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Commentaire de hgo04

sur La chloroquine est efficace... pour les gens qui ne sont pas malades...


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hgo04 hgo04 23 juin 2020 18:57

@hgo04

Que voulez vous : On compte avec ce que l’on a. ET on a test confirmés guérison décés. Voila les trois nombre qui nous sont donnés par l’ETAT !

 

Donc on compte la létalité du virus avec le nombre de morts / confirmés.

 

Comme évidemment cela choque, puisque la SUEDE est largement derrière, alors on (vous savez qui) met en avant le nombre d’habitants. Et la, pour eux cela va mieux car la SUEDE est largement devant. Pourtant la SUEDE teste comme la France, les gens positifs et confirmés.

 

Ben oui.. 5000 morts pour une population de 10 000 000, c’est autres chose que 30 000 morts pour 67 millions.

Il est donc contesté cette méthode de calcul LETALITE.

 

Pourtant il y a une troisième solution.. C’est le calcul de la surmortalité d’un pays. La, on gomme le nombre de contaminés confirmés ou le nombre d’habitants. La aussi pourtant les chiffres sont variables, mais ON N’A QUE CA !!

 

Et la, surprise, la SUEDE est derrière la France..

 

Ainsi :

 

« « « « « « « « « « « « « « « « « « 

La surmortalité : la méthode la plus globale

La surmortalité ne serait-elle pas le meilleur indicateur pour faire des comparaisons internationales ? The Economist et le New York Times ont essayé, malgré une difficulté majeure : il faut aller chercher les données pays par pays et celles-ci ne sont pas toujours disponibles.

La France a connu une surmortalité de 25% par rapport à l’année précédente, entre le 1er mars et le 13 avril, avec 93 839 décès enregistrés, contre 75 100, un an plus tôt, selon les données de l’Insee. Cette surmortalité est identique à celle de la Suisse, supérieure à celle de la Suède (18%), mais inférieure à celles de la Belgique (34%), des Pays-Bas (41%) et de l’Espagne (67%), selon les calculs du New York Times sur une période similaire.

Cette méthode de calcul est celle adoptée pour l’épidémie de grippe saisonnière. "En mortalité directe, c’est-à-dire identifiée par les certificats de décès, la grippe tue 430 personnes en moyenne chaque année en France, détaille l’épidémiologiste Antoine Flahault, mais en surmortalité, on évalue à 6 000 le nombre des décès par grippe en France en moyenne chaque année. La surmortalité est donc 14 fois plus importante en moyenne. On peut s’attendre à un phénomène proche pour le Covid."

Le démographe Michel Guillot juge cette solution « intéressante », « parce qu’elle règle un certain nombre de problèmes ». L’ensemble des décès sont comptabilisés, qu’ils soient survenus dans les hôpitaux, les maisons de retraite ou à domicile. Les décès attribués à une pneumonie plutôt qu’au Covid-19, par exemple, sont eux aussi décomptés.

Cela couvre les effets globaux de la crise : les effets directs – le Covid – comme les effets indirects – le confinement, la crise économique.Michel Guillot, directeur de recherche à l’Inedà franceinfo

La surmortalité ne survient pas seulement au moment de l’épidémie, elle se poursuit après. "Les gens qui ont des maladies sous-jacentes ne vont pas forcément mourir du Covid, mais ne vont jamais récupérer leur état de santé d’avant, ils vont décompenser, pointe Antoine Flahault. Une insuffisance cardiaque ne sera par exemple plus jamais rééquilibrée et ils vont mourir quelques jours, semaines ou mois plus tard, de façon liée au Covid mais indirecte."

De même, les démographes vont mesurer "les effets négatifs comme positifs de la crise«  à plus long terme, relève Michel Guillot.  »Les décès en plus du Covid, mais aussi les décès évités : les accidents de la route sont éliminés de 90%." Le chercheur s’interroge notamment sur l’évolution des suicides : "On sait qu’en temps de guerre ils baissent.«  Ou des décès liés au stress :  »Il y a des gens plus stressés par le confinement, mais d’autres beaucoup moins." Ou encore des morts de l’alcool : "On sait que la consommation peut augmenter à la maison, mais en temps normal, une grosse partie de la consommation d’alcool a lieu à l’extérieur, dans les bars, les restaurants." Pour pouvoir tenir compte de ces causes moins immédiates de décès, "il va falloir attendre encore un peu pour voir l’impact global" de l’épidémie sur la surmortalité.

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