@Fergus
Quelques infos
Je voudrais ajouter
quelque chose de fondamental. On n’est pas sur le terrain du
racisme. Mon observation n’est pas seulement juridique. Un
migrant n’est pas une race. Vous avez des
migrants turcs, chinois, pakistanais. Les migrants et l’immigration
ne sont pas protégés légalement par les textes antiracistes
légaux. Vous ne pouvez pas être condamné si
vous critiquez l’immigration. Ce débat-là est stupide sur le
terrain du racisme,
Après
l’épisode épouvantable du Pakistanais, il y a eu un espace de
liberté qui a permis de poser assez tranquillement le problème
épouvantable de ces mineurs isolés rentrés illégalement sur le
territoire national. Ils ne peuvent pas être expulsés et présentent
un caractère de risque évident et immense. On
considère qu’à Paris intra-muros, ils représentent 60 % de la
criminalité et des délits. 60 % n’est pas 100 %, mais c’est
quand même énorme. Ce problème-là a pu
être posé à la défaveur du drame en question. Mais dès que l’on
s’éloigne du temps du drame, le terrorisme intellectuel
extrêmement puissant sévit.
La réalité est là. On
est dans un champ de censure. On est dans un combat hystérique où
on veut faire taire les opposants. Je prétends que nous vivons sous
l’empire d’une sorte de dictature soft.
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D’un côté, une pluie
de plaintes s’abat sur Éric Zemmour, qui aurait mis tous les
mineurs étrangers dans le même panier de la délinquance. De
l’autre, à ce jour, aucune à l’encontre d’Alice Coffin qui,
tout au long de son bouquin, met, elle, tous les hommes dans le même
panier de la violence.
La presse s’en fait
pourtant régulièrement l’écho : « Cambriolages, les (sic)
mineurs continuent d’écumer l’Île-de-France » (Le
Parisien, août 2020) ; « Brest, une bande de mineurs étrangers
isolés s’adonne à des vols, des violences, à un trafic de
stupéfiants » (Ouest-France, 2018) ; Bordeaux : « La
police cible la violence des (sic) mineurs migrants » (Sud-Ouest,
2019) ; « Délinquance aggravée dans le centre de Bordeaux
liée notamment à la présence de mineurs non accompagnés » (20
Minutes, septembre 2020). Éric Zemmour, s’appuyant sans aucun
doute sur ce genre de litanies sans fin d’actes de délinquance
perpétrés par des mineurs étrangers, emporté par un agacement
justifié, a donc lancé qu’ils n’avaient « rien à faire
ici, ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs, c’est
tout ce qu’ils sont. Il faut les renvoyer. »
Il n’en fallut pas
davantage pour que les chiens de garde de la bien-pensance lui
tombent dessus à bras raccourcis. Et fassent insulte à son
intelligence, occultant, sans vergogne, la nuance de ses propos
explicitant, tout naturellement, que « tous les mineurs
isolés ne sont pas des violeurs, des voleurs, vous avez raison […]
», en réponse à Christine Kelly qui lui faisait préciser sa
pensée.
C’est donc la curée
pour Éric Zemmour. Mais pour Alice Coffin, on ne les entend guère,
ces belles âmes droits-de-l’hommistes. Quand on est élue EELV,
militante féministe et lesbienne, on peut faire éditer un bouquin
tout au long duquel elle crie sa haine des hommes sans provoquer de
tollé particulier. Et même pas de tollé du tout. Encore moins de
plaintes du parquet de Paris ou de départements, comme
c’est le cas pour le lucide, brillant journaliste écrivain
de CNews.
En 2018, sans ambiguïté,
elle mettait pourtant tous les maris et pères dans le même panier
des viols, des tabassages et des meurtres. Aujourd’hui, dans Le
Génie lesbien, elle récidive en traitant les hommes
d’« assaillants » ! Et puisqu’« il ne suffit
pas aux lesbiennes de s’entraider », écrit-elle, elle assène
carrément qu’« il faut, à notre tour, les éliminer »
! Pas d’incitation à la haine de la gent masculine ?
Éric Zemmour, raciste et
haineux pour vouloir protéger les Français de mineurs illégaux
étrangers violents ; Coffin, lesbienne dite progressiste décrète
tous les hommes mauvais jusqu’à vouloir leur disparition, sans
susciter de réaction chez les politiques.
Odieux sempiternel deux
poids deux mesures, qui signe une France en état de décomposition
avancée.