« Yazdanpanah est passé à la tête du service des
maladies infectieuses de l’hôpital Bichat, à Paris, au début des années 2010.
Mais cette carrière s’est faite tout en menant une progression à l’INSERM,
notamment sous la présidence d’Yves Lévy, qui a fait de lui le directeur du
programme Reacting. À ce titre, Yazdanpanah oeuvre avec le comité scientifique
de Reacting, présidé par une figure que l’on retrouve également dans l’affaire
du coronavirus : Jean-François Delfaissy.
Voici comment Reacting est présenté sur le site de l’INSERM
:
L’Inserm et ses partenaires d’Aviesan ont mis en place
REACTing, un consortium multidisciplinaire rassemblant des équipes et
laboratoires d’excellence, afin de préparer et coordonner la recherche pour
faire face aux crises sanitaires liées aux maladies infectieuses émergentes.
On comprend donc que Yazdan Yazdanpanah est aujourd’hui le
leader de la lutte institutionnelle contre les maladies infectieuses telle
qu’elle est conçue par l’INSERM et ses obligés.
Les laboratoires qui financent Yazdanpanah
L’excellence (mais aussi l’influence) de Yazdanpanah
explique que les laboratoires américains s’intéressent à lui et lui attribuent
des crédits, à titre personnel, qui ne sont pas négligeables. Nous reproduisons
ci-dessus la synthèse des sommes qu’il a déclarées, à titre personnel
insistons-y (c’est-à-dire hors des interventions dont les laboratoires où il a
travaillé ont pu bénéficier de la part des mêmes laboratoires).
On s’aperçoit qu’entre 2012 et 2019, Yazdanpanah a
officiellement 133.000$ en plus de son salaire, versé par des laboratoires. Il
s’agit donc d’une somme proche de 1.500€ mensuels.
Les principaux laboratoires qui l’ont financé sont : MSD,
Johnson & Johnson, AbbVie, Viiv Healthcare, Pfizer, Gilead et Bristol-Myers
Squibb.
On épinglera d’emblée la nationalité de ces laboratoires :
MSD (ex-Merck) : USA
Johnson & Johnson : USA
AbbVie : USA
Viiv Healthcare : UK
Pfizer : USA
Gilead : USA
Bristol-Myers : USA
Ce tableau se passe de commentaires... Dans la stratégie de
lobbying auprès des chercheurs, les places sont trustées par les laboratoires
américains, et les Français n’ont pas leur place. »
Atlantico 30 mars 2020
NB : caractères gras ajoutés par le commentateur