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Analis

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  • Analis 8 décembre 17:33

    Le texte de l’article souligne, sans mettre assez l’accent dessus à mon avis, que si Trump décide de faire des actions aussi discutables, c’est parce qu’il est sous pression permanente des néo-conservateurs (démocrates comme républicains), qui veulent le remettre dans "le droit chemin", et qu’il se retrouve ainsi constamment obligé de leur donner des gages. D’où toutes ces mesures qui servent simplement à démontrer qu’il n’est pas un agent de la Russie, afin qu’on lui lâche la grappe avec ces enquêtes conspirationnistes sur la « collusion avec la Russie ». Avec une réussite très moyenne d’ailleurs, car non, les néo-cons ne veulent pas lui lâcher la grappe et entendent bien tout faire sans faiblir pour qu’il rentre dans le rang.

    C’est ce qui se passe quand on n’est pas partie intégrante de l’establishment et qu’on entend mener une politique différente, qui n’aille pas nécessairement dans les intérêts du complexe militaro-industriel. Et il est certain qu’ils ont dans une certaine mesure déjà réussi à le ré-aligner, voire la Syrie, l’Iran, l’Ukraine et la Palestine.

    Mais ce qui m’amuse dans l’histoire, c’est de voir tous ces abrutis de collaborateurs arabes, qui ont participé de plein pied à l’agression contre la Syrie, celle contre l’Irak ou celle contre le Yémen, se plaindre, alors qu’ils ne font que recevoir la monnaie de leur pièce. Ainsi ce petit crétin de roi Abdallah de Jordanie, le prototype du lêcheur de bottes, qui a aidé à l’agression contre la Syrie, ou le prince régnant Mohammed d’Arabie Séoudite, même remarque. Ils n’ont que la monnaie de leur pièce pour leur trahison. Même les palestiniens s’étaient laissés aller au syrian bashing, cet imbéciIe de Mahmoud Abbas comme nombre de militants, franchement je ne peux pas les plaindre pour ce qui leur arrive.



  • Analis 8 décembre 17:07

    @Christian Labrune

    Les « Palestiniens », pour la plupart, et déjà à l’époque de la déclaration Balfour, tout comme les sionistes arrivés dans ce diverticule misérable de l’empire Ottomanson, étaient eux aussi des migrants venus d’Egypte ou de la péninsule arabique, comme le soulignait il y a quelques mois un ministre l’intérieur du Hamas.

    Euh non, les palestiniens, contrairement aux immigrés sionistes, sont les descendants directs des indigènes présents là depuis des milliers d’années, celà quoi qu’ait pu dire un ministre ignare des Frères Musulmans de Palestine. Les arabes et égyptiens installés au moment de la conquête musulmane ne représentent qu’une petite partie du patrimoine génétique de cette population, un peu comme au Maghreb, et à la différence de l’Égypte ou de la région de Bagdad.

    Quant au partage de 1948,il était normal pour les arabes comme pour les indigènes de le rejeter, dans la mesure où il était injuste et faisait la part belle à une population immigrée amenée qui plus est par le colonialiste britannique*. De plus, il est très important de rappeller que les sionistes n’ont pas accepté le plan de partage, pourtant donc trop bien pour eux, mais ils voulaient déjà avoir toute la Cisjordanie. La guerre était entièrement de leur faute.

    * Situation similaire avec celle des Rohyingas en Birmanie. La différence étant quand même que ces derniers sont là souvent depuis le début du XIXème siècle, et ne menacent pas l’identité birmane par leur nombre.



  • Analis 20 novembre 19:56

    OK, merci.

    La question des hongrois ethniques est probablement en Ruthénie, comme ailleurs, empoisonnée par le souvenir de la politique hongroise. Ce qui était alors la minorité ruthène ukrainophone ayant subi cette répression de leur culture. Alors que la Galicie et en Volhynie, qui étaient dans la partie autrichienne de l’Empire bicéphale, n’ont pas subi ces tentatives d’assimilation, et ont ainsi conservé un sentiment de fidélité envers l’Autriche. Ce qui explique pourquoi en Ruthénie, la sympathie envers les russes est restée prononcée, beaucoup plus qu’en Galicie et Volhynie, qui sont devenues les principales pourvoyeuses de partisans du rattachement à l’Union Européenne et de la haine envers la Russie, ainsi que les foyers de recrutement des néo-nazis.

    Cependant, ce passé n’est sans doute pas la raison principale de la politique actuelle envers les magyarophones, qu’il ne saurait d’ailleurs excuser. Car le raidissement du pouvoir ukrainien frappe toutes les minorités, évoluant dans un sens clairement fermé.

    La question de la restitution des biens est elle en effet un problème douloureux, l’héritage du passé criminel du stalinisme et des annexions forcées qu’il a réalisées à la fin de la seconde guerre mondiale, à coups de purification ethnique. Les nationalistes ukrainiens anti-russes sont prompts à s’en laver les mains, oubliant très commodément que c’est à ces annexions et purifications qu’ils doivent l’unité de la "nation ukrainienne", et que l’homme à remercier pour cela n’est autre que Staline ; le grand unificateur de l’Ukraine, c’est lui.



