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Étirév

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  • Étirév 1er août 16:27

    A cette question : « Quelle est la véritable origine des Évangiles ? » M. Mignot répond (Critique et tradition) : « L’Eglise existait partout lorsque nos Évangiles n’étaient encore nulle part. »
    C’est qu’ils sont une œuvre de réaction venue après le grand mouvement des premiers Chrétiens, et leur but principal fut de combattre les doctrines de la primitive Eglise, instituée par les initiés féministes, et d’affirmer une doctrine masculiniste qui en fut la contradiction.
    Ils furent d’abord une satire contre la Femme avant de devenir une apologie de l’homme.
    Dans les Evangiles catholiques, on a supprimé tout ce qui glorifiait la femme. Et cependant, à l’époque où on les faisait, Marie, la grande Myriam, était célébrée en maints endroits ; elle avait des temples dans les villes et des chapelles dans les campagnes, mais les Catholiques n’en parlent pas.
    Toutes les religions de l’antiquité ont adoré la Femme. Le Catholicisme l’avait d’abord supprimée pour lui substituer un homme. Mais, comme l’homme n’adore pas un autre homme, il en est résulté que le Catholicisme n’a été qu’une religion pour les femmes faibles, qui ont adoré le Principe mâle dans Jésus.
    Quant aux hommes qui ont voulu retrouver une satisfaction à donner à leurs aspirations religieuses, ils ont introduit dans leur religion le culte de la Vierge Marie, pour perpétuer l’antique culte de la Femme.
    Le culte de Marie se répandit plus vite que celui de Jésus, parce que Marie représentait une Déesse antique et avait un passé glorieux depuis Myriam, tandis que la légende de Jésus, avec toutes ses invraisemblances, ne pouvait être écoutée que comme une histoire sans valeur.
    C’est au concile de Nicée que les quatre Évangiles dit canoniques furent adoptés. Tous ceux qui avaient écrit des Évangiles s’étaient mis sur les rangs pour obtenir le prix de ce singulier concours qui allait déclarer parole divine la prose d’un auteur quelconque.
    On en présenta 54. Au milieu du désordre qui régnait à ce concile, personne ne prit la peine de les examiner sérieusement, et les quatre Évangiles devenus canoniques furent choisis presque au hasard.
    Irénée déclarait qu’on ne voulait que quatre Évangiles parce qu’il y avait quatre Védas, donc quatre Vérités.
    Chaque Eglise avait son Évangile, c’est-à-dire un récit plus ou moins décousu de la légende de Jésus. Une cinquantaine de ces Évangiles sont connus par fragments. C’est parmi eux qu’on en prit quatre.
    Du reste, on racontait que, au Concile, on avait placé sur l’autel tous les Évangiles, les vrais et les faux, puis on avait invoqué le Saint-Esprit qui avait fait tomber à terre les apocryphes, les canoniques étant restés à leur place.
    Une autre version prétend que, tous les textes des Évangiles connus ayant été placés sur l’autel, et le Saint-Esprit étant dûment invoqué, le feu du ciel consuma ceux qui devaient être considérés comme apocryphes, ne laissant subsister que les quatre qui ont été adoptés comme écrits sous l’inspiration divine.
    Ainsi furent écartés, avec beaucoup d’autres, l’Évangile de la Vierge et celui de la Sainte Enfance dont il est resté des fragments dans les écrits des Pères. Voltaire cite certains de ces fragments dans son Dictionnaire Philosophique.
    Les apocryphes sont les plus intéressants à connaître, d’abord parce qu’ils inspiraient de la crainte à l’Eglise ; ils contenaient donc des choses que l’on voulait écarter et qui nous renseignent sur l’état réel des croyances à cette époque.
    Les livres adoptés, c’est-à-dire reconnus parole de Dieu par l’autorité de l’Eglise, furent appelés deutéro-canoniques, parce qu’ils n’étaient point dans le canon des Juifs.
    Ces livres devaient avoir bien peu de crédit alors, car saint Augustin disait « qu’il ne croirait pas à l’Evangile si l’autorité de l’Eglise ne l’y forçait  ».
    Ce sont les 70 évêques réunis au concile de Rome de 494 qui fixèrent le canon des livres saints et déclarèrent authentiques (après tous ces remaniements) les quatre Évangiles selon Matthieu, Marc, Luc et Jean, des livres dits inspirés, c’est-à-dire éjaculés par le Saint-Esprit. Étrange audace de ces hommes qui se croient infaillibles et qui, en même temps, proclament par la voix de l’Ecriture que tout homme est menteur : Omnis homo mendax.
    Et on lit dans les Paralipomènes, livre non moins saint : « Il n’est pas un seul homme qui ne soit sujet à pécher. »
    C’est ainsi que les hommes substituèrent à l’ancienne doctrine cette littérature aride et désolante qui devait fausser les esprits et abaisser les cœurs.
    Origines et histoire du Christianisme



