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Étirév

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  • Étirév 15 octobre 07:12

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    Bonjour,
    En Vérité, l’homosexualité n’a aucun rapport avec une absence de virilité.
    Aussi, qu’est-ce que la virilité ?
    Le mot viril sert actuellement à indiquer tout ce qui est masculin. Il exprime entre autres une idée de force ; mais de force génératrice. Par extension, nous voyons qu’on employa le mot viril pour qualifier tout ce qui appartient à l’homme, supposant que tout, dans l’homme, est viril c’est-à-dire que tout est fort. S’il s’agit de la puissance musculaire le mot n’est pas déplacé, l’homme est fort, donc il est viril. Mais il arriva que l’homme, ignorant ou méconnaissant les lois physiologiques qui le régissent, s’avisa d’étendre ce terme à tous ses organes, même à son cerveau, ignorant que c’est parce que l’organe génital est fort, que le cerveau ne l’est pas ; c’est-à-dire que c’est parce que la force est dans le membre générateur qu’elle n’est pas dans l’organe intellectuel, donc un cerveau viril signifie un cerveau faible, puisque, plus l’homme est mâle, plus son intelligence décroit.
    Cependant les hommes disent, en parlant d’un esprit fort : c’est un esprit viril, deux mots qui se contredisent. Si l’homme est viril, c’est-à-dire mâle, son esprit est faible, si son esprit est fort, c’est qu’il est peu viril.
    Aussi, le mot viril ne signifie pas seulement force, il signifie aussi vertu, La vertu masculine, c’est-à-dire le contraire de la force génératrice, la continence.
    Mais cette signification du mot s’est altérée et on a confondu vir  avec vis (force). Le mot vertu du latin virtus dérive du mot vir (homme), et forme le mot virilité qui indique le courage moral de l’homme. La base de la vertu, était pour l’homme, la résistance à son instinct ; il faisait acte de courage moral s’il résistait à l’entraînement sexuel ; pour cela il lui fallait mettre en jeu la volonté. De là, courage, volonté, vertu, étaient considérés comme des actions viriles, morales, parce que c’est chez l’homme seulement que les impulsions de l’instinct ont les fatales conséquences que nous avons énumérées. Mais le mot vertu qui dérive de viril a été démasculinisé, malgré son étymologie, et appliqué à la continence de la femme, non plus à celle de l’homme.
    Cordialement.


  • Étirév 15 octobre 03:34
    Bonjour,
    Dans la première éclosion de la pensée humaine, l’homme jeta autour de lui un regard, étonné d’abord, puis interrogatif. Tout ce qui l’entourait était mystère ; il voyait partout des effets produits par des causes inconnues ; il apercevait planant par-dessus toute la nature, une force immense, une puissance qui semblait tout diriger, sa vie comme le reste.
    Les observations qu’il fit autour de lui pendant ces premiers jours de son histoire, durent être empreintes d’une grande précision, car lorsqu’il eut l’idée de définir, d’expliquer, de représenter cette puissance inconnue, il lui donna des attributs qui sont bien réellement ceux de la « force » qui régit le monde cosmique et le monde organisé. Il avait donc tout aperçu, tout deviné ; à défaut de science il avait l’intuition. Dans toutes les mythologies de l’antiquité, ces derniers vestiges des conceptions primitives, nous voyons la force personnifiée dans toutes ses manifestations ; chacune d’elles reçoit mille noms : on les appelle des Dieux. Les Dieux sont les principes qui gouvernent le monde.
    Or, quelle que soit la corruption apportée plus tard à l’idée que représente le mot « Dieu », on n’a jamais pu en changer la signification primitive. Dieu est toujours resté « un principe qui gouverne le monde ».
    Existe-t-il donc réellement un principe tout-puissant, qui soit à la fois l’origine et la cause de tous les phénomènes de la Nature, un principe qui donne et entretient la vie, un régulateur permanent qui soit si nécessaire et si évident que l’homme primitif, malgré son ignorance, le découvrit spontanément dans la Nature.
    Interrogeons la science. Que nous dit-elle sur l’origine de Dieu, sur le dogme de la Trinité ou sur le principe du bien et le principe du mal.
    Examinons également les formes principales que l’esprit inquiet des hommes a données à la spéculation philosophique au sujet de Dieu, depuis le jour où il a perdu la connaissance positive de la vérité.
    En définitive, si le véritable auteur de l’Apocalypse revenait parmi nous aujourd’hui, dans ces temps de crise, en cette fin de cycle, il réaffirmerait que, Oui !, les convulsions sociales prédites par l’Apocalypse vont bien devenir une réalité.
    Mais ce n’est pas une révolution, c’est une Evolution pacifique qui va changer le monde.
    Cordialement.