  • Analis 20 novembre 15:29

    @Christelle Néant :

    Vous mentionnez trois lois en discussion au parlement ukrainien : un sur la citoyenneté, un sur l’usage de la langue et un sur la restitution.

    J’ai plusieurs questions à vous poser :

    Quels sont ces projets ?

    En quoi celui sur la nationalité est-il susceptible de provoquer la colère du gouvernement hongrois ?

    Qu’entend-on là par restitution ? Restitution de quoi ?

    Ensuite, j’ignore dans quelle mesure les relations historiques entre la Hongrie et la Transcarpatie ou la Ruthénie jouent un rôle dans la controverse, mais il faut rappeller que sous le régime de monarchie bicéphale (dite d’union réelle) de l’Autriche-Hongrie, le royaume hongrois avait une attitude très intolérante envers ses minorités, à la française. Les souvenirs des tentatives d’assimilation forcée ont laissé de mauvais souvenirs dans les régions des pays voisins actuels qui en faisaient alors partie. D’où des tensions fréquentes entre ces pays et les minorités de langue magyare qui sont restées dans ces régions.



  • Analis 28 octobre 12:18

    @Alren

    À qui il appartient ? Avant d’essayer de faire la leçon aux « hommes », il faudrait peut-être respecter vraiment les femmes, et appliquer le vrai principe de libre-disposition du corps, et non pas faire semblant de s’y référer quand ça arrange. Par exemple accepter la prostitution, ce qui est la moindre des choses en la question ; et les mères-porteuses, au lieu de leur donner des leçons condescendantes sur le fait qu’elles ne seraient pas capables de penser par elles-mêmes, leçons relevant d’une pure pensée totalitaire. Il est vrai que certaines féministes malades mentales acceptent les deuxièmes et pas les premières, bien que les mère-porteuses aillent bien plus loin dans la prostitution, mais bon il faut bien donner le ’’droit’’ à des femmes déviantes d’être irresponsables et d’avoir des enfants comme bon leur semble (sans parler de le donner aux déviances irréductibles comme les homosexuels). L’idéologie, ça rend débile.

    Notons que cela peut s’appliquer à des femmes qui désirent user de leurs charmes pour obtenir une faveur quelconque, comme une promotion. Car oui, cela marche des deux côtés, à Hollywood notamment, certaines actrices avaient recours à ce qu’on appelle la promotion-canapé, un terme un peu tombé en désuétude, car il mettait en scène une situation égalitaire, enfin aussi égalitaire que possible, où la femme était un agent actif de l’injustice, injustice dont elle bénéficiait. Le harcèlement sexuel ne désignait au départ que la pression exercée au travail par un(e) supérieur(e) afin d’obtenir d’un(e) subordonnée(e) une faveur sexuelle, sous la menace de représailles. Ce qui permettait commodément d’oublier de préciser que dans bien des cas de relations sexuelles illicites au travail, il n’y avait pas de victime, mais une employée consentante qui profitait de l’occasion offerte par son supérieur pour prendre du galon.

    Dans le cas Harvey Weinstein, on a certes affaire à un vrai harceleur, et même agresseur, multi-récidiviste, un vrai cas pathologique comme on en croise rarement, pire encore que Strauss-Kahn ou que Chirac. Un cas dont il appartient de ne pas banaliser l’importance et la gravité. Mais justement, en le confondant avec des situations très diverses, pouvant relever du vrai harcèlement sexuel mais nettement plus bénignes, ou dont l’assimilation à du ’’harcèlement’’ est purement abusive, c’est ce qu’on fait. Le fait que cette affaire tombe au même moment où est discutée la très discutable loi sur le harcèlement de rue, est mal à propos. Car quand on voit certains commentaires de soutiens de cette loi, on a vraiment l’impression qu’ils considèrent comme tel de simples commentaires au passage d’une femme, même pas impolis, voire même des sifflements. Quand la bêtise, le puritanisme et l’intolérance la plus crade se revêtent du masque du progressisme.

    Alors, la réponse, ce serait ça : selon les ’’penseurs’’ comme les ’’penseuses’’ féministes modernes qui font la pluie et le beau temps, la nouvelle inquisition si l’on veut, à la pensée souvent indigente et rabachée*, il n’appartient nullement aux femmes, il appartient à eux les nouveaux inquisiteurs et à personne d’autre.

    *Dans l’affaire dite de la publicité « Sugar Daddy », une ministre neu-neu s’est même demandée si elle faisait appel à une relation consentie ou à de la prostitution. Sotte, la prostitution est une relation consentie.

    Les effets pervers de la culture dite de la micro-agression sont discutés ici : des chercheurs s’inquiètent de ce que cette propagande néo-puritaine génère de l’angoisse voire des pathologies chez de nombreuses jeunes femmes :

    http://www.telegraph.co.uk/news/2017/10/21/victimhood-narrative-taught-schools-fuels-anxiety-young-women/

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