« Emmanuel MACRON, le VRP caché d’AMAZON », mais surtout celui du Mensonge.
Mensonge de très mauvaise qualité, certe, mais pour ce qui est de la quantité, de l’énormité, personne en France, avant lui, n’a fait mieux. Pourtant, on a connu du « lourd ».
Cela dit, ses mensonges et ceux de ses sous fifres sont le reflet de notre époque : c’est le règne de la quantité au détriment de la qualité. René Guénon l’avait « prophètisé » dés 1945, au moment, sans doute, où les « vainqueurs » de l’époque sortaient les « projets » des cartons.
Aujourd’hui, il semble assez évident que la base de l’ascension sociale n’est plus le mérite mais l’immoralité, la soumission et surtout la reptation pour le dernier carré.
Mais il faut bien remarquer aussi que plus ça va, plus nous trouvons des jeunes au plus haut niveau de l’état. Peut-être est-ce parce que les jeunes ont plus d’énergie, et d’aujourd’hui sont plus égoïstes et ambitieux que jamais, mais peut-être aussi beaucoup plus manipulables ? Peut-être une explication sur les raisons qui poussent certains à vouloir absolument abaisser l’age du droit de vote, mais aussi celui de l’éligibilité ? La naïveté et l’ignorance, sont les dernières armes des meneurs occultes.
Revenons à nos « Macron » : le président actuel de notre république (du moins ce qu’il en reste... de la république) est un être sans consistance, et une vulgaire marionnette d’autant plus inquiétante lorsqu’on se rappelle ses frasques en Guadeloupe avec les deux trafiquants de drogue (dont l’un a été arrêté depuis), ou bien de cette vidéo dans laquelle on le voit clairement, au dîner du CRIF, dans un « étrange » état, alors que le marionnettiste Kalifat semble lui lever le bras de force.
Imaginez une minute ce qui peut se passer en « off » !
Macron est surement un très bon chargé d’affaires dans une banque, c’est-à-dire un larbin ambitieux et orgueilleux près à toutes les compromissions pour « réussir », mais un nullissime chef d’état. Qui suivrait cet avorton et sa clique de bras cassés (tels Véran, Castex ou Bachelot) dans une guerre... perdue d’avance avec de si beaux stratèges ?
De plus, c’est un menteur, mais là encore il est nul, comme un acteur de sitcom pourrie (pléonasme). Un problème d’époque ? C’est vrai que plus on remonte dans le temps plus les menteurs sont « doués ».
C’est ainsi que le monde dans lequel nous vivons est, depuis longtemps, régi par le mensonge et l’immense désordre de la société actuelle en est la conséquence.
La dissolution des Etats, c’est-à-dire le désordre, commença quand certains hommes, troublés par le mauvais esprit qui engendre l’orgueil, voulurent mettre leur personnalité au-dessus des autres, s’affranchir des lois établies et dominer les faibles. Cette révolte fut le commencement de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.
à toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse. Deux moyens furent notamment employés pour faire disparaître les témoignages gênants de la splendeur du régime qu’ils venaient renverser : la destruction et l’altération des textes.
L’ère de destruction s’ouvrit au VIIIème siècle. On précise même la date : cela commença en 747 avant notre ère, c’est-à-dire au moment où la fonction de « prêtre » se constitua.
Un roi de Babylone nommé Nabou-Assar, rempli d’un orgueil fanatique et irrité des éloges qu’il entendait prodiguer au régime antérieur, s’imagina qu’il suffisait de faire disparaître sa trace dans l’histoire pour remplir l’univers de son nom et rendre sa domination légitime. Il fit effacer toutes les inscriptions, briser toutes les tables d’airain et brûler tous les papyrus. Il voulait que l’époque de son avènement au trône fût celle qui commençât l’histoire. Et cette idée devait triompher ; l’histoire antérieure au régime masculin devait, pendant longtemps, être effacée.
Le souvenir d’un pareil événement s’est perpétué aux Indes. On sait assez qu’il eut lieu en Chine et que l’empereur Tsinchi-hoang-ti alla encore plus loin que Nabou-Assar, en défendant sous peine de mort de garder aucun monument littéraire antérieur à son règne.
