Je ne suis pas contre le capital, ni contre la finance, qui
sont utiles et nécessaires à l’économie. Mais ce ne sont là que des moyens à
mettre en œuvre parmi bien d’autres !
Le capital oui, la finance oui, mais le capitalisme et le
financiarisme (ce sont là des « paroxysmes », des abus, car les mots en « isme »
sont des paroxysmes) : NON !
Étymologiquement, « économie » signifie règle d’ensemble ;
quand ferons-nous réellement de l’économie au sens complexe du terme ?
Nous mettons la charrue avant les bœufs, on nous contraint à faire une course à
l’échalote, car ce n’est pas l’économie qui doit servir le capital, ou la finance ;
c’est le capital et la finance qui doivent servir l’économie au lieu de l’asservir !
La science
économique n’étudie pas réellement l’économie ; elle l’agite en fonction
de principes dogmatique de nature positivo rationalo technoscientiste. Il n’y a
plus de « fin », surtout pas de finalité sociétale : il n’y a
que des moyens à mettre en œuvre !
Quelle est la
véritable nature de l’économie ? Cette nature est « sociétale »
car sans société il n’y a pas d’économie possible ! Depuis deux siècles nous sommes en pleine « prévarication »,
d’un usage détourné, car l’économie est détournée au profit des moyens capitalistiques
et financiers mis en œuvre… surtout des propriétaires de ces moyens de production !
Qu’est-ce que l’économie ?
Un système de
création de richesse ? NON car
nous détruisons bien plus de richesses que nous en produisons et de façon
irréparable ! l’économie est un « système », de ce fait il doit
relever de la « logique systémique » qi est forcément « écosystémique »,
et non de l’individualisme méthodologique de la science qui mène au simplisme ;
c’est un système de satisfaction des besoins individuels et collectifs :
de tous les besoins individuels et collectifs !
Quelle que soit la
matière, « physique » comme « métaphysique » humaine ;
ce n’est pas le « simplisme » qui doit mener, qui mène les choses ;
c’est le complexe écosystémique !
Économie et écologie relève
de cette même complexité : quand ferons-nous réellement de l’économie au
sens complexe du terme ?