C’est curieux de vous voir publier ça, quand vous produisez ça.
Les livres dont « chaque page fourmille d’anecdotes captivantes et savoureuses » sont funestes à la compréhension des événements historiques.
Ces romans historiques « pour dames », touchant des sujets connexes aux révolutions, type Marie-Antoinette, sont de belles histoires esthétisantes qui font pleurer dans les chaumières la ménagère en mal d’un objet d’empathie, mais ne constituent, au fond, qu’un prolongement sentimental de la matraque du CRS.
Ce mélange des genres est malsain.
« Nicolas II avait reçu en héritage de ses aïeux non seulement un immense empire, mais aussi la révolution. Ils ne lui avaient légué aucune qualité qui le rendît apte à gouverner soit l’Empire, soit même une province ou un district. » Histoire de la révolution russe, Léon Trotsky (1930)