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Analis

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  • Analis 9 novembre 14:56

    @Attila

    Très bien, ils ont donc ces moyens de riposter dans les conditions que j’ai décrites. Je pense que beaucoup de pays devraient s’en doter, car elles peuvent être de très bons de riposte et de dernier avertissement avant l’escalade nucléaire, notamment face à un ennemi qui en aurait utilisé une (je pense bien sûr aux USA, qui l’ont déjà fait en Irak en 1990, mais ne l’ont jamais fait face à une puissance nucléaire, qui pourrait être tentée de répliquer directement avec une bombe atomique si elle n’a pas elle-même de super

    bombe à effet de souffle).



  • Analis 27 octobre 11:56

    L’auteur se trompe complètement dans son analyse des conséquences d’une attaque nucléaire sous faux drapeau. Déjà, la Russie ne resterait pas sans réaction sur le terrain, et les USA perdraient plusieurs porte-avions et une grande partie de leurs grandes unités, et si les USA voulaient répliquer nucléairement, ce serait simplement l’escalade. En fait, cela se passerait comme dans le troisième scénario, mais avec beaucoup d’avance. Ensuite, la fausseté des accusations anti-russes serait facile à prouver, ça n’aurait certes pas d’importance pour les merdias occidentaux, mais cela serait très différent pour la plupart des pays importants, qui ne soutiendraient pas l’agression médiatico-militaire occidentale.

    Il y a cependant une question que personne ne se pose, en matière d’armes de destruction massive : est-ce que la Russie dispose d’armes à effet de souffle de grande taille, ces fausses bombes atomiques, aussi puissantes que des armes nucléaires tactiques, mais sans les radiations ? Seuls les USA ont eu l’audace d’en utiliser sur des champs de bataille, mais si les Russes en possèdent, elles pourraient être un très bon moyen de répliquer à une attaque occidentalo-bandériste par bombe sale, en empêchant l’escalade, du moins dans un premier temps. Elles pourraient l’être aussi dans le cas d’une destruction du barrage de Kakhovska, ce qui pourrait être considéré comme équivalent à un usage d’armes de destruction massive, ravageant toute la région de Kherson, tuant et forçant à évacuer des dizaines de milliers de personnes, civiles comme militaires, et isolant la région de la Russie, coupant notamment tout renfort.



  • Analis 25 octobre 15:27

    @Mozart
    — Les dirigeants de la ROA et et de la RONA étaient bien tous des russes de l’intérieur

    Sans aucun doute, mais qu’est ce que cela veut dire ? Ces mouvements étaient simplement des soulèvements collaborateurs anti-communistes à l’intérieur de la Grande-Russie, souvent proches des Russes Blancs, quoi de plus normal à leur existence à une époque où celle-ci était soumise à un totalitarisme communiste violent ? Il était inévitable que certains de ses habitants veuillent s’en libérer, et voient dans les forces de l’Allemagne nazie la seule occasion de le faire. La comparaison avec les nationalistes bretons que vous avez faite ailleurs serait là la plus appropriée. Les Grand-russes auraient d’ailleurs été beaucoup plus nombreux à rejoindre ces armées si Hitler n’avait pas été aussi stupide. Mais surtout, le pouvoir russe actuel ne cherche en aucun cas à les glorifier, alors qu’elles seraient moins infamantes idéologiquement que le bandérisme.



  • Analis 25 octobre 14:21

    @Jean Dugenêt

    Chaque phrase indique qu’il s’agissait de la fin de la guerre de 39-45, de la victoire de 1945. Avez-vous vu à la fin de la guerre froide quelque chose qui justifierait qu’on en parle ainsi ?

    — tout le monde applaudissait à la paix.

    — tout le monde était heureux de la victoire.

    On pourra toujours se demander si Dumas a compris la question ou non, et épiloguer là-dessus, sans résultats ; mais je tiens à rappeler quelque chose : la fin de la Guerre Froide était à l’époque souvent considérée comme étant la vraie fin de la Deuxième Guerre Mondiale. Et ensuite, oui, ne pas l’oublier, mais la Guerre Froide était une vraie période d’hostilité, et perçue comme telle par les populations de l’époque, avec un risque d’embrasement à tout moment. Alors oui, sa fin signifiait que les perspectives de conflit s’éloignaient, et ainsi avait été vue comme une ère de paix qui s’ouvrait devant nous. Il n’y a donc aucune contradiction avec l’idée que Dumas voulait dire ça, et qu’il en ait parlé de façon si enthousiaste.



  • Analis 25 octobre 13:27

    @Mozart

    — Stepan Bandera a passé, aux frais d’Adolf, 2 années dans le camps de concentration de Sachsenhausen

