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Analis

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Derniers commentaires



  • Analis 25 janvier 18:32

    @DACH

    Et encore d’autres manœuvres de l’État voyou impérialiste contre l’Irak dont il est le seul vrai ennemi :

    https://francais.rt.com/international/70171-retrait-troupes-americaines-washington-aurait-menace-irak-bloquer-compte-a-la-fed

    Retrait des troupes américaines ? Washington aurait menacé l’Irak de bloquer son compte à la Fed

    13 janv. 2020, 13:33

    Invoquant sa souveraineté, le Parlement irakien a voté en faveur du retrait des soldats américains du pays, après une frappe étasunienne sur Bagdad, qui a déclenché une crise régionale. En face, Washington use de la menace économique envers l’Irak.

    L’administration américaine aurait menacé, cette semaine, de retirer à l’Irak son compte à la Réserve fédérale américaine (Fed), selon des fonctionnaires irakiens cités, sous couvert d’anonymat, par The Wall Street Journal, le 11 janvier. Dans une dépêche ce 13 janvier, l’AFP rapporte également le témoignage d’un responsable de ce pays qui révèle qu’un haut fonctionnaire américain lui aurait déclaré  : « Si les troupes américaines sont expulsées, les Etats-Unis vont bloquer votre compte à la Réserve fédérale à New York. »

    Cette menace présumée fait suite à un vote du Parlement irakien enjoignant les 5 200 soldats américains en poste dans le pays à plier bagages, en réponse à une frappe étasunienne sur l’aéroport de Bagdad, qui a mis le feu aux poudres à la région. Le 3 janvier, Washington éliminait en effet le général iranien Qassem Soleimani et Abou Mehdi al-Mouhandis, numéro deux du Hachd al-Chaabi, coalition de paramilitaires pro-iranienne et figure de proue de la lutte contre Daesh en Irak. Washington a beau envoyer des signaux contradictoires concernant son intention de rester

    présent militairement en Irak, il n’en reste pas moins que les Etats-Unis ont peu apprécié la décision des parlementaires irakiens. « S’ils nous demandent effectivement de partir, si nous ne le faisons pas sur une base très amicale, nous leur imposerons des sanctions comme ils n’en ont jamais vu auparavant [...] Elles feront apparaître les sanctions contre l’Iran comme presque faibles », déclarait ainsi Donald Trump, cité par l’AFP, le 5 janvier à bord d’Air Force One, de retour de ses vacances à Mar-a-Lago (Floride).

    Ouvert en 2003 après le renversement (qui se soldera par la pendaison) du dirigeant irakien Saddam Hussein par les Etats-Unis, le compte irakien à la Fed abrite des milliards de dollars tirés de l’exportation de pétrole, qui représente 90% des revenus du pays et son unique source de devises.

    « Ils vont nous pousser dans les bras de la Russie, de la Chine et de l’Iran »

    L’argument de Washington, visant à contrer la décision exprimée par Bagdad, serait pris très au sérieux. « Si l’accès à notre compte est bloqué, le robinet à dollars est coupé », résume un responsable irakien cité par l’AFP. « Ce sera l’effondrement », prévient un autre, expliquant que sans revenus pétroliers, l’Irak ne pourrait plus payer ses fonctionnaires et ses retraités.

    « Le Premier ministre [Adel Abdul-Mahdi] était furieux, il s’est senti insulté », rapporte un fonctionnaire irakien à l’AFP. Un autre affirme que si Washington mettait ses menaces à exécution, Donald Trump « perdra[it] l’Irak ». « Ils vont nous pousser dans les bras de la Russie, de la Chine et de l’Iran », ajoute-t-il.



  • Analis 25 janvier 18:25

    @DACH

    Tiens donc... Pourtant, la question n’est plus là de prendre parti pour ou contre l’Iran ou les USA, mais que ces derniers ont lancé une agression contre l’Irak, en attaquant son territoire et tuant plusieurs irakiens, ce en quoi ils étaient en situation de multi-récidive. Les agresseurs veulent d’ailleurs persister et signer dans leur comportement criminel, et ont menacé les Irakiens de sanction si ceux-ci n’acceptaient plus d’être traités comme des serpillières sur lesquelles les agresseurs étas-uniens de tous les pays arabo-musulmans peuvent s’essuyer, en exigeant en plus qu’on les en remercie et de pouvoir en toute impunité continuer de soutenir les groupes terroristes qu’ils prétendent combattre. Leur expulsion est évidemment le droit le plus élémentaire des Irakiens, mais la férocité des impérialistes s’exerce sans restrictions. Petites piqures de rappel, avec la confirmation par le premier ministre irakien que les USA ont fait faire feu sur les manifestants irakiens afin de faire dégénérer les manifestations contre le pouvoir irakien :

    https://lesakerfrancophone.fr/assassinat-de-soleimani-leffet-retour-de-flamme-saccentue

