Auprès de CheckNews, François Hollande précise également sa position : « Dans
aucun de mes propos, parce que c’est sur ça qu’ils essayent de mettre
l’accent, je n’ai laissé penser que nous aurions signé les accords de
Minsk pour permettre aux Ukrainiens de préparer la guerre. Il s’agissait
[pour le pays] de retrouver une stabilité, un équilibre et de renforcer
leurs moyens militaires s’ils étaient attaqués. Depuis l’interview de Merkel [et sa déclaration sur Minsk],
c’est ce qu’ils veulent absolument démontrer, de prétendre que Minsk a
été une tromperie pour permettre à l’Ukraine de s’armer, de préparer une
agression, mais ce n’était pas le cas. Nous voulions protéger l’Ukraine
[d’une invasion] que la Russie a fini par commettre. »
Hollande
essaie là simplement d’éteindre l’incendie en atténuant voire
induisant en erreur sur la signification de ses propos. L’ensemble de
ses dires montre bien qu’il était vraiment impliqué dans la
politique d’hostilité à la Russie et que dans son esprit, les
accords de Minsk devaient permettre non de résoudre le conflit, mais
de gagner du temps.
Il
ne dit pas qu’il a organisé avec Porochenko depuis Paris le coup
d’état, à vrai dire les éléments qu’on avait pu glaner à
l’époque suggéraient que Hollande n’était pas directement
impliqué, que c’était surtout les USA qui avaient organisé ce
putsch. Les français n’ayant fait qu’accompagner ensuite cette
politique de déstabilisation, en la prolongeant grâce à leur
attitude perfide autour des accords de Minsk. Mais les déclarations
de Hollande montrent bien qu’il était très satisfait de cette
politique anti-russe (et en fait aussi anti-ukrainienne), tant du
coup d’état du Maïdan et ses suites et de « l’arrimage » de
l’Ukraine à l’Union Européenne. On le voit parler en termes d’Axe
du Mal, se réjouir des problèmes de la Russie et regretter qu’ion
ne soit pas allé plus loin, allant jusqu’à conspuer les «
séparatistes », uniquement parce qu’ils ne sont pas dans son camp,
lui qui a soutenu séparatistes et terroristes les plus sanguinaires
en Syrie comme au Kosovo.
Et
plus largement, quand il dit qu’il « voul[ait] protéger l’Ukraine
[d’une invasion] que la Russie a fini par commettre », il se
contente de reprendre la propagande atlantiste habituelle. Durant
huit ans, ce sont les autonomistes qui ont été attaqués en
permanence, en masse en 2015 (ce qui ne le dérangeait manifestement
pas du tout), puis par le biais de bombardements incessants. Et non,
en 2022, ce n’est pas une « invasion russe » qui est venue, mais
une invasion des forces ukrainiennes, à laquelle les russes ont
répliqué. On peut leur en vouloir ou non de ne pas avoir laissé
les républiques du Donbass se faire écraser, tout en les
reconnaissant, mais ils ont bien agi en réponse à une attaque
ukrainienne. Donc, impliqué dans la politique otanienne de guerre
hybride contre la Russie en utilisant l’Ukraine, et dans les
manipulations visant à la promouvoir, comme il l’avait déjà fait
en Syrie, décidé à induire en erreur, Hollande l’était bel et
bien jusqu’au cou.
« Question : comment aurait-on pu fabriquer en 2011
des images d’une netteté et d’une précision très supérieures à celles
que produisent les plus puissantes intelligences artificielles douze ans
plus tard ? »
Peut-être que le Pentagone + la CIA disposaient déjà
de matériel hard et soft non commercialisés et avaient recours à des
talents internes grassement payés et exclusifs ?
Toutes choses dont ne disposent pas les petits
conseillers en « communication » du Parti Démocrate qui n’ont évidemment
pas les moyens dont dispose l’état lui-même ?
Cette
objection (si c’est vraiment sensé en être une) n’est pas de mise,
car jamais personne (pour autant que je sache) n’a envisagé alors
que ces photos et vidéos de « Ben Laden » avaient été modifiées.
Il était et est toujours simplement supposé qu’il s’agissait d’un
sosie, pas particulièrement convaincant à vrai dire, car
manifestement trop jeune.
Cependant,
de telles technologies de modification (par morphing comme on disait
dans les années 90) existaient déjà, et étaient plutôt
efficaces. Il suffit de voir ce que permettait alors Photoshop. Mais
elles ne sont encore une fois nullement nécessaires pour expliquer
que le Ben Laden vues sur ces images était un faux.
