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Analis

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  • Analis 29 juin 2021 21:50

    @Jean Dugenêt

    J’ai compris ce qu’a été l’islamisation du conflit. Bachar y a participé en libérant les prisonniers islamiques. Le terrorisme islamiste a d’abord été un bon prétexte pour lui pour massacrer tous les opposants en les faisant passer pour des terroristes islamiques. Les islamistes lui ont été très utiles c’est pourquoi il les a aidé. Même plus tard quand l’EI a commencé à se mettre en place, on sait qu’il ne s’attaquait pas à eux. Ils étaient ensemble, ses troupes et celles de l’EI, à massacrer l’opposition syrienne. Ensuite quand l’Ei est devenu trop importante aux yeux des grands (Russie et USA) ils se sont bien mis d’accord ensemble et ceux que vous décrivez comme des ennemis se sont très bien arrangé pour se partager le travail. J’affirme pour ma part qu’ils étaient tous amis contre la révolution syrienne.

    C’est vraiment étonnant comment pour quelqu’un qui prétend lutter contre l’impérialisme, vous reprenez toute sa propagande. Il est désolant de voir ce gros bobard être encore repris. Doume665 cite plus loin certaines sources à ce sujet, qui avaient rapporté à l’époque en direct ce qui en était. Déjà, non, Assad n’a certainement pas aidé des islamistes afin de diviser les rebelles et de plus facilement pouvoir les écraser. Car il n’a jamais eu besoin d’affaiblir des rebelles non-islamistes, vu que ceux-ci ne lui ont jamais posé le moindre problème. Ce sont uniquement les djihadistes étrangers qui ont mis en danger l’État syrien et causé des difficultés à son armée, et non les pauvres fantomatiques rebelles pseudo-démocrates ou libéraux, et même pas les islamistes locaux, qui ont eu besoin de cette aide étrangère pour devenir dangereux. Ensuite, si des islamistes ont en effet été libérés, c’était dans le cadre d’une amnistie générale, elle-même réalisée dans celui d’un accord politique avec l’opposition, violente ou non-violente. Seulement, les sponsors occidentaux des rebelles/insurgés/terroristes ont demandé aux protestataires de ne pas prendre le train de l’accord en marche. Et ils ont profité des quelques Frères musulmans qui avaient été libérés pour tisser davantage le réseau terroriste à leur service, tout en blâmant Assad.

    En fait, les USA et leurs alliés kurdes, qui ont aidé à l’ascension de l’EI, sont ceux qui ont fait semblant de le combattre, attendant que l’armée syrienne et les djihadistes aient été assez affaiblis mutuellement pour pouvoir attaquer et voler des territoires, tout en évacuant de Raqqa des éléments djihadistes, pouvant être recyclés dans d’autres actions terroristes à venir. Mais comme vous apparaissez comme étant un fanatique, tout cela vous glissera dessus.



  • Analis 28 juin 2021 23:31

    @Jean Dugenêt
    Et vous faîtes la démonstration de ce que je disais dans mon commentaire : vousdne faites que pratiquer la stratégie de l’inversion. La plus primaire des propagandes.



  • Analis 28 juin 2021 22:53

    @Jean Dugenêt

    Mais comment pouvez-vous encore oser ressortir ces mêmes histoires, réfutées depuis longtemps ? Quant à Wikipédia, elle ne fait que confirmer son statut d’inféodée aux pouvoirs en place (occidentaux, il va sans dire). La photo de Hamza al-Khatib, semble-t’il tué par balles (en réponse à l’ouverture du feu par des manifestants), ne montre aucune trace des tortures alléguées, et ils en sont encore à soutenir les accusations discréditées d’usage d’armes chimiques par les syriens à la Ghouta (2013), Khan Cheikroun (2017), Saraqeb et Douma (2018), toutes en fait le fait de rebelles (et certainement appuyés par les services occidentaux). Et toujours les fadaises au sujet de la répression des manifestations du « Printemps arabe » en 2011, alors qu’en réalité les manifestants, pas toujours pacifiques, étaient infiltrés d’éléments qui tiraient sur d’autres manifestants et des policiers et soldats afin de provoquer une guerre civile. Même chose au sujet de la popularité de Bachar Al Assad, en se fondant sur une enquête partiale de Foreign Affairs (source de tendance entièrement impérialiste) contredite par plein d’autres et par des constatations au niveau des élections au Liban etc... Tout votre article relève en fait du torchon et de l’inversion, tout de la même eau, la même propagande ressortie à plus soif par les serviteurs de l’impérialisme depuis 10 ans. Comme disait (paraît-il) Goebells, un mensonge répété de multiples fois finit par paraître vrai. Mais il restera un mensonge.