  • Étirév 28 juillet 12:23

    Des anciens théoriciens du complot :

    Honoré de Balzac : « Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements. »

    Théophile-Malo de La Tour d’Auvergne : « L’histoire n’est que les ruines d’un grand édifice que chaque génération d’hommes a cherché à détruire, en le masquant sous des mensonges, entassant des décombres sur des décombres, des ruines sur des ruines  »

    Jules Michelet : « L’Histoire tombera et se brisera en atomes dans le courant du XXe siècle, dévorée jusque dans ses fondements par ceux qui rédigent ses annales.  »

    Joseph de Maistre  : «  L’Histoire est une conspiration permanente contre la vérité  »

    Exemple : Les Templiers



  • Étirév 27 juillet 12:00

    Le petit et le grand « Djihad »
    Dans son article « Lumière sur Lumière ou le vrai Jihad », Dominique Blumenstihl Roth nous parle du soufi Rûzbehân, et dit ceci :
    « Rûzbehân rédigea son livre afin d’apporter aux amants et Fidèles d’amour la joie de l’intimité des fleurs du Paradis. C’est bien dire les critères en action dans cette expérience mystique. Il expose les étapes par lesquelles l’amoureux transite, depuis l’éclosion du sentiment jusqu’à l’extase. En route, de multiples épreuves écartent les prétendants incapables d’atteindre le degré d’élévation suivant. Seuls les Amis de Dieu gravissent les échelons menant au Tawhîd, station souveraine résultant de l’Union avec l’Aimé. Pour lui, l’amour est le lieu de l’anéantissement mystique. Il ne peut être jeté en pâture à la médiocrité d’âme. Rien à voir avec le sentiment du vulgaire chez qui ne prévaut que l’entrée en mouvement des passions sensuelles. Pour atteindre cette station, le disciple est appelé à livrer, au quotidien, le Djihad, lutte sans complaisance contre ses propres penchants maléfiques. Guerre sainte permettant à l’homme de devenir un Héros du Cœur, elle n’a de sens que si elle est lutte contre soi-même et si elle est livrée avec résolution et objectivité. Le Djihad, est-il à la portée de tous ? Est-il moderne ? Il devrait l’être encore et plus que jamais, car ce mot définit le comportement qui favorise la compréhension et libère l’être de la condition du servage. »
    Précisons que dans la conception islamique de la « guerre sainte » (jihad) nous trouvons l’application sociale et extérieure qui n’est que secondaire, et qui constitue la « petite guerre sainte » (jihad seghir), tandis que la « grande guerre sainte » (jihad kebir) est d’ordre purement intérieur et spirituel.