Ce système est resté dans les habitudes de tous les conquérants, de tous les usurpateurs, il a même pris des proportions formidables dans les religions modernes.
N’oublions pas que la fameuse Bibliothèque d’Alexandrie a été brûlée trois fois, que les papes chrétiens ont fait détruire un grand nombre de monuments antiques, que les archives du Mexique et celles du Pérou ont disparu pour satisfaire le zèle fanatique d’un évêque espagnol.
Puis, lorsque ces partis triomphaient, ils avaient soin d’abord d’écrire l’histoire passée, la montrant comme une longue préparation de leur triomphe qu’ils justifiaient par une aspiration des foules existant depuis longtemps.
N’est-ce pas de là que viennent les mots « predate » (antidater) et « pré-dateur » ?
Pour répandre l’histoire ainsi écrite, ils créaient un enseignement obligatoire dans lequel ils ne manquaient pas d’avilir leurs ennemis, ceux qu’ils avaient vaincus et qu’ils représentaient toujours comme des barbares ou des gens de mauvaises mœurs. Eux-mêmes se représentaient comme des sauveurs apportant tous les progrès.
Et il faut bien remarquer que c’est toujours quand la Vérité est altérée, cachée, quand l’erreur triomphe, qu’on en impose l’étude à la jeunesse.
L’histoire de la deuxième guerre mondiale ne fait pas exception à cette altération. Mais celle-ci étant trop récente, on y a ajouté quelques accessoires telles des lois iniques empêchant toutes révisions.
C’est ainsi que l’histoire, qu’elle soit enseignée par des Prêtres ou par des laïques, n’est qu’un tissu de mensonges.
C’est ce que Michelet, en son temps, a compris quand il a dit : « L’Histoire tombera et se brisera en atomes dans le courant du XXe siècle, dévorée jusque dans ses fondements par ceux qui rédigent ses annales. »
Le saviez-vous ? :
- L’Egypte fut longtemps gouvernée par des Prêtresses que l’histoire appelle des Pharaons.
- C’est la Déesse celtique Arduina, qui donna son nom à une région de la Gaule-Belgique : la forêt des Ardennes, qui est l’auteure de l’Avesta, le livre sacré des anciens iraniens.
- Confucius, que l’on croit, à tort, un auteur, ne fit que mettre dans un ordre nouveau les anciens documents de l’histoire primitive de la Chine. Dans la rédaction masculine de Confucius, on sent régner la préoccupation d’effacer le plus possible le rôle de la femme, surtout celui de la mère.
- Le roi David était en réalité une femme, la reine Daud, fondatrice de la ville de Jérusalem et de son Temple.
- Le nom d’Hemœra masculinisé est devenu Homère. Il est facile de comprendre comment le nom fut altéré : en voulant le masculiniser, on remplaça l’article féminin « He » par l’article masculin « Ho », et Hemœra devint alors Homeros. Ce fut tout simplement un changement de genre pour consacrer un changement de sexe. Donc, c’est par antithèse que de mœra, lumière, voyance, on fait d’Homère un aveugle.
- Jésus est un personnage fictif. Ce n’est vraiment qu’après la Bible latine de saint Jérôme, écrit à la fin du IVème de notre ère, que l’histoire de Jésus se répandit dans le monde ; jusque là, on ne connaissait que ceux qu’on appelle « les Chrétiens de saint Jean ».
- Newton, qui était très dévot et lisait constamment la Bible, est le seul savant qui ne fut pas persécuté. Est-ce parce que toutes ses théories sont fausses et qu’un intérêt secret crée une solidarité entre les esprits faux ? On pourrait dire la même chose de Darwin au sujet de sa « science ».
- Les premiers hommes qui resplendissaient de la pureté morale de l’Enfant, de sa naïveté, de sa droiture, de son exquise sensibilité, ne sont pas plus les fils des singes qu’ils ne sont le vieil Adam des théologiens fait de toutes pièces par un Dieu inconnu.
Etc., etc.