Notes :
Toutes les allusions sont explicitées par mes ouvrages : Le Vatican, l’Europe et le Reich de la Première Guerre mondiale à la Guerre froide (1914-1955), 2e édition, 2010 ; Le choix de la défaite : les élites françaises dans les années 1930, 2e édition, 2010 ; De Munich à Vichy, l’assassinat de la 3e République, 1938-1940, 2008 ; Industriels et banquiers français sous l’Occupation : la collaboration économique avec le Reich et Vichy,
1999, Paris, Armand Colin (réédition très approfondie en cours, à
paraître en 2013) ; et mes articles : « La synarchie de
l’entre-deux-guerres à l’après-Libération » : 1e partie, « La direction
de la synarchie (1922-années 1930) », La Raison, n° 562, juin 2011, p. 17-21 ; 2e partie, « La stratégie putschiste de la synarchie 1933-1939 », La Raison, décembre 2011 ; « Des champions de l’Ukraine indépendante et martyre à l’institut d’histoire sociale », sur mon site www.historiographie.info ; « La scission de 1947 (1943-1947) », in Pierre Cours-Salies et René Mouriaux, dir., L’unité syndicale en France, 1895-1995, Paris, Syllepses, 1997, p. 31-50. D’autres références sont fournies dans le texte des notes.
[1] Cette
incise, Renseignements généraux de la Sûreté nationale (RGSN), X.P. 2,
Paris, 14 mai 1946, « Les agissements financiers du Vatican », Archives
nationales (AN), F7, vol. 15292, milieux religieux, église catholique,
attitude politique des évêques et archevêques sous l’Occupation. Source
du reste, n. suiv.
[2] RGSN, note sans date, de 1945 (d’après son texte), « Fondateurs du Mouvement synarchique d’empire ».
[3] Contribution du Vatican aux solutions fascistes nationales, France incluse, Vatican, passim (et, spécifiquement sur la France, Choix et Munich).
[4] Douglas J.Forsyth, The Crisis of Liberal Italy : Monetary and Financial Policy, 1914–1922, Cambridge, Cambridge University Press, 1993.
[5] Détails, Choix et Munich, et infra.
[6] Ilan Greilsammer, Blum, Paris, Flammarion, 1996, 2e et 3e parties, passim ;
Lacroix-Riz, « Léon Blum et la pratique du pouvoir en 1936 et 1946 »,
colloque « Socialisme, république et démocratie », université Lille II
et III (CRAPS et IRHiS), 17-18 novembre 2006, Actes non publiés, sur www.historiographie.info (et n. préc., index Blum).
[7] A-2850 sur la CGPF, 3 avril 1933, F 7, 13430, renseignements sur l’Allemagne, 1933, AN.
[8] Que
mes collègues tenants de la thèse du mythe de la synarchie présentent,
depuis l’article « fondateur » et truffé d’erreurs de Richard Kuisel,
« The legend for Vichy synarchy », French historical Studies,
vol. VI-3, printemps 1970, p. 365-398, en policier de second rang
rédigeant des rapports de fantaisie : champion français de la méthode,
Olivier Dard, La synarchie ou le mythe du complot permanent, Paris, Perrin, 1998. Discussion, Choix, chap. 1. J’ai sollicité en vain depuis 2006 et la première édition du Choix un débat académique sur l’existence de la synarchie.
[9] Rapport Chavin, juin 1941, souligné dans le texte, F7, 15343, Synarchie : études, rapports, coupures de presse, 1941-1948, AN.
[10] Renseignements
généraux de la Préfecture de police (RGPP), 8 octobre 1937, dossier
Moreau de la Meuse, archives de la Préfecture de police (APP), BA, 1903,
Cagoule. Sur Navachine, Choix, index.
[11] Lettre
interceptée en Haute-Savoie d’un excellent observateur de longue date
de la synarchie, 26 novembre 1941, AN, 3W 222, Lehideux Synarchie (deux
bobines complètes de microfilm sur « la synarchie qui n’existe pas »).
Sur Belin, cf. infra. Liste des 46 en italique, Choix, p. 35-37 : Hippolyte Worms n’y figurait même pas.
[12] Choix, chap. 1 et passim (listes de 1942-1943), résumé et tableau, Munich, p. 386-387.
[13] Op. cit., index nominal.
[14] Patrons, soyez des patrons !, brochure de Gignoux, 1937.
[15] Jean-Baptiste Duroselle, Politique étrangère de la France, la décadence 1932-1939, Paris, Le Seuil, 1983 (1è éd., 1979), « Munich et l’économie », p. 372-381, citation p. 375.
[16] Marc Bloch, Cahiers politiques n° 8, « À propos d’un livre trop peu connu », in L’étrange défaite,
Paris, Gallimard, 1990 (juillet-septembre 1940, 1ère édition, 1946),
Paris, Gallimard, 1990 (juillet-septembre 1940, 1ère édition, 1946), p.
253.
[17] 70 CO regroupaient alors l’économie française. Rapport bancaire de juin 1941, PJ 40, Barnaud, APP, cité Choix, p. 551-552.
[18] Lacroix-Riz, Industriels, chap. 3-4, et « Les comités d’organisation et l’Allemagne : tentative d’évaluation », in Hervé Joly, dir., Les comités d’organisation et l’économie dirigée du régime de Vichy, Caen, Centre de recherche d’histoire quantitative, Seconde Guerre mondiale, 2004, p. 47-62.
[19] Sur ses liens avec le « groupe Goering », infra.
[20] Note
sur la Société secrète polytechnicienne dite Mouvement synarchique
d’empire, 4 octobre 1941, jugée ainsi par un rapport des RGSN de mars
1945 : « étude […] extraite d’une documentation quelque peu partiale
étayée par des conversations particulières [des RG] avec des adversaires
du mouvement. Dans son ensemble ce travail, bien qu’incomplet, donne
malgré tout, une idée assez précise de l’existence, de l’activité et des
buts de la synarchie », dossier MSE, GA, M 3, APP. Les RG marchaient
sur des œufs dans ce dossier, Lacroix-Riz, Choix, chap. 1.