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Étirév

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  • Étirév 14 novembre 09:09

    L’homme subit, par cela seul qu’il naît homme, les conséquences d’un ordre de choses contre lequel, pour se sauver lui- même, il doit lutter.
    « L’homme est un Dieu déchu qui se souvient des cieux  », dit Lamartine.
    La déchéance est certaine, elle suit la faute dont les conséquences pèsent, non seulement sur l’homme coupable, mais sur toute sa descendance. Cette condamnation contre laquelle les modernes protestent et qui leur semble une injustice absurde, est le résultat de l’hérédité. L’homme transmet à sa descendance ses facultés comme il lui transmet ses organes. S’il diminue ses conditions psychiques individuelles, il donne à ses enfants des facultés amoindries. Les rationalistes modernes disent : Chacun est responsable de ses fautes. Oui, quand ces fautes n’atteignent pas l’organisme ; mais quand la faute est de nature à modifier le fonctionnement physiologique de l’homme et à lui imprimer une tare qui est héréditaire, la faute retombe sur la postérité.
    Le péché originel (le premier acte sexuel) a diminué la valeur morale de l’homme, il a donc été une cause de déchéance pour l’humanité tout entière.
    Les conséquences premières de la chute, accumulées par la répétition de cette action dans chaque individu, à travers les générations, ont pris des proportions effroyables et mené les races à la dégénérescence finale.
    Le mystère de la chute a une importance capitale, c’est le nœud de notre condition qui prend ses replis et ses retours dans cet abîme. Une preuve de plus de notre dégénérescence morale est celle-ci : L’ordre est partout, l’homme seul fait exception. L’Univers entier est ordre, l’homme seul est désordre.
    Un choc perpétuel existe entre sa raison et son cœur, entre son entendement et son désir. Quand il atteint au plus haut degré des civilisations, il est au dernier degré moral ; il s’appauvrit en idées, en même temps qu’il s’enrichit en sentiments. Son péché s’étend comme un voile entre lui et l’Univers (et c’est ce qui cause la désunion de l’homme et de la femme). L’unité du monde a été vaincue et l’humanité doit en porter la peine.
    L’homme est tombé dans la conception misérable du fini, alors qu’il était né pour l’infini.
    C’est le problème fondamental, le problème humain et divin. C’est le dogme intérieur de l’humanité. Une crise terrible fermente en ce moment, parce que le dogme de la chute masque les plus grands problèmes philosophiques.



