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Octave Lebel

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Tableau de bord

  • Premier article le 21/01/2019
  • Modérateur depuis le 06/02/2019
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Derniers commentaires



  • Octave Lebel 10 mars 10:06

    @C BARRATIER

    Après Jupiter, on pourrait ajouter aussi les héros costumés. Superman pour le goût du déguisement, Mandrake pour ce talent bien particulier qu’est l’hypnose, un jedaï au choix pour la gestuelle, Clovis pour la légende. Normal, les citoyens français sont réputés être des enfants. Que ne pourrait-on pas faire avec Charlemagne aussi.



  • Octave Lebel 9 mars 19:04

    Bravo pour la perspicacité et la maestria dialectique. Je suppose qu’il y aura une suite.

    De Gaulle aurait soutenu Macron, c’est évident (par un appel).Clemenceau aussi bien sûr (médicalement de par son métier d’origine).Mendès France (par un long discours). A coup sûr Edith Piaf (par la voix. Ici vous pouvez même essayer de deviner la chanson, il y en a beaucoup qui conviendraient).

    Merci pour ce renouvellement ludique de l’exercice de l’hommage et pour votre audace dans un monde si convenu. Nous sommes en attente des prochains épisodes et nous allons chercher de notre côté gaillardement de nouveaux illustres soutiens et leurs motivations.



  • Octave Lebel 26 février 09:22

    @Christian Labrune

    Le sujet ici n’est pas le supposé ou non antisémitisme de De Gaule ou d’un autre homme politique.

    C’est la dimension actuelle du procédé et de ses effets.

     Une réflexion subjective avant l’essentiel. Si antisémitisme, il y a eu chez De Gaule, et que l’antisémitisme qui a sévi ou sévit chez nous eût été ou soit seulement de cette nature, beaucoup de choses auraient été bien différentes.

    Ramener une analyse critique de la politique menée par Israël systématiquement à une accusation d’antisémitisme, c’est simpliste dans tous les cas . En 1967, il y avait un danger vital immédiat pour Israël et la passion était énorme. Maintenant en France, c’est devenu une démarche de certains qui produit des effets pervers. Elle nourrit la surenchère et la provocation, elle sert le révisionnisme, apporte sa part à l’exacerbation des communautarismes, réactive à l’endroit des juifs le rôle de bouc émissaire avec des mises en danger grandissantes. L’antisémitisme a suffisamment de sources et ressources pour que cette aubaine ne lui soit pas apportée.

    Il semblerait que l’angoisse suscitée par la croissance de l’antisémitisme rende certains aveugles à ce paradoxe .Ceux qui disposent d’un grand ou d’un petit pouvoir et composent avec ces pratiques font courir des risques à nos concitoyens juifs et à l’unité du pays. Combien de malheurs et d’opportunisme politique faudra-il encore pour le comprendre ?



  • Octave Lebel 25 février 00:10

    Merci pour cet échange qui me donne l’occasion de compléter mon point de vue. Certains juifs et d’autres d’accord avec cette position soutiennent que la critique de la politique israélienne est un alibi qui cache un réel antisémitisme. Cela revient à accuser tous les juifs en désaccord avec la politique menée actuellement en Israël à être antisémites et tous ceux qui pensent comme eux aussi .Cette position est malsaine, dangereuse et irresponsable.

    C’est l’islam politique qui a initié cette approche avec une toute autre stratégie idéologique et politique. Il amalgame le judaïsme et la version actuelle du sionisme d’extrême droite dominant actuellement en Israël pour mieux condamner tous les juifs et affaiblir l’état d’Israël dans une guerre de religion à vocation messianique. C’est explosif, c’est le but.

    Dénoncer le supposé antisémitisme culturel du général De Gaulle à partir d’une déclaration très élaborée dans une actualité encore brûlante qui porte sur un moment clef de la vie et de l’histoire politique internationale d’Israël par un chef d’état aux commandes ainsi que le fait Thomas Legrand nous remet dans les mêmes ornières alors qu’une mécanique infernale s’est installée dans le pays sur ce sujet.

    Raymond Aron dénonce un soupçon d’antisémitisme essentiellement à partir d’un profond désaccord sur la politique menée pendant le déroulement de la crise par le général qui prend les accents d’un sérieux désaccord personnel qui va au-delà (Le Figaro 18/12/1967).Pour mémoire, dès 40, Aron voyait en De Gaulle un danger bonapartiste pour la république. Michel Soulas, docteur en histoire contemporaine fit un point de situation en 2012 et 2013 sur la question auprès de l’association France-Israël et de l’Association Montpellieraine pour un Judaïsme Humaniste et Laïque.

     Chacun pourra se faire une opinion.

    (https://docplayer.fr/22606794-Charles-de-gaulle-et-les-juifs.html

     Les 3 éléments que je rapporte rappellent le poids de la géopolitique et de l’histoire et d’ailleurs c’est bien de cela dont parle le général dans sa déclaration. Pas sûr que Raymond Aron disposait de tous les éléments d’information dont disposait un chef d’état ni qu’il les aurait pesés de la même façon.



  • Octave Lebel 26 janvier 00:22

    Pourriez-vous préciser la source et le mode de calcul qui ont permis d’aboutir à cette estimation de 1 million ? Merci.







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