  • Étirév 14 octobre 16:57

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    Quelques mots sur l’ordre des Rose-Croix, pour ceux qui ne connaissent pas :
    De 240 à 270, un événement important se produisit en Orient. Un Perse, Curbicus, surnommé Manès, ressuscitait les Principes de l’ancienne religion naturelle tels qu’ils avaient été formulés dans l’Avesta.
    Il en fit, du reste, un ordre fermé que nous retrouverons plus tard sous le nom de Rose-Croix lorsque les modernes le restaureront.
    C’est pour protester contre la profanation du culte de Vénus dans l’empire romain que ce mouvement se produisit.
    La rose était consacrée à Vénus. Elle est, par excellence, l’emblème de la Femme. Les vrais fidèles sont dits sub rosa (sous la Rose).
    Mais la femme a été avilie dans son sexe, elle a souffert à cause des péchés de l’homme ; c’est sa couronne d’épines, elle représente une vallée de larmes, alors que jadis elle portait sur la tête une couronne murale appelée en, latin Vallaris Corona.
    On va la réhabiliter en l’appelant Vénérable, mot qui rappellera son nom divin Vénus, et qui restera dans les ordres secrets.
    C’est elle, Vénus-Uranie ou Vénus-Lucifer, qui portait le flambeau de l’Esprit avant la grande profanation ; on en fera sainte Lucie, mais on fera aussi de Lucifer un ange déchu.
    Cette nouvelle doctrine, qui se propagera sous le nom de Manichéisme, va surtout protester contre la prétention de ceux qui veulent donner à l’homme les facultés divines de la Déesse.
    L’homme est un demi-dieu parce qu’il se dédouble en deux principes qui se combattent de toute éternité : l’esprit, qui représente le Bon Principe, et le corps de l’homme, qui contient le mauvais principe. Donc on doit honorer l’esprit et haïr le corps.
    Mais, si l’homme est un demi-dieu, il n’y a pas de demi-Déesse ; la divinité féminine est totale, intégrale.
    La doctrine secrète des Manichéens a servi à faire la légende masculiniste de ceux qui renversèrent le premier Christianisme.
    Ils l’ont copiée en mettant au masculin ce qui était au féminin.
    L’ordre des Rose-Croix a été repris et intercalé dans la Franc-Maçonnerie par les modernes.
    Dans les Sociétés secrètes modernes, on en a fait le 18ème degré :
    Symbolisme secret des Rose-Croix
    Tout le monde sait que la religion catholique se compose de deux doctrines :
    L’une cachée, l’Esotérisme ;
    L’autre enseignée ouvertement, l’Exotérisme.
    Mais ce que l’on ne sait pas assez, c’est, que les deux doctrines se contredisent ; c’est aussi que l’Esotérisme, si bien caché par l’Eglise, était la doctrine enseignée par le premier Christianisme et que son culte a été conservé dans les Sociétés secrètes.
    C’est, dans la Franc-Maçonnerie actuelle, le grade de Rose-Croix qui perpétue l’Esotérisme, c’est-à-dire la doctrine des premiers Chrétiens.
    Cet Ordre de chevalerie fut fondé au 3ème siècle par ceux qu’on allait appeler « les Manichéens ».
    Le grade de Rose-Croix est le 18ème dans les Mystères. Son but est surtout de protester contre la profanation du culte de Vénus à l’époque romaine. La rose était consacrée à cette Déesse. Vénus Uranie, ou Vénus Lucifer, porte le flambeau de l’Esprit qui dirige et organise, elle est parmi les Grands Architectes de l’Univers.
    De son nom vient le mot Vénérable.
    Elle porte sur la tête une couronne murale, appelée en latin Vallaris corona. De ce mot on a fait Vallum (retranchement, rampart, défense, protection), d’où le mot vallée, resté dans le grade.