  • Étirév 12 novembre 10:13

    La religion catholique, ses couvents, les moeurs de ses prêtres :
    Les couvents d’hommes étaient des lieux où régnait le plus grand désordre, où les disputes, les rivalités amenaient des scènes de violence ; on y jouait du couteau et il s’y commettait des horreurs. Saint Romuald, saint Benoît d’Amiens, saint Bernard d’Abbeville furent obligés de s’enfuir pour ne pas être assommés par les moines. Saint Jean de la Conception fut enchaîné et emprisonné par les Trinitaires. Saint Berchaire fut tué d’un coup de couteau, Saint Erminod fut assommé à coups de bûches ; saint Agan, abbé de Lérins, eut la langue coupée et les yeux crevés, etc., etc.
    Dans la procession-bouffe, où moines troussés, salade en tête, pertuisane au dos, paradaient à côté de demoiselles dévotes, ayant mis bas par humilité robes et jupes, « s’embrassant en pleine rue et se léchant le morveau ».
    Pendant la Fronde, la populace se rua dans l’école de théologie du couvent pour y frapper de trois coups de poignard le portrait de Mazarin.
    Les moines avaient fondé la confrérie du Rosaire, que protégea si fort Louis XIII, pour amener à leur moulin à prières la pluie d’or des faveurs royales.
    Les couvents de femmes étaient établis près des couvents d’hommes.
    À Genève, après l’abolition des couvents, on trouva des chemins souterrains qui permettaient aux Cordeliers de se rendre, sans être vus, dans des couvents de femmes. De même à Lausanne.
    Dans la confession générale et testamentaire de Madeleine Bavent, il est raconté que « le couvent de Saint-Louis de Louviers était un abîme inouï de dépravation. Les religieuses qui passaient pour les plus saintes, les plus parfaites, les plus vertueuses, se dépouillaient toutes nues, dansaient en cet état, y paraissaient au choeur et allaient au jardin. Ce n’est pas tout, on nous accoutumait à nous tomber les unes les autres impudiquement et, ce que je n’ose dire, à commettre les plus horribles péchés contre nature. » Le directeur, Pierre David, leur disait qu’il fallait détruire le péché par le péché, et, pour imiter l’innocence de nos premiers parents, rester nus comme eux. Les religieuses se présentaient à la confession nues jusqu’à la ceinture.
    Le successeur de Pierre David, Mathurin Picard, poussa le libertinage encore plus loin. L’autel servit de siège à la débauche, et l’hostie consacrée, collée sur un morceau de parchemin découpé au centre Le reste ne pourrait être raconté, même en latin.
    Le Parlement de Rouen, par arrêt du 21 août 1647, condamna le curé Picard à être brûlé vif.
    La morale de ceci, c’est que la communion, qui est le symbole de l’union des sexes, a toujours servi de prétexte à des obscénités depuis que, voulant supprimer de la Nature la vraie communion, c’est-à-dire l’union naturelle de l’homme et de la Femme, on a prohibé les fonctions normales, ne permettant plus que le simulacre incompris.
    Les couvents jouent un grand rôle dans les aventures de cette époque, puisque ce sont, en réalité, des prisons de femmes, de ces femmes que les laïques appellent des courtisanes et les prêtres des repenties, manière de désigner les femmes qui restent dans la nature féminine, en dépit de l’Église qui a créé un type de femme hors nature qu’elle impose comme modèle à imiter, et que suivent les sottes ou les craintives, croyant ainsi être plus méritantes, sans comprendre que ce qu’elles méritent par leur abjecte soumission, c’est le mépris des esprits sains. Du reste, cette soumission n’est en réalité qu’une affreuse hypocrisie livrant la Femme au prêtre.
    Mais l’hypocrisie est un voile percé ; à travers les trous, on aperçoit toujours ce qu’on a voulu cacher ; du reste, le naturel de l’homme est là qui reprend toujours le dessus. C’est pour cela que le prêtre, après avoir attribué ses sabbats à ses ennemis, les recommence dans ses couvents, dans ses églises, là où ils ne peuvent pénétrer, et, cette fois, nous le prenons en flagrant délit, il a oublié d’ôter sa soutane, il lui sera impossible de mentir ; c’est lui qui célèbre la Fête des Fous, lui qui officie à la Messe Noire. Il aime les profanations. Il suffit qu’une chose soit déclarée sainte pour qu’il cherche à la profaner. Le mot profane, du reste, s’applique à l’homme, il est l’antithèse du mot sacré qui s’applique à la Femme.
    Rappelons que Toutes les religions de l’antiquité ont adoré la Femme. Le Catholicisme l’avait d’abord supprimée pour lui substituer un homme. Mais, comme l’homme n’adore pas un autre homme, il en est résulté que le Catholicisme n’a été qu’une religion pour les femmes faibles, qui ont adoré le Principe mâle dans Jésus.
    Quant aux hommes qui ont voulu retrouver une satisfaction à donner à leurs aspirations religieuses, ils ont introduit dans leur religion le culte de la Vierge Marie, pour perpétuer l’antique culte de la Femme.
    Le culte de Marie se répandit plus vite que celui de Jésus, parce que Marie représentait une Déesse antique et avait un passé glorieux depuis Myriam, tandis que la légende de Jésus, avec toutes ses invraisemblances, ne pouvait être écoutée que comme une histoire sans valeur.
    Puis, dans la Gaule, déjà, on attendait la Vierge qui devait enfanter (Virgini Pariturae) ; on était donc préparé à la recevoir, mais on n’attendait pas un homme, d’autant plus qu’on voyait déjà, dans ce culte renversé des Catholiques, qui adoraient l’homme et n’adoraient pas la Femme, la cause des mauvaises mœurs qui régnaient partout et allaient prospérer.
    C’est ce renversement des facultés psychiques des sexes qu’on appelait le Satanisme.
    Donnant à l’homme la Divinité de la Femme, il y avait une apparence de logique à lui donner aussi le culte rendu à la Déesse, mais cette substitution fut grotesque et fit naître, pendant tout le Moyen Age, la querelle résumée dans l’histoire du Satanisme.
    L’Église, qui n’a jamais été qu’une société politique, n’a pas su appliquer aux besoins moraux de l’humanité les vérités profondes des lois de la Nature. Ses prêtres sont impuissants à comprendre l’antique science et le secret des Mystères.
    Origines et histoire du Christianisme