    Assassinat de Soleimani : l’effet retour de flamme s’accentue …

    l’Irak révèle comment Trump a essayé de voler son pétrole. [Cœur sensible s’abstenir !, NdT]Par Moon of Alabama − Le 7 janvier 2020

    Un scandale se développe en conséquence de la mauvaise action de Trump après que le Premier ministre irakien Adel Abdul Mahdi a révélé les méthodes de gangster que le président américain Trump a utilisées dans ses tentatives de voler le pétrole irakien. Ci-dessous, nous suivons le développement du jour.

    […...]Trump a déclaré qu’il demanderait à l’Irak de payer pour les bases que les États-Unis ont construites si les troupes américaines étaient expulsées d’Irak. Les États-Unis ont déjà des accords juridiques contraignants avec l’Irak qui stipulent que les bases et toutes les installations fixes que les États-Unis ont construites sont la propriété de l’Irak.Trump avait déjà demandé – à deux reprises – aux Premiers ministres irakiens si les États-Unis pouvaient obtenir du pétrole irakien en récompense pour avoir envahi et détruit leur pays. Ses demandes ont été rejetées. Maintenant, nous apprenons que Trump utilise également des méthodes de gangsters pour obtenir le pétrole de l’Irak. L’intervention du Premier ministre irakien Abdul Mahdi a eu lieu lors de la récente session parlementaire en Irak :

    Al-Halbousi, président du Conseil des représentants irakien, a bloqué le discours de M. Abdul Mahdi lors de la session prévue pour discuter de la décision de retirer les forces américaines d’Irak.Au début de la session, Al-Halbousi a quitté le siège présidentiel et s’est assis à côté de M. Abdul-Mahdi, après sa demande d’interrompre la retransmission en direct de la session, une conversation publique a eu lieu entre les deux parties. La voix d’Adel Abdul Mahdi s’est enflée.

    M. Abdul Mahdi a parlé avec un ton de colère, disant :"Les Américains sont ceux qui ont détruit le pays et y ont fait des ravages. Ce sont ceux qui refusent d’achever la construction du système électrique et des projets d’infrastructure. Ils ont négocié la reconstruction de l’Irak en échange de l’abandon de 50% des importations irakiennes de pétrole, j’ai donc refusé et décidé d’aller en Chine et j’ai conclu un accord important et stratégique avec elle, et aujourd’hui Trump essaie d’annuler cet important accord."Le président américain a menacé le Premier ministre irakien de le liquider directement, avec le ministre de la Défense. Les Marines sont le troisième élément qui a tiré sur les manifestants et les services de sécurité.Abdul Mahdi a poursuivi :"Après mon retour de Chine, Trump m’a appelé et m’a demandé d’annuler l’accord, alors j’ai également refusé, et il m’a menacé de manifestations massives qui me renverseraient. En effet, les manifestations ont commencé, puis Trump a appelé, menaçant d’une intensification en cas de non-coopération et de réponse à ses souhaits, grâce au troisième élément (les tireurs d’élite des Marines) visant les manifestants et les forces de sécurité en tirant à partir des plus hautes structures et de l’ambassade des États-Unis pour tenter de faire pression sur moi, me soumettre à ses souhaits, et annuler l’accord avec la Chine, donc je n’ai pas répondu et soumis ma démission. Mais les Américains persistent à ce jour à annuler l’accord avec la Chine et lorsque le ministre de la Défense a dit que ceux qui tuent les manifestants sont un troisième élément, Trump m’a appelé immédiatement et physiquement menacé, moi et le ministre de la défense, au cas où nous révélions qui est ce troisième élément."

    Le tweeter fiable, TOM CAT basé en Irak semble confirmer la chronologie  :

    TØM CΛT @TomtheBasedCat - 4:00 UTC · 7 janv.2020 [https://twitter.com/TomtheBasedCat/status/1214396388999663619 ]

    Oui, une délégation de 50 personnes s’est rendue en Chine en 2019, puis les manifestations ont commencé le 1er octobre jusqu’aux dates du pèlerinage Arbaeen, puis ont repris le 25 octobre. Je suis sceptique quant au troisième élément mais le timing lui-même est intéressant. Les flammes ont été attisées par les médias des pays du Golfe et Al-Hurra.

    Al-Hurra est une chaîne de télévision en langue arabe financée par le gouvernement américain.

    Southfront fait un rapport similaire, apparemment d’une source différente[*], avec un contexte supplémentaire[**].