  • Étirév 23 juillet 16:02

    Les premières familles

    Après un temps plus ou moins long, la maternité plusieurs fois reproduite constitue des groupes, formés d’une Mère et de ses enfants. Ce fut la première ébauche d’une famille, un lien unissant ces nouveaux êtres à leur Mère, un autre lien, l’affection fraternelle, les unissant les uns aux autres. Ils eurent des intérêts communs, un même nid, dans lequel ils avaient passé ensemble leurs premières années, un petit coin de terre, qui avait été le théâtre de leurs ébats. La Mère vivait au milieu de ses petits, dont elle était la source de vie et le génie tutélaire, elle les couvait, les soignait, les allaitait, tant que cela leur était nécessaire, et ne les délaissait que lorsqu’ils n’avaient plus besoin d’elle.

    Tous les mammifères restés à l’état de nature nous donnent encore l’image de ce groupement familial dans lequel le mâle n’a pas de rôle ; il a cherché la femelle, dans un moment de besoin physiologique, mais, après le besoin satisfait, il s’est éloigné sans se douter des conséquences de son acte.

    Cette première famille, dont la Mère est le centre, a gardé sa forme primitive pendant de longs siècles.

    La période pendant laquelle la Mère, toute-puissante, a régné sans trouble, est celle qui a été désignée par le mot matriarcat, mot qui est entré dans la littérature historique pendant le 19ème siècle et qu’on doit à Bachofen.

    Le mot Patar, dans le sanscrit primitif, ne signifie pas celui qui féconde, mais celui qui protège.

    C’est le frère de la Mère. C’est pour cela que longtemps c’est lui, l’oncle, qui s’occupe surtout de l’enfant, et, quand les hommes de cette époque parlaient de la descendance, ils ne disaient pas « nos fils », ils disaient « nos neveux ».

    M. Leblois dit : « Le mot Père, qui dans notre langue a un sens précis, n’avait pas ce caractère dans la langue aryenne. Patar était moins un nom, un substantif qu’une expression descriptive dont le sens était « celui qui protège  ».

    « Matar voulait dire celle qui enfante. Fratar, celui qui aide. Swasar, celle qui réjouit. ».

    Renan, dans l’Histoire du peuple d’Israël, nous dit :

    « Le mot Patriarche ne se trouve pas avant le premier siècle de notre ère, mais il est bien fait ; nous l’employons ».

    Et il l’applique aux primitives tribus matriarcales qu’il décrit en substituant le rôle du Père à celui de la Mère. Singulière façon de faire connaître l’histoire de l’humanité ! C’est, du reste, le système employé par la plupart des historiens.

    Cette époque aujourd’hui retrouvée a été cachée pendant des siècles, et c’est la condamnation des historiens. Toutes les Écritures primitives qui la mentionnaient ont été altérées. C’est du 10ème siècle avant notre ère au 4ème siècle que cette œuvre de falsification a été accomplie ; on effaça de l’histoire le rôle de la Femme, son règne primitif, ses luttes, ses mérites, toutes ses grandeurs. Et quand le Droit paternel fut introduit dans le monde, vers le 11ème siècle avant notre ère, on mit le mot Père dans les Écritures révisées, partout où l’on trouvait le mot Mère.

    La réalité, comme tout ce qui est très loin de nous, se perd dans les brouillards de l’histoire et semble invraisemblable, extravagante même à ceux dont la vue superficielle ne juge le passé que d’après le présent. C’est ainsi que la famille paternelle et le droit paternel de date récente sont nés d’un régime de renversement que nous, verrons plus loin commencer. Ce Droit est devenu pour les peuples dégénérés un fait si naturel qu’ils ont de la peine à concevoir et à croire que la famille maternelle n’ait jamais existé. L’esprit s’est fait au renversement, on l’a pris pour un état primitif, né de la Nature, alors que c’est un état secondaire, né d’une altération des lois de la Nature.

    Figurons-nous un homme habitué à porter son habit à l’envers et que l’on n’aurait jamais vu que recouvert de ce vêtement dont la surface est une doublure ; l’œil s’y serait si bien fait que, si quelqu’un venait à dire que cet habit est retourné, qu’il a une autre face que nous ne voyons pas, personne ne le croirait et c’est la primitive surface qui semblerait la doublure.

