Vos
appréciations sont fausses sur tous les plans, un véritable
festival de fantaisies et
d’interprétations spécieuses et orientées.
Évidemment
que les témoignages directs comme celui de Roland Dumas sont très
importants, (et d’autant plus quand ils sont corroborés par des
documents comme celui évoqué). Nous avons déjà les affirmations
de trois anciens ministres des affaires étrangères de deux pays
différents (Roland Dumas, Hubert Védrine, James Baker), tous témoins
directs des faits. Donc, il est parfaitement déplacé de votre
part de parler de ’’on-dit’’ ou de ’’ouï-dire’’. Que rien n’ait été
couché sur le papier n’y change rien, en matière d’accords la
parole de dirigeants crée obligations. Et ceux qui disent que « les
promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent » ne font que
montrer qu’ils sont que les partisans dégénérés de pratiques
immorales de politiciens hyper-corrompus et comploteurs.
Quant
au mémorandum de Budapest, effectivement il imposait de respecter
l’intégrité territoriale ukrainienne, et aussi de ne pas exercer de
pressions sur elle. Seulement, en organisant le coup d’État de 2014
(car seuls ceux de très mauvaise foi font semblant de prétendre que
la fausse révolution du Maïdan n’était pas un), les USA et le
Royaume-Uni l’ont violé. Les Russes ont eu raison, d’un point de vue
juridique, de dire que ces deux pays y avaient mis fin. Donc, ils
n’étaient plus tenus eux-mêmes de le respecter. Les occidentaux
pensent que le respect des accords internationaux, c’est pour les
autres, eux peuvent les violer comme bon leur semble, sans en subir
de conséquences ; ils ont même le culot de penser que les autres
parties sont elles toujours tenues de le faire alors même que eux
ont violé leurs obligations. Mais non, ça ne marche pas selon leurs
desiderata.
Vous
avez vraiment touché le fonds. Certains s’étonnent ici de ce que
vous supportiez des nazis, vous qui prétendiez toujours en avoir
après les ennemis des juifs, mais c’est que le sionisme que vous
soutenez de façon fanatique est d’abord le serviteur de
l’impérialisme occidental. Et vous avez toujours soutenu de bonne
grâce les actions néfastes de ce dernier, en Syrie notamment. Si
des nazis soutiennent les visées malfaisantes de cet impérialisme,
vous les soutiendrez donc. En fait, avec vous, sur cette guerre
ukrainienne, le masque est tombé : tout ce qui vous importe, c’est
de soutenir la déstabilisation des USA et de leurs alliés de l’OTAN
à travers le monde, c’est la seule chose qui compte pour les
sionistes car cela permet à leur régime de prospérer.
Et
si Israël n’ose pas intervenir aux côtés de l’Ukraine, ce n’est
pas faute de le vouloir. L’État sioniste ne peut pas intervenir trop
ouvertement auprès du gouvernement de Zelensky (à cause des
protestations de milliers d’immigrés russes qui se souviennent de ce
qui s’est passé durant la deuxième guerre mondiale), mais il en
brûle certainement d’envie. Que c’est bête ! En réalité, les
Hasbaras comme vous sont le moyen pour lui de pouvoir faire un peu de
ce qu’il devrait faire pour soutenir ma nouvelle campagne des régimes
de l’OTAN.
Quels sont ces pays que Staline aurait envahis ? Vous confondez envahir et libérer.
Il
y a quand même la Finlande, les pays Baltes, la Pologne, et déjà
toute sa partie orientale avant-guerre, la Tchécoslovaquie, la
Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie... Et même si pour ces trois
derniers il était en guerre, n’oublions pas qu’il avait déjà
participé au dépeçage de la Roumanie en 1940 (sans oublier celui
de la Tchécoslovaquie), et que jamais il n’a été accueilli en
libérateur dans ces contrées (à l’exception des minorités
communistes). Encore maintenant, les Polonais lui en veulent, en
aucun cas ils ne considèrent l’expulsion des allemands et de leur
gouvernement général oppresseur comme une libération, simplement
comme l’arrivée d’une nouvelle oppression. N’oublions pas qu’ils
avaient en plus vu l’Armée Rouge rester l’arme au pied devant
Varsovie, en train d’être ravagée par les allemands. Il est vrai
que pour les soviétiques, intervenir serait revenu à favoriser
l’arrivée au pouvoir de gouvernants anti-communistes. Et tous les
autres pays « libérés » par les soviétiques ont la même vision
des choses, ceux-ci leur ayant imposé en guise de gouvernement libre
une nouvelle forme de fascisme, à l’aide d’élections truquées et
d’intimidation par les forces d’occupation, sans oublier le vol de
certains territoires. Staline était un grand tyran, et un vrai
salaud, dont le but était de soumettre toute l’Europe au joug du
socialisme réel.