    Certains auteurs croient qu’il a été institué contre la Kabbale juive pour rétablir Lucifer détrôné par Adonaï, ce qui veut dire la Déesse vaincue par le Dieu, quel que soit le nom qu’on lui donne.
    Le nom de ce Mystère vient de ce qu’il est symbolisé par une croix de bois sur laquelle est clouée une rose, emblème de Vénus.
    Ce grade va s’occuper des deux Principes, c’est-à-dire des deux sexes. Ce qui explique ce discours conservé dans les rituels : 
    « Tout a été renversé, de profondes ténèbres enveloppent la Terre, elles y ont semé le désordre et le deuil, la force règne partout en souveraine maîtresse. La parole, autrefois si puissante, ne peut plus convaincre les hommes ; ils sont devenus rebelles à la Raison, à la Justice, à la Vérité ; ils n’écoutent plus que la voix de leurs passions et de leurs appétits...
    « Dans ce fatal cataclysme, les travaux (les Mystères) ont été troublés, les ouvriers (les initiés) ne se reconnaissent plus, les colonnes de la Maçonnerie sont brisées, les outils sont dispersés, le voile du Temple est déchiré, la lumière qui nous éclaire est éteinte... Hélas ! trois fois hélas ! La parole est perdue ! que pouvons-nous attendre ?...
    «  Nous fuyons les contrées misérables où l’erreur a détruit la Vérité, où toutes les notions de la Justice sont éteintes, où l’homme dépérit sous le souffle de l’égoïsme et de l’ambition. Nous cherchons une patrie favorisée pour accomplir notre destinée terrestre, le mal ne peut plus régner partout !...  »
    Le président, appelé « Très-Sage », ouvre la séance en disant :
    D. — Pourquoi sommes-nous ici ?
    R. — Nous cherchons la parole perdue.
    «  Mes Frères, travaillons à retrouver la parole perdue, afin que, ensemble, tous pour chacun et chacun pour tous, nous parvenions à la recouvrer.  »
    Suit une exclamation : Hoscheah, qui se dit aussi Houché, et qui signifie Sauveur (1) « Que la Foi, la Charité (l’Amour) et l’Espérance nous sanctifient !  »
    Les travaux des Rose-Croix commencent au moment où la lumière s’obscurcit par la destruction du Temple. Ils finissent au moment où la lumière reparaît (époque de Johana - St Jean).
    Le temple est éclairé par 33 bougies, pour rappeler que David a régné 33 ans à Jérusalem.
    L’initiation se fait dans trois chambres :
    La Chambre noire (le passé) ;
    La Chambre infernale (le présent, époque romaine) ;
    La Chambre rouge (l’avenir, c’est l’espérance).
    (1) Dans le monde supérieur, le rédempteur qu’on attend n’est pas désigné par le mot « oint  », mais par le mot « Soter » (sauveur). Le Soter, c’est la Sota, l’ancienne reine en Egypte.
    Désolé pour la longueur.
    Cordialement.


  • Étirév 14 octobre 14:58

    Bonjour,

    Je ne cherche pas à convaincre.
    Aussi, si la philologie et l’étymologie vous intéressent, je me permets de vous adresser le lien qui conduit à l’ouvrage de Monsieur Oscar Vignon.
    Cordialement.


  • Étirév 13 octobre 16:33

    Bonjour,

    Lorsqu’on commence à travailler sur soi, c’est-à-dire à apprendre à se connaitre matériellement, chimiquement et psychiquement, on apprend entre autre que le mot Pythagore ne désignait pas un homme, mais une science. Pythagore est un nom composé ; sa terminaison gore est un dérivé du gourou (curé en sanscrit) ou guru des Hindous, et il signifie « celui qui enseigne », le Maître. En décomposant le nom, nous avons Pytha-gore. Or ce mot Pytha, c’est la Pythie qui enseigne.

    https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.fr/2017/07/la-grece-antique.html

    Cordialement.

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