    [* https://threadreaderapp.com/thread/1214408047302520832.html][** https://southfront.org/iraqi-prime-minister-was-forced-to-resign-after-trump-threatened-his-life/]

    […...]




  • Analis 25 janvier 18:04

    Massoumeh RAOUF, vous avez sans doute connu de graves démêlés avec le gouvernement islamiste iranien, mais attention à ce qu’ils ne vous conduisent à vous aligner bêtement sur la propagande occidentale la plus grossière. Dans leurs interventions en Irak et en Syrie, les iraniens ont veillé à promouvoir la bonne entente entre les communautés, au contraire des occidentaux et des séoudiens. ll y a pu y avoir des massacres commis par les alliés des iraniens, mais ils n’étaient rien par rapport à ceux commis par leurs ennemis (rebelles syriens de tous groupes, ASL, Al-Nosrah etc... et Daech en Irak). Et tous ceux à l’arme chimique étaient le fait de ces groupes terroristes soutenus par les occidentaux. Quelques rappels au sujet du plus récent d’entre eux à avoir été faussement attribué aux syriens (et au passage, une dénonciation de la malhonnêteté d’une institution onusienne) :

    https://francais.rt.com/international/62255-attaque-chimique-presumee-douma-version-oiac-fragilisee-nouveaux-elements

    Attaque chimique présumée à Douma : la version de l’OIAC fragilisée par de nouveaux éléments  ?

    21 mai 2019, 07:31

    La fuite d’une note attribuée à des ingénieurs de l’OIAC sur l’attaque chimique présumée survenue en avril 2018 à Douma en Syrie, non retenue dans le rapport final de l’organisation, soulève des questions. L’OIAC n’a pas démenti son authenticité.

    Un document, daté de février 2019 et présentant des observations attribuées à la mission d’enquête de l’OIAC dépêchée dans la ville syrienne de Douma, théâtre d’une attaque chimique présumée en avril 2018, pourrait, si son authenticité venait à être confirmée, contredire les conclusions officielles rendues par ce même organe. Le texte établit en effet que deux barils de chlore retrouvés à Douma auraient été placés là « manuellement », et non pas largués depuis les airs, comme le laissait entendre le rapport final de l’OIAC rendu public le 1er mars 2019.

    La note, présentée comme un « premier jet » et dont les éléments n’ont pas été repris dans le rapport final rendu par l’organisme chargé d’appliquer les dispositions de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques, porte la signature de Ian Henderson.

    Si ce dernier ne s’est pas officiellement manifesté sur l’authenticité de ce document déclassifié, ni sur les éléments qu’il met en lumière, le nom de I. Henderson figure en revanche sur une liste de chefs d’équipes d’inspection de l’OIAC dans un rapport daté de 1998. Son nom figure également dans un autre rapport de l’organisation daté du 2 février 2018, où il est toujours présenté comme « chef d’équipe d’inspections de l’OIAC ».[......]

    Deux barils de chlore placés « manuellement », et non « largués depuis les airs » ?

    Pourtant, les constats des membres de la mission d’enquête viendraient notamment contredire ce point précis : « Les observations faites sur place, combinées avec une analyse ultérieure, montrent qu’il y a une forte probabilité que les deux barils [étudiés par les experts] aient été placés à ces deux endroits manuellement, plutôt que largués depuis les airs », assurent-ils. Dans le rapport officiel, les enquêteurs avaient en revanche conclus que les barils, « avaient percé le plafond [en béton] » avant d’être retrouvé sur le lieux de l’enquête.

    Depuis la révélation du document, et à l’heure d’écrire ces lignes, l’OIAC n’a pas démenti son authenticité. L’éditorialiste britannique Peter Hitchens, qui s’interrogeait sur les révélations apportées par ce document, affirme s’être vu répondre par l’OIAC que l’organisation « menait une enquête interne sur la divulgation non autorisée du document en question ».

    L’organisme ayant révélé le document est le Groupe de travail sur la Syrie, la propagande et les médias. Composé en majorité de personnalités du monde universitaire, cet organisme assure n’avoir aucun conflit d’intérêt avec un pays ou encore une organisation non gouvernementale. Parmi les individualités composant le groupe, on retrouve notamment la journaliste indépendante Vanessa Beeley, connue pour sa remise en cause du traitement du conflit syrien par les médias traditionnels.

    Son co-directeur, Piers Robinson, universitaire britannique, a confié à RT ses doutes quant à la véracité des informations publiées dans le rapport final de l’OIAC : « Le rapport final de la mission d’établissement des faits n’a pas été signé. Aucun nom n’y a été mentionné. C’est très inhabituel pour les rapports finaux de l’OIAC. » Piers Robinson s’interroge également sur la possibilité d’éventuelles « pressions politiques » qui « auraient été exercées sur l’OIAC » à Paris, Londres ou Washington pour la contraindre à supprimer un rapport technique interne contredisant la version officielle.

