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Séraphin Lampion

Séraphin Lampion

L'hiver, le froid gène le débit des piles, impossible de brancher les lampions,

Tableau de bord

  • Premier article le 13/10/2015
  • Modérateur depuis le 22/10/2015
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Derniers commentaires



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 mai 17:34

    Je connais une femme, fille d’immigrants italiens qui s’était mis dans la tête que ses parents avaient fui le fascisme par convictions et même que la tête de son père était mise à prix per les sbires de Mussolini..

    Sa fille est allée enquêter dans le village d’origine de ses grand-parents et elle a découvert une toute autre vérité.

    A son retour en France, elle n’en a rien dit à sa mère, âgée, pour lui laisser ses illusions.

    A quoi bon vouloir connaitre la vie privée passée des gens ? Ce qui compte, c’est l’affection réciproque qui peut exister. Si cette affection n’existe pas, il faut mettre des distances. Inutiles de vouloir régler des comptes ou réhabiliter des saints martyres. Ces pratiques ne sont que les symptômes d’une mauvaise digestion.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 mai 15:46

    @Robin Guilloux

    Durkheim a « commis l’erreur » de s’attaquer à un sujet tabou, même dans sa famille de pensée : le suicide.
    Il est toujours interdit aux journalistes en France (et peut-être ailleurs ?) de faire cas de la cause d’un décès quand celle-ci est un suicide, et aussi de publier les statistiques concernant ce sujet.
    Ce que Durkheim voulait montrer, c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’un problème individuel et psychologique, mais aussi (et surtout) d’un problème politique et social.
    Il est curieux de voir ses adversaires lui reprocher de s’être trompé dans les évaluations, lui à qui on reproche tant d’avoir donné autant d’importance aux chiffres et alors même que ces données ne sont pas ouvertes au public.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 mai 15:33

    @Opposition contrôlée

    t’inquiète !
    c’est bien rémunéré
    ce sera cinq années où elle devra avaler des coueuvres, mais ça débouche sur une rente à vie et plein de fromages pour la famille !



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 mai 13:37

    « Deux camps s’affronteront alors d’ici là pour défendre 2 visions du monde opposées : d’un côté les libéraux capitalistes, et de l’autre Mélenchon et ce qu’il reste de la gauche en France. »


    Deux camps à peu près aussi « opposés » que le sont les démocrates et les républicains outre atlantique ! Dans les deux cas, c’est toujours l’état profond qui es aux manettes. Ce qui change, c’est le style, pas le propos lui-même.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 mai 13:29

    Bonjour Philippe.

    Merci et félicitations pour ces analyses auxquelles je souscris.

    Je vais quand même mettre mon grain de sel, ne serait-ce que pour entretenir un minimum de flux électrique dans mes neurones.

    Tu écris :

    « Dans l’hypothèse normale d’un système failli, et sachant que personne ne pourra jamais rembourser la dette colossale des États, la question logique à se poser aurait été celle de l’effacement de la dette. »

    Tu décris pourtant le processus du syndrome de l’usurier avec justesse et précision dans les lignes qui précèdent. Or, l’usurier ne compte pas sur le remboursement du capital, mais sur un versement éternel des intérêts qui son pour lui une rente. Le capital ? Il l’a hypothéqué : si le débiteur ne paie pas ses échéances, il s’approprie les biens, qu’ils soient privés ou d’état.

    Lors de la « crise » des subprimes (qu’on devrait appeler « hold-up » et non pas crise), les banques avaient endetté des clients insolvables en hypothéquant les maisons dont ils n’étaient même pas encore propriétaires (puisque justement ils avaient emprunté pour ça). Le but de la manœuvre était de s’approprier les biens pour cause de cessation de paiement pour pas grand chose et de les revendre le double, ce qui restait juteux pour e financier et pour les saloperies de courtiers immobiliers qui ont marché dans la combine.

    Quand la bulle a explosé, les états concernés ont renfloué les banques avec l’argent des cons-tribuables qui avaient épargné. Seule l’Islande a accompagné le traitement de la sanction qui aurait due y être assortie partout : ils ont foutu leurs banquiers en tôle.

    Aujourd’hui, les banques ont décidé d’appliquer la recette aux états eux-mêmes. Il faudra des générations pour payer les remboursements d’emprunts « garantis par l’état » et rendus nécessaire par les trésoreries exsangues dues aux confinement.

    Comme toujours dans l’économie capitaliste, le mécanisme repose sur la « confiance », en l’occurrence celle que les banques accorde aux différents états sur leur capacité à maintenir ce qu’ils appellent « l’ordre ». C’était déjà ce que les détenteurs de capitaux avaient fait en choisissant le solution aux fascistes en Espagne, Allemagne et Italie pour empêcher l’avènement du communisme.

    Le « spectre » du vieux barbu n’étant plus d’actualité, ils ont choisi d’autres méthodes pour garder le troupeau : le « crédit social » à la chinoise, agrémenté d’un bonne dose de délation et fichage permanent via les réseaux sociaux et les cookies de google.

    Ma seule question est de savoir combien de temps ils laisseront des zozos comme toi et moi déblatérer sur leur dos.


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