    Faitset temps oubliés



  • Étirév 11 juillet 08:04

    Zoroastre : remettons les pendules à l’heure !
    C’est le premier Zoroastre (Zarathustra) qui fut le promoteur de la révolution religieuse chez les Iraniens et le fondateur du sacerdoce masculin.
    A moins, cependant, que des Prêtres obscurs n’aient créé la légende de Zoroastre pour donner à leur nouvelle institution un fondateur entouré d’un prestige presque divin.
    En effet, l’existence de Zoroastre (ce personnage qui a quatorze apparitions destinées sans doute à copier les incarnations de Vishnou) est légendaire aucun fait historique ne l’a jamais confirmée, elle est restée enveloppée d’obscurité, quoiqu’il soit devenu un des prophètes les plus célèbres parmi ceux qui ont attaché leur nom à une religion.
    « Il faut remarquer, dit René Guénon, que le nom de Zoroastre désigne en réalité, non un personnage particulier, mais une fonction, à la fois prophétique et législatrice ; il y eut plusieurs Zoroastres, qui vécurent à des époques fort différentes ; et il est même vraisemblable que cette fonction dut avoir un caractère collectif, de même que celle de Vyâsa dans l’Inde, et de même aussi que, en Égypte, ce qui fut attribué à Thoth ou Hermès représente l’œuvre de toute la caste sacerdotale. » (La Crise du monde moderne, p.9)
    Aussi les auteurs de l’antiquité et les orientalistes modernes n’ont jamais pu fixer l’époque à laquelle il avait vécu.
    Toute la morale de Zoroastre est basée sur le système hypocrite qui consiste à prendre dans l’ancienne religion les idées féminines et à les donner comme des idées nouvelles émanées de l’esprit de l’homme, tant qu’il s’agit d’idées générales. Mais lorsqu’il s’agit des questions morales, c’est-à-dire des relations de l’homme et de la femme, la préoccupation constante de l’instinct masculin apparaît ; l’idée dominante qui vient de lui et qu’il met dans sa loi, c’est d’obliger la Femme à se livrer à lui.
    Ainsi, « une des fautes les plus graves dont une fille peut se rendre coupable, c’est de rester volontairement vierge.
    « Lorsqu’une fille est nubile, elle est en droit de se présenter devant son père, son frère, ou celui qui est chargé d’elle, et de lui demander un mari. Si ses parents repoussent obstinément sa prière, ils commettent un crime dont ils auront longtemps à se repentir ».
    Nous prenons cette citation dans la Philosophie orientale de M. Charma, et elle nous suggère des réflexions qu’on pourrait adresser à tous les traducteurs modernes : c’est que, d’abord, la femme ne dépend pas encore d’un homme, père ou frère, puisque les anciennes coutumes de la Gynécocratie ne sont pas encore détruites, mais seulement attaquées ; il faudra des siècles pour les remplacer. Ensuite, le « mariage » et par conséquent le « mari », c’est-à-dire l’union exclusive avec un seul homme, ne peuvent pas encore, à cette époque, être légalisés ; c’est le système que l’on tend à introduire, mais qui n’est pas encore accepté et ne le sera qu’avec le Droit romain et le Catholicisme.
    Le culte de la nouvelle religion : la magie
    L’histoire nous dit que c’est le second Zoroastre qui créa la magie ; ce qui semble vouloir dire que c’est à une seconde génération de prêtres que l’on doit cette création.
    Les Mages sont des hommes qui prétendent faire des choses extraordinaires ; ils s’entourent de mystères, créent un surnaturel exubérant qui, une fois les limites de la Nature franchies, s’égare dans toutes les aberrations ; ils cherchent à étonner les esprits simples, qui aiment le merveilleux, et se prétendent doués du pouvoir de faire agir des forces occultes ; ils invoquent les morts, les font parler ; ils prétendent commander aux éléments ; ils veulent conjurer les tempêtes, faire pleuvoir, suspendre la marche des maladies ; ils vont jusqu’à prétendre transformer, pour un temps, l’homme en animal. Ils ont avec eux toute la gamme des fous et s’adonnent à toute la variété des miracles.