    [......]

    -----------------------------------------------------------------------------

    Et aussi :

    https://lesakerfrancophone.fr/des-lanceurs-dalerte-revelent-les-mensonges-de-lorganisation-pour-linterdiction-des-armes-chimiques



  • Analis 25 janvier 17:36

    @JPCiron

    Si on se dirige vers une autre solution, ce n’est pas à mon sens pour rendre une meilleure Justice. Ni une meilleure efficacité. Mais pour satisfaire les différents lobbies qui font pression sur les différents sujets dont chacun s’occupe..

    La finalité est de faire taire les propos discordants. Et non de s’attaquer (=job du politique) aux raisons pour lesquelles toujours plus de gens laissent exploser leur exaspération d’une manière que l’un ou l’autre voudra interpréter comme de la Haine.

    Ce que je veux dire quand je parle « d’efficacité », en fait de prévisibilité, c’est bien sûr une jurisprudence qui soit plus en accord avec les vœux de certains dirigeants. Cela peut être rendu plus facile par le fait de la confier à une seule instance. Car si les dirigeants disposent de nombreux moyens de contrôler la justice, il reste que cela nécessite des moyens et une attention considérables. Car avec les tribunaux judiciaires, on a affaire à une multitude de juridictions. On peut très souvent trouver des moyens de faire pression sur un juge peu complaisant, et si on n’y arrive pas, on peut l’écarter de l’affaire qui dérange. Mais vu le nombre de tribunaux qui existent, tous les surveiller est très difficile, et le gouvernement est souvent obligé de s’en tenir à des affaires plus sensibles que les autres. Alors qu’avec le CSA, instance unique, ce travail de surveillance serait évidemment considérablement plus facile. C’est une des considérations qui guident les choix des gouvernants en la matière.



  • Analis 20 janvier 11:54

    @JPCiron

    En fait, j’ai le sentiment qu’une Administration type CSA (qui répond d’une manière ou d’une autre au monde politique) convient parfaitement à ces « structures étrangères ».

    Car le monde Politique est malléable et la Justice (du moins de ce côté-ci de l’Atlantique) ne l’est guère.


    Dans d’autres pays de ce côté de l’Atlantique, peut-être. Disons surtout en Italie, à un certain degré en Espagne. Mais en France, la justice est en réalité très malléable (traduire : servile). Elle a déjà su démontrer sa grande capacité à servir les intérêts de l’État lorsque nécessaire (entre les affaires Saint-Aubin, 18 octobre 1961, Boulin, Bérégovoy, de Grossouvre, AZF, Concorde, Borrel, Bugaled Breizh etc... etc...), et on le voit encore maintenant avec le peu d’empressement à poursuivre et condamner les violences policières, et au contraire son empressement à leur trouver toutes les excuses possibles aussi minables soient-elles, empressement aussi à condamner les manifestants. Il peut arriver que dans des affaires vraiment mineures elle déjuge l’exécutif, ce qui lui permet de se donner une pseudo-image d’indépendance un peu faccile, qu’on peut qualifier d’à bon marché. Il y a certes eu les pressions imposées par la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg, qui a lui imposé une jrisprudence plus favorable aux droits humains, mais il ne faut pas se faire d’illusion à ce sujet, elle n’attendrait qu’un relâchement de cette institution.

    Si le CSA est sans doute un peu plus malléable, et plus prévisible, cette faible différence ne suffirait pas à justifier d’étendre ses pouvoirs. Alors pourquoi le faire ? Sans doute parce qu’il est plus souple d’intervention, c’est-à-dire beaucoup plus rapide, et qu’il peut s’auto-saisir. Il serait plus simple d’obtenir une jurisprudence prévisible avec une procédure allégée et pouvant être répandue plus rapidement. Quant à la juridiction suprême en charge des recours contre ses décisions, ce serait certainement l’administrative, autrement dit le Conseil d’État. Comme c’est déjà le cas au sujet de toutes les sanctions qu’il prend en matière d’audio-visuel, lesquelles peuvent être très étendues. Il s’agit clairement d’un grave empiètement sur les compétences judiciaires naturelles, mais le Conseil Constitutionnel est là-dessus très laxiste. Le Conseil d’État, déjà compétent en matière de contrôle d’internet par le biais de la CNIL, est peu favorable tant à la liberté d’expression qu’aux droits de la défense, on comprend plus facilement pourquoi le gouvernement préfère étendre les pouvoirs du CSA, c’est-à-dire en réalité du Conseil d’État.

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