    Il est inutile de ressortir cet argument, qui ne change rien à cette vérité, que Stepan Bandera était un vrai nazi. La seule chose que vous mettez en évidence, c’est que c’était un nazi ukrainien qui a été mis en cellule par les nazis allemands pour des désaccords stratégiques, autrement dit, un désaccord entre nazis et nazis en l’occurrence. Rappelons-le, Hitler était tellement borné qu’il pensait que tous les Slaves étaient des sous-hommes mongolisés qui devaient être soumis aux « Aryens » (la race nordique en fait), et qu’aucun État véritablement souverain ne devait être mis en place sur les terres de la vieille Russie, car même s’il avait été allié, cela aurait entravé cet objectif. Bandera, comme les autres nazis ukrainiens (appelons-les bandéristes à partir de maintenant), était un ultranationaliste raciste, qui ne pouvait pas se voir comme un sous-homme, bien évidemment : il était partisan d’une vision raciale qui faisait des Ukrainiens, ceux de l’Ouest du moins, des Nordiques, blonds aux yeux bleus, qui faisaient face aux hordes slaves et mongoles qui infestaient la Russie (en fait la Russie orientale). Il voulait donc mettre en place un État ukrainien qui aurait asservi les Russes avec l’aide de ses alliés allemands. Les bandéristes ont en effet fourni de très importants contingents aux envahisseurs allemands, qui ont combattu à leurs côtés contre les Soviétiques et ont participé au massacre des Juifs, leur aide a souvent été précieuse aux Einsatzgruppen responsables du massacre de milliers de Juifs, de Tsiganes et d’opposants divers, anti-communistes de toutes ethnies et langues. En raison du désaccord politique sur la création d’un État Ukrainien, une partie des bandéristes ont formé des mouvements de résistance contre les Allemands, tout en étant responsables du massacre... de milliers de Juifs, de Tsiganes et d’opposants divers, anti-communistes de toutes ethnies et langages, sans oublier des milliers de Polonais et de pro-russes. Entre les deux, certains ont louvoyé au gré des circonstances, ainsi Bandera, après avoir été libéré pour réunifier les deux camps bandéristes, a préféré rester les bras croisés parce qu’il ne comprenait que trop bien que l’Allemagne nazie avait perdu la guerre et préférait se préparer pour la suite, prendre les armes contre les Soviétiques ; néanmoins, devant l’avancée de ceux-ci, il a préféré suivre ses coreligionnaires idéologiques jusqu’en Allemagne, là où après-guerre, réfugié dans les zones occupées par les alliés, il n’a nullement été inquiété par ces derniers, qui envisageaient déjà de l’utiliser contre l’URSS, ce qu’il a fait avec enthousiasme jusqu’à son assassinat, probablement des mains du KGB. Son parcours d’après-guerre, rappelons-le, est simplement semblable à celui de quantité d’autres nazis, de tous pays, qui ont été retournés et protégés par la CIA et d’autres services occidentaux contre les communistes.

    — Les ukrainiens n’ont pas été la république soviétique qui aurait donné le plus de morts dans l’armée rouge lors de la WWII (17% des tués de l’armée rouge).

    — Staline était un idiot pour avoir décerné le titre de ville héroïque de la nation à Kyif pour son exceptionnelle résistance à l’ennemi

    Là encore, vous faites une présentation biaisée des choses. Oui, Kiev et l’Ukraine ont fourni une très grande résistance à l’envahisseur nazi, mais c’était dans le cadre de la Grande Guerre Patriotique, comme on dit en Russie, dans laquelle leurs populations se reconnaissaient. Et c’était principalement l’Ukraine centrale et orientale qui ont fourni cette résistance. Ce qui était normal, car elles ont beaucoup souffert sous l’occupant nazi, y compris sous les coups de boutoir de leurs « compatriotes » collaborateurs. Quel dommage que al célébration de la fin de la Seconde Guerre Mondiale vienne d’être interdite par Zelensky... L’Ukraine occidentale a elle fourni la plupart des ces collaborateurs, les bandéristes autrement dit. En fait, les héritiers de ces Ukrainiens qui ont valu la reconnaissance officielle des dirigeants soviétiques à leur région sont ceux qui à l’Est, au Sud et dans une certaine mesure au Centre résistent à l’ultranationalisme qui infeste désormais le pays, autrement ceux qui accueillent bien les Russes ou qui fuient en Russie. Tandis que les mêmes ultranationalistes sont les héritiers de Stepan Bandera et des nazis de la Deuxième Guerre Mondiale.


    Et il est inutile également de ressortir les chiffres de l’extrême-droite (en fait de l’ultra-droite) aux dernières élections, avec comparaison avec les partis d’Europe Occidentale ou non. Si des formations comme Svoboda et Pravy Sektor ont vu leurs scores fondre depuis 2013, quand ils étaient les deuxièmes forces électorales en Galicie et à Kiev (mais bon, ils font quand même encore des scores de 5 à 7%), leurs idées se sont banalisées, répandues dans d’autres mouvements, que nombre de leurs cadres ont rejoint, beaucoup de leurs membres, anciens membres ou sympathisants sont au gouvernement ou dans la haute administration, notamment militaire. Maintenant, les partis ordinaires ont des discours très radicaux. En fait, c’est une grande partie de la scène politique qui tient désormais un discours de haine anti-russe, qui mérite le qualificatif d’extrême-droite. Il n’y a aucun sens à faire la comparaison avec la situation en Europe Occidentale, où les partis d’extrême-droite sont très modérés à comparer. Là-bas, en Ukraine, quand on parle d’extrême-droite, j’insiste, il s’agit vraiment d’ultra-droite. L’extrême-droite, ce sont tous ces hommes politiques qui donnent dans la haine anti-russe et la réécriture de l’Histoire, qui traitent les Moscovites de descendants arriérés de Mongols et de Tatars, et qui dressent des statues à Stepan Bandera et des SS, principalement dans l’Ouest. Non, le pouvoir russe actuel peut avoir bien des torts, mais pas celui de faire de la cause nationaliste ukrainienne actuelle un héritage en droite ligne du nazisme.

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