    Cette manifestation de la mentalité masculine, qui a existé dans tous les temps, répond à une loi psychique : Quand l’âme de l’homme descend par suite des appels de la vie sexuelle, quand son esprit devient inquiet et instable, ne comprend plus la valeur des actes à accomplir, au lieu de prendre une décision, il imite les autres.
    Quand il prend la place de la Femme, il imite la Femme. C’est ce que, dans les temps modernes, nous avons appelé la réflexion sexuelle ; dans l’antiquité, cela s’appelait « spéculation », de spéculum (miroir).
    Mais, ne comprenant pas ce qui émane de la pensée féminine, ne connaissant pas la limite de cette pensée, qui lui semble infinie, son imitation est maladroite, elle est outrée, il va au-delà, s’égare parce qu’il se met dans le domaine des choses qu’il ne peut pas comprendre.
    L’enseignement des Magiciennes reposait sur la puissance de leur esprit qui leur faisait connaître les lois de la Nature sans s’égarer dans un sens ou dans l’autre. Cela s’appelait « la Magie blanche ».
    Le Mage qui veut l’imiter tombe tout de suite dans le miracle, en cherchant à sortir de sa nature pour s’élever jusqu’à celle de la Femme ; il dépasse les bornes de la puissance humaine. Cela s’appelle « la Magie noire ».
    Les « masculinistes » modernes enseignent que la Magie se composait originairement des connaissances que Zoroastre avait acquises, soit par ses études, soit par ses voyages et surtout par le séjour qu’il fit dans les Indes, où il s’instruisit à l’école des Brahmines.
    C’est le thème habituel de tous les romans de ce genre. De retour en Perse, Zoroastre aurait commencé à donner un enseignement à ses adeptes, disciples comme lui du culte du feu, symbole de l’Etre suprême.
    Quant à la grande science de la Déesse Vesta, elle est réduite à des opérations appelées Magie, tenues secrètes et que l’on ne communique pas au vulgaire, parce que les femmes protesteraient.
    En effet, elles avaient appelé Magie blanche la vraie science qui ne produit que de bons effets ; elles appelaient, dès lors, Magie noire ou goétie, celle des prêtres qui ne servait qu’à faire du mal.
    Rappelons que l’enseignement mystérieux donné dans les Mystères s’appelait Théurgie, mot qui indiquait le pouvoir mental qui résulte des facultés spirituelles que les modernes appellent l’intuition féminine.
    D’abord cet enseignement s’était appelé la Magie. Il faisait partie du sacerdoce et ne se donnait que dans les cryptes des Mystères, à l’ombre des autels où les Déesses manifestaient leur présence, depuis que des hommes audacieux les avaient imitées en créant l’enseignement des erreurs qu’on appelait « la Magie noire ».
    À l’issue de la nouvelle forme religieuse chez les iraniens, Ahura-Mazda, qui était la divinité Perse, devenu Ormuzd, ne sera plus le principe féminin ; il deviendra un principe cosmique mâle et surnaturel.
    Les partisans de l’ancien régime Théogonique ayant été vaincus, quittèrent la Bactriane et allèrent se fixer dans l’Inde et dans d’autres pays ; les sectateurs du régime nouveau gardèrent la Bactriane et les pays voisins.
    C’est-après cette révolution que la Divinité des Perses fût représentée sous une forme masculine, entourée des grandes ailes qui symbolisaient l’Esprit féminin. On donna à ce nouveau Dieu la barbe de l’homme, mais on lui laissa la robe de la Déesse.
    L’antique Iran, qui vit fleurir l’Avesta, le Livre sacré des anciens iraniens, qui eut une longue et splendide prospérité aux époques lointaines antérieures à la réforme de Zoroastre, combien la décadence de la race est profonde aujourd’hui !

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