En
fait, la livraison de ces nombreux chars et autres blindés ne
devrait pas poser trop de problèmes à l’armée russe, au contraire
elle devrait l’aider car ils ne sont nombreux que par leurs types.
Challenger, Abrams, Léopard-2, Bradley, Marder viendront s’ajouter
aux déjà présents M-113 et équivalents polonais (IFV et MRAP),
CV90 suédois, Senator canadiens, Kirpi turcs... Une monstrueuse
cacophonie car des engins si divers, s’ajoutant aux matériels de
l’époque soviétique, créent de monstrueux problèmes logistiques,
la situation étant la même dans le domaine de l’artillerie et de la
défense anti-aérienne.
Tout
est différent dans ces engins : moteurs, roulements, systèmes de
direction, d’armement (notamment de visée), tous nécessitant un
entretien très différent. Tous ces véhicules de combat seront donc
fractionnés en petites unités séparées, chacune nécessitant donc
une logistique complètement distincte, un véritable cauchemar sur
le terrain. D’autant plus pour les chars lourds, qui tendent à
tomber souvent en panne, particulièrement l’Abrams états-unien. Sans
compter qu’ils nécessitent aussi un entraînement à l’usage
différent, maniement des armes et conduite étant là encore
distinctes. On pourrait appeler ça le syndrome irakien, car cette
situation rappelle celle de l’armée irakienne en 1990.
Et
si on ne parle pas de la France, c’est qu’elle n’a pratiquement plus
de Leclerq disponibles. Il est vrai qu’elle a décidé de se délester
de canons auto-mouvants César supplémentaires, comme si elle
voulait se dépouiller de ses armées. ¨Préoccupation qui semble
étrangement être celle d’autres pays de l’OTAN (on ne sait pas bien combien l’Allemagne possède-t’elle encore de Léopard-2
fonctionnels). Tout ça montre qu’en fait, ils n’ont pas peur pour la
sécurité de leurs territoires.
Comme vous le rappelez si bien, inutile de nourrir les trolls de votre espèce.
Eh
bien, moi aussi, je vais faire une brève exception.
Vous
avez déjà démontré par vos actions malhonnêtes que vous n’êtes
qu’un troll de la pire espèce, voué à suivre les outrances de la
propagande israélienne, aussi extrêmes soient-elles, et persévérez
à le faire. Vous défendez les nazis, comme vous avez défendu les
pires islamistes en Syrie, prouvant que ce n’est nullement le combat
contre les nazis, les anti-juifs et les antisémites qui vous
motive, mais uniquement de suivre les actes abjects de ce
gouvernement, qui soutient le régime pro-bandériste en sous-mains,
car il ne peut pas se permettre de s’aliéner une grande partie de
sa population. Chacun de vos actes de propagande grossière le
montre.
Et
au passage, en soutenant ceux qui étaient les ennemis de votre
grand-père, vous insultez sa mémoire, il doit s’en retourner dans
sa tombe.
Alors vos insinuations a l’encontre de Stepan Bandera, qui visita de
fond en comble le camp de Sachsenhausen pendant plus de 2 ans, qui
n’avait comme vue que l’indépendance de l’Ukraine vis à vis de
quiconque, ne me font ni chaud ni froid. Il serait peut-être temps qui
vous évoluiez quelque peu.
Mozart,
vous ne vous bonifiez guère avec le temps, je vois que vous êtes
toujours en train de ressortir les mêmes antiennes dépassées
depuis longtemps du « Bandera n’était pas un nazi
parcequ’emprisonné par ce cher Adolf ». J’avais déjà répondu à
vos erreurs historiques sur un autre fil :
Bandera
emprisonné, une simple affaire de dispute entre nazis :
La
ROA et la RONA ne se comparaient pas vraiment à l’OUN, dont elles
s’écartaient idéologiquement, mais aux nationalistes bretons dont
vous nous abreuvez tant les oreilles, alliés de circonstance des
nazis en rasion du précepte « l’ennemi de mon ennemi est mon ami ».
Alors,
arrêter de ressortir les mêmes inexactitudes, à la fin cela
devient simplement de la propagande. Et appliquez vos propres
préceptes, évoluez un peu !
S’agissant
du pacte germano-soviétique, il s’agissait surtout de gagner du
temps et des territoires, en laissant les Européens de l’Ouest
s’entredéchirer, afin de préparer l’expansion du communisme.
L’effondrement rapide de la France a cependant gâché cette
stratégie.