikanistan et du Moyen-Orient, ni les foules de réfugiés qu’elles contraindraient ainsi à l’exil !

    Bien naturellement, le patronat allemand s’est empressé de saisir l’aubaine : sous couvert d’humanisme, il importait à peu de frais une main d’œuvre dont il manquait cruellement et qui - concurrençant fort opportunément sa main d’œuvre locale - lui permettait d’encore réduire le poids des « charges » allouées au travail humain. Mais hors Allemagne et pays frontaliers de l’€urope (Grèce, Italie, ...), contraints eux de gérer sans aucune solidarité Européenne l’afflux massif de réfugiés, bien peu de ces derniers sont arrivés jusqu’en France ou en Belgique, pas en tout cas de quoi mettre en danger nos identités, sinon fantasmées.

    Économiquement, les traités de libre échange imposés par l’€urope à ses partenaires africains inondent ces derniers de produits - notamment agro-industriels - grassement subventionnés par le contribuable €uropéen (soit vous et moi !) au détriment de leurs propres agriculteurs, contraignant ces derniers à l’exode urbain puis - faute de débouchés - à se risquer eux aussi sur les redoutables chemins de l’exil. Nul doute, si on leur en avait laissé la possibilité, qu’ils eussent préféré - comme leurs ancêtres - vivre et prospérer avec leurs proches sur leur propre sol !

    Quand l’actuel locataire de l’Élysée considère la France comme une start-up à réformer à tour de bras pour - conformément aux diktats de l’Eurocratie - vider de toute substance les notions même de bien et de service publics avant celui même de nation, préfère à sa langue maternelle le recours à la novlangue des concepts en « globish » imposés par la nouvelle aristocratie mondialiste, et profite de ses séjours à l’étranger pour mieux critiquer l’immobilisme de ses concitoyens -, je doute personnellement qu’un arrêt complet de l’immigration suffise à sauver notre sécurité, nos cultures et nos identités. Pour rappel, nos cultures, nos identités, nos traditions et nos paysages ont bien plus souffert de 50 ans de consumérisme effréné que de toutes les vagues d’immigration qui y ont été associées.

    La dernière astuce d’un capitalisme financier et mondialisé qui, avec la complicité de nos propres représentants élus, n’hésite pas pour mieux optimiser ses propres profits à nous jeter massivement dans la précarité consiste bien évidemment (et quand bien même il s’en défend en se drapant hypocritement des « valeurs fondatrices de l’Europe ») à nous désigner pour bouc émissaire l’« étranger », de préférence - les juifs ayant déjà donné - basané et/ou musulman car aisément identifiable, coupable de grappiller quelques unes de ces miettes qu’avec sa morgue méprisante, l’aristocratie mondialiste daigne toujours plus parcimonieusement nous jeter.


    Sombres temps ! Évitons à tout le moins de nous tromper d’ennemi !!!

    En vous présentant mes respectueuses salutations ! smiley
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