  • Analis 25 mai 2021 16:46

    @Jacques-Robert SIMON

    Votre remarque est un peu bizarre (on est forcément en accord ou non avec quelqu’un...). Je vais revenir néanmoins sur ce point, que l’on ne peut guère mettre en doute de nos jours (car on n’a guère d’autre choix que de le constater quotidiennement) : la formule « juif antisémite » est elle bel et bien une formule haineuse, utilisée principalement par des sionistes sectaires.


    Maintenant, il y a bien un autre sens possible à cette formule, mais il est rejeté par la bien-pensance : c’est celui qui emploie le terme antisémite dans son acceptation originelle (et qui est aussi la littérale), c’est-à-dire qui désigne quelqu’un qui hait les sémites (compris comme une race) dans leur ensemble (donc, aujourd’hui, principalement les arabes). Au vrai sens du terme, les juifs sionistes sont des juifs antisémites, car ils haïssent les arabes. Et comme je crois comprendre que vous vouliez dire que les israéliens ashkénazes étaient des juifs antisémites car ils discriminaient les israéliens d’origine sépharade, alors oui, dans ce sens précis, cela peut se justifier. Les Sépharades sont originaires pour beaucoup de pays arabophones, et parlaient l’arabe comme langue maternelle, ce qui en fait des Sémites. À la différence des Ashkénazes, qui eux étaient des indo-européens, car parlant des langues indo-européennes (celles de leurs pays d’origine en Europe, et souvent le yiddish), même s’ils se sont mis tardivement, et de façon entièrement artificielle, à parler l’hébreu.



  • Analis 24 mai 2021 19:24

    L’expression de juif antisémite est en elle-même un oxymore : l’antisémitisme est une forme de racisme, basé sur la croyance que les Juifs appartiennent à une race donnée, assimilée aux Sémites, voire forment une race particulière. Il se trouve que les sémites ne renvoient pas à un groupe racial, mais uniquement aux locuteurs des langues du groupe dit sémitique (sudarabique, tigréen, araméen, cananéen - dont hébreu - , arabe, assyrien etc...), mais ils ont été abusivement associés à un groupe racial, car lorsque le terme a été créé, c’était une façon courante, bien qu’erronée, de faire (les indo-européens étaient ainsi assimilés à des européens nordiques). Ironiquement, les Juifs ne sont même pas des sémites, mais les suivants d’une religion, le judaïsme.


    Il est exact que trop souvent, le terme est utilisé de façon abusive pour désigner toute hostilité envers les Juifs. Ainsi, celle des chrétiens à leur encontre, qui est pourtant d’une nature toute différente de celle des antisémites, car les chrétiens sont intéressés à faire quitter leurs croyances erronée aux Juifs et à les convertir. Il s’agit d’une évolution qui doit autant à la paresse intellectuelle qu’à un évident sectarisme, car une telle assimilation cherche à faire de l’anti-judaïsme une forme de racisme. Et plus généralement de toute forme de critique de la religion juive, des croyances et de la culture qui vont avec, et par là du communautarisme juif, et de ses pratiques qui peuvent être discutables.


    On peut voir un parallèle frappant avec les accusations d’ « islamophobie » à tout va, qui visent à amalgamer la critique de la religion musulmane et même des islamistes avec la haine de tout musulman et le racisme anti-arabe (qui relève de l’antisémitisme au sens original du terme, tel que le concevait ses inventeurs).

    Un juif ne peut pas être anti-sémite, car il serait alors raciste envers lui-même. En fait, les personnes visées sont des personnes qui ont quitté le judaïsme, ou n’entretiennent plus que des rapports distendus avec lui, et sont sévères envers la tradition juive. L’usage de cette expression est de nature sectaire, elle est un synonyme de « juif atteint de la haine de soi » utilisée par les mêmes communautaristes, souvent sionistes. Elle vise donc les « juifs », c’est-à-dire ceux qu’ils désignent comme juifs (en fait d’origine juive, mais sensées le rester car un juif – ou personne d’origine juive – n’a pas le droit de cesser d’être juif), qui critiquent le judaïsme et/ou la culture juive, et généralement le sionisme, comme Gilad Atzmon, Shlomo Sand, Norman Finkelstein, Noam Chomsky. C’est une expression elle-même antisémite au sens ou on l’entend habituellement, car elle suppose donc qu’un juif est membre d’une « race », et qu’il n’a pas le droit de la quitter et de se montrer critique envers elle (ce qui pour ces racistes antisémites inversés, veut actuellement dire être critique envers le sionisme).

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