@titi
Bonjour,
ah, merci de défendre le marché.
Concernant le logement, il n’existe pas de libre marché. Les choix d’implantations de logements sont politiques.
Toute la politique de la ville est organisée depuis 50 ans pour concentrer les populations et les services publics dans les villes en délaissant les campagnes. Pour cela on supprime les écoles, les postes, les gares, les hôpitaux et on fait des lois pour rendre extrêmement rentable pour le promoteur le petit appartement de centre-ville. J’ajoute qu’il n’y a pas de concurrence dans ce domaine. Un immeuble à un emplacement géographique x,y est unique.
Cela ne correspond absolument pas à un souhait de la population. Il suffit pour cela d’étudier les déménagements pour se rendre compte que le souhait de la majorité des gens c’est une maison avec jardin pour les enfants.
Le logement vacant est une des preuves de cette aberration. Vous remarquerez que les logements vacants sont concentrés dans les petites villes où l’on a construit beaucoup pour rien (ex : Le Havre). La désertification des campagnes est une réalité certes, mais c’est une volonté politique et ce n’est pas le gros de l’histoire.
Les « besoins en logements dans les régions en tension » sont une idée politique. On fait croire que le logement suit une logique de marché alors qu’en fait les gens sont justes biens obligés de s’adapter à la désertification des services publiques à l’extérieur des villes et à la guerre contre la voiture. Ce n’est pas souhaité mais subit.