« La perfection
des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque ».
Albert Einstein
Le but fondamental, qui malheureusement ne dirige pas notre
système économique ; ce but « fondamental » de l’économie c’est la
satisfaction des besoins humains « individuels » et « collectifs »,
ceci, en termes d’entendement, de bonne intelligence, de « raison » raisonnable,
et non exclusivement de « rationalisme ».
Comment peut-on qualifier de « richesse » un simple
bien de consommation tellement éphémère ? On est dans les jeux du cirque de l’antiquité pour
distraire la plèbe, et nous détourner de l’enrichissement des nantis. Il conviendrait d’en finir avec ce concept de
création de richesse que serait l’économie ; ça c’est bon pour les riches
qui entendent s’enrichir de plus en plus, ceci, par un système qui leur va comme
un gant. À en croire certains, comme le Sieur Macron, ce sont uniquement les
riches qui font l’économie qui n’est qu’une affaire de richesses et de riches !
Un homme que je ne qualifierai pas de Président de la République car c’est un « traitre
à la « République », à la « Res-publica », à cette « chose
publique », à cette « République » qu’il n’a de cesse de vouloir
détruire !
Nous ne faisons pas réellement de l’économie au sens
complexe et étymologique du terme, de celui d’« éconnomia »
(« Eco » la maison et par extension l’ensemble, et « nomia » la
règle) : de la règle d’ensemble ! Nous ne faisons pas, comme il siérait à une
économie qui se respecte, de l’économie au sens de la « règle d’ensemble ».
Ce que nous pratiquons, et sans aucune « Éthique », on peut même dire,
sans aucune « Ontologie » et forcément sans aucune « Déontologie » ;
ce que nous pratiquons c’est la « règle particulière » du « capitalisme »,
et désormais du « financiarisme » qui a inventé la nouvelle pierre
philosophale en faisant de l’argent à la nanoseconde ! Dans de telles
perspectives pourquoi financer l’économie réelle : celle sociétale ?
Il est évident que la science économique, ou plus exactement
que les sciences économiques, car elles sont pléthores, comme autant de moyens
çà mettre en œuvre, qui, le plus souvent, s’ignorent les uns les autres, voire
se combattent ; il est évident que ces sciences économiques n’étudient pas
réellement l’économie mais qu’elles l’agitent en fonction de principes de
nature exclusivement rationalo positivo technoscientiste on ne peut plus
dogmatiques ! Que ces sciences se regardent technoscientifiquement le nombril,
comme si elles étaient sans objet sociétal : sans aucune finalité sociétale !
En matière
d’économie, de sciences économiques, les économistes, classiques et même néoclassiques,
nous donnent le bâton pour nous faire battre, et nous le saisissons à pleines
mains !