Pour information le psychologue C G Jung avait écrit sur
« l’emballement » autour de l’existence d’ovnis. Pour nous ramener lui
qui postulait un inconscient collectif porteur de presciences à des considérations terre à terre c’est-à-dire
aux fonctionnements de l’esprit humain dans son quotidien.
Pour
ma part, je sais que je ne sais pas. Ne croyez pas que c’est une position
facile à tenir. C’est plutôt une position à conquérir.
Je
pense que nous en sommes encore au stade des hypothèses. Pas de véritables
preuves et d’explications vérifiables. Donc beaucoup de convictions dans un
sens ou un autre, d’envie d’y croire
aussi me semble-t-il. Cela agit comme une pile, donne de l’énergie, stimule la
curiosité, l’imagination et la réflexion. Ce qui est très appréciable.
Tout
cela à notre époque me semble encore fonctionner comme autrefois les
mythologies qui ont nourri nos ancêtres de craintes, d’espoirs, de magie, ont
embelli leur vie, leur ont apporté des repères pour se situer collectivement dans
leur confrontation avec la nature et individuellement dans leurs groupes d’appartenance.
Bien entendu que, même savants certifiés, une part de nous participe toujours
de ce fonctionnement pour le meilleur et le moins bon. Chacun conviendra que
les mythologies et les croyances n’ont pas disparu de la surface de la planète
terre ni déserté les esprits de ses habitants. Que certains s’en portent très
bien d’ailleurs.
Après,
la manière dont ces informations infusent dans nos sociétés avec nos réseaux de
communications et leurs fonctionnements dont la préoccupation principale est la
persuasion ne peut suffire à témoigner d’une quelconque véracité et correspond
au-delà de ce qui vient d’être dit à des intérêts dont la finalité réelle n’est
pas affichée en tant que telle ou du moins pas complètement. Chacun y est
souvent le maillon d’une chaîne dont les tenants et les aboutissants sont hors
de sa vue. Si je voulais compliquer les choses, je pourrais ajouter qu’il y a
souvent des écarts entre les finalités et les effets.
Je sais, c’est difficile de ne pas savoir. Mais
je l’ai déjà dit.