Je ne reprendrais pas le reste
des points ou je suis assez en accord avec toi xepté celui ci que
j’ai quoté ci dessus.
Vu la stratégi de bombardement
aveugle, massif etr stupide de poutine, je pense au contraire qu’il
a plutot rallié les hésitants à Zelinky, meme si c’est tres loin
d’etre leur tasse de thé, enfin c’est souvent la reaction des
peuples lorsqu’ils sont placé dans ce genres de port a faux.
Si
je suis plutôt d’accord avec vos analyses à vous deux, je ne pense
cependant pas que Poutine ait fait bombarder aveuglément les villes.
Il y a sans doute eu des erreurs commises par les artilleurs et
pilotes russes, des victimes civiles non désirées, ce qui est
malheureusement le lot de toutes les guerres, même en prenant toutes
les précautions. C’est ce que rappelle avec à-propos ce commentaire
:
Il
y a certes à redire, car plus je me penche sur la question, plus je
pense que le « massacre » de Boutcha est un exemple de plus
de faux-drapeau sous influence occidentale, comme on en a eu tant en
Syrie. Il est certes possible que des soldats russes se soient
laissés aller à des comportements répréhensibles contre des
franc-tireurs et leurs complices présumés, à quoi il faut ajouter
que le meurtre de prisonniers de guerre russes a pu inciter certains
de leurs collègues à dérailler (on avait déjà vu ce type de
situation durant le Deuxième Guerre Mondiale). Mais on a eu droit à
une déferlante de manipulations comme dans toutes les campagnes sous
influence occidentale ces dernières années, comme avec le théâtre
de Marioupol et la gare de Kramatorsk. Et si une ville comme
Marioupol est désormais dans un triste état, on le doit aux
manigances des troupes bandéristes qui sont allées jusqu’à placer
leurs blindés dans des préaux. Il est à craindre que la même
chose se reproduise à Slaviansk et Kramatorsk, qui ont été
transformées en forteresses par les forces bandéristes. Poutine
risque de regretter de les avoir laissées filer en 2014. Mais les
bandéristes sont bien décidés à ce que les villes de l’Est, trop
rebelles à leur domination, soient détruites.
Ce
que je pense être le plus probable au sujet des intentions russes en
matière de frappes depuis le début de la guerre est bien résumé
ici :
Désolé, votre
commentaire me montre que vous ne connaissez pas le sujet des
réfugiés dont vous parlez. Vous restituez une fable qui pourrait
être plausible pour qui se tient très détaché de ce problème. Je
vous invite à aller rencontrer des réfugiés d’Ukraine qui
arrivent dans votre ville.
Il
n’y en a pas dans ma ville, ni à proximité, mais bon sang, je
devrais en conclure que les médias nous auraient menti sur leur
provenance...
Après quoi, les bandéristes ont pu
tranquillement nettoyer toute opposition, jetant en camp ou faisant
périr par incendie les opposants au nouvel ordre imposé par ceux-là
même qui avaient violé la constitution ukrainienne, mais exigeaient
désormais qu’on obéisse à la loi, leur loi en fait. Et ont mis
donc tous ces opposants en prison, quand ils n’ont pas fui vers la
Russie ou les enclaves de l’Est, puis soumis à la terreur. Il y a
pluie de récits sur le soulagement que représente le fait d’être
libéré de l’oppression exercée par les banderas et leurs
complices, eux-mêmes qui avaient souvent voté pour l’indépendance
en 1991.
Je voulais écrire en fait : Il y a
pluie de récits sur le soulagement que représente le fait d’être
libéré de l’oppression exercée par les banderas et leurs
complices, par ceux-là même qui avaient souvent voté pour l’indépendance
en 1991.