Beaucoup de choses à dire !
Est-il imaginable que, sans test, sans protection des personnes à risques, et sans confinement des testés positifs, l’absence de confinement n’aurait pas été plus meurtrier ?
Est-il imaginable pour un homme politique, pour un artiste célèbre ou un intellectuel à la parole publique écoutée dans un lieu où il n’y a pas possible débat mais juste jeu d’influence, de dire tout ce que vous dîtes ici dans cet article ? Ou ne serait-ce dénoncer la pitoyable incompétence de nos ministres et président ? Dans quel but le faire et avec quels effets ? Ceci dit, je ne doute pas que la majorité d’entre eux était prise dans le délire de la peur.
Certes c’est ce que je pense mais à partir du moment où chacun a entendu et intégré qu’il risque de mettre la santé voire la vie en danger de sa vieille mère, de son mari malade ou de soi-même atteint de telle ou telle pathologie, comment « oser » transgresser les lois ?
Sortir pouvait coûter 135 euros ; tout était fermé et plus personne ne travaillait ou presque. Dans ce cas, comment compter les dociles volontaires, les paniqués et les contraints ?
Le sadisme de cette situation ne fait pas de doute, mais il est présent déjà depuis un moment dans beaucoup de domaines de notre vie commune ; depuis les attentats et les lois liberticides qu’ils provoquèrent.
Ceux qu’on traite de complotistes depuis les premiers attentats du millénaire, ont bien noté la licence que s’octroyaient les gouvernements à leur suite. Tout leur est permis, y compris le mensonge avéré que personne ne peut dénoncer en provoquant des effets nocifs pour ses émetteurs ! Ils se rient de notre impuissance et se permettent de nous narguer.
Nous sommes dans de beaux draps et je pense qu’il n’y a plus grand chose à dire pour que tout le monde ou presque soit convaincu de la perversité de nos dirigeants ; ce printemps aura éclairé davantage leur incurie, et la vexation et la colère ressenties par leurs cibles engendreront des actions dont on peut espérer qu’elles engageront l’avenir.