L’Institut
Pasteur et l’Institut Robert-Koch ont évalué le chiffre à un
niveau plus modeste, de 20 à 50 millions de morts.
Je
pense que cela montre le niveau de confiance à accorder aux études
de l’Institut Pasteur, un des derniers à s’accrocher à des chiffres
aussi faibles.
Alors
que de nos jours, les études les plus solidement documentées sont à
un minimum de 48,8 millions de morts. Il est vrai que l’Institut
Pasteur en est encore à essayer de nous faire croire que le nombre
de victimes était plus élevé en Espagne, pays qui ne souffrait pas
des affres de la guerre et où les conditions sanitaires restaient
meilleures, qu’en France, où les conditions de vie étaient plus
dures et les personnes plus fragilisées. Les études les plus
sérieuses donnent là encore un chiffre nettement au dessus, de
l’ordre de plus de 400 000. La sous-estimation faite par l’Institut
Pasteur viendrait-il tout simplement de ce qu’il est français et
toujours sensible à la nécessité de perpétuer la désinformation
entreprise à l’époque par l’État français ?