  • Étirév 9 novembre 12:00

    PLATON (429-347) ET LA « CONSCIENCE »
    La misogynie engendre le remords, quand elle n’est pas assez mûre pour engendrer la folie.
    La lutte commencée par Socrate va continuer. Platon est son élève.
    Il s’agit de renverser la Divinité féminine et de lui substituer toutes sortes d’entités chimériques. C’est de cela que Platon va s’occuper.
    Dans son Cratyle, il donne une étymologie de Zeus, cherchant à lui donner les 2 sexes.
    L’étymologie sanscrite de Zeus est Dyaus (de div, briller, d’où dêvâ ; diva) qui veut dire ciel. Dyaus est devenu, en grec, Zeus.
    Quand on a masculinisé la Divinité, on y a ajouté « père » et on a fait Dyaus-pitar (ciel-père), devenu en latin Ju-piter.
    Primitivement, Zeus signifiait « la Mère », ou « celle par qui la vie est donnée aux êtres ». On a écarté cette signification pour ne plus accepter que celle de Ciel qui semble en éloigner « la Femme », alors que cela l’en rapproche, puisque partout l’homme jeune avait comparé la femme aux astres du ciel qui illuminent et rayonnent.
    Mais nous sommes arrivés à une époque de réaction masculine contre l’amour primitif et les idées qu’il avait fait naître ; la femme, maintenant, est regardée par l’homme orgueilleux de haut en bas, c’est-à-dire avec une vue qui descend, puisque c’est le rôle de la sexualité de faire descendre, chez l’homme, l’influx nerveux du pôle cérébral vers le pôle générateur. Vue de cette manière, la femme n’est plus, pour l’homme, qu’un sexe, il ne la considère plus que dans la partie inférieure du corps, cette partie que l’on avait symbolisée par un animal (le lion dans le sphinx).
    Il compare la Mère à la terre, elle devient tellurique ou chtonique ; il ne comprend plus son esprit, et ne pouvant plus s’élever jusqu’à lui, ou le croyant si haut qu’il le met maintenant dans un Ciel imaginaire.
    Cette forme nouvelle que l’on cherchait à donner à la religion causait partout des troubles profonds.
    La Femme est donc de moins en moins divines. « Les Déesses et les hommes sont un même sang », dit Pindare, s’acheminant vers la négation de la Divinité.
    Mais les noms des Déesses avaient été remplacés partout par le mot « immortelles » ou « éternelles », et ce qualificatif, dont on ne comprenait plus l’origine, achevait de compliquer la question.
    Cependant, si Platon rejette la Divinité féminine, il se déclare dieu lui-même et se fait appeler le « divin Platon ». Il se dit fils d’Apollon, et nourri par les abeilles du mont Hymette.
    Donc, il a une naissance miraculeuse, comme tous, les orgueilleux prétendus divins. Pour compléter sa divinité, il déclare qu’il vécut vierge.
    Mais aucun homme n’outrage impunément la femme ; le châtiment du crime de lèse sainteté féminine ne se fait jamais attendre. C’est que la conscience de l’homme est une éternelle justicière qui ne pardonne pas.
    Aussi, expliquons maintenant ce qu’est le principe même de la conscience.
    Malgré la séparation des sexes, le principe mâle et le principe femelle sont représentés dans tous les individus.
    L’homme a en lui une partie féminine : il est un peu femme ; la femme a en elle une partie masculine, elle est un peu homme.
    La conscience de l’homme, c’est la voix de cette partie féminine restée en lui, de cette sensibilité cérébrale encore un peu active.
    Chez la femme, la conscience est spontanée, primesautière parce que ses impulsions cérébrales ne sont pas troublées par la vie sexuelle. Chez l’homme, elle est lente, réfléchie, parce qu’elle fait l’objet d’une lutte entre deux impulsions différentes, l’impulsion rationnelle et l’impulsion sexuelle.
    Donc, la conscience de l’homme c’est la voix de la partie féminine qui est en lui ; elle parle comme parlerait une femme.
    Quand il veut obéir aux impulsions sexuelles, mutilant ainsi l’élément sensitif de son cerveau, la voix féminine le lui reproche, sa conscience crie, s’agite, le tourmente. Quand il commet un acte injuste, quand il torture la femme ou l’enfant, cette voix intérieure crie encore. Il cherche bien à la faire taire, quand son tourment devient trop violent, il s’étourdit, mais tous les moyens qu’il emploie sont impuissants, la voix est toujours là, sourde mais tenace. Il en souffre et, alors, impute à la femme, qui en est la personnification vivante, tous ses maux intimes.
    La femme est la conscience manifestée de l’homme.
    Comme elle, elle impose à l’homme des devoirs qui sont, la plupart, en opposition directe avec ses secrets désirs.
    Mais si la femme est souvent obligée de se taire, la conscience, elle, parle avec une telle autorité, que l’homme est bien forcé de s’apercevoir qu’elle est là, qui veille sur lui. Et, alors, prenant ses reproches pour ceux de la femme, (même quand elle ne les formule pas) c’est à elle qu’il répond, à elle qu’il s’en prend de son tourment intérieur.
    La femme pardonne souvent, la conscience jamais. Un poète a dit : « Jamais au criminel, son crime ne pardonne ! »

    Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent...



  • Étirév 8 novembre 15:33

    Que le mal cesse ou que l’humanité disparaisse...

    En remontant dans le passé pour chercher l’origine de la Religion primitive, nous découvrons qu’elle était basée sur les lois de la Nature, qu’elle était naturelle. Et c’est en cela qu’elle diffère des religions modernes qui, toutes, sont basées sur la violation de la Nature, qui sont surnaturelles. Et comme toutes les erreurs triomphantes sont intolérantes, elles ne se laissent pas discuter, parce que leurs prêtres ont une conscience vague des absurdités qu’ils enseignent. Comme tous les usurpateurs, ils condamnent, avec la dernière rigueur, le régime antérieur au leur, celui qu’ils sont venus renverser.

    L’évolution religieuse a donc eu deux grandes phases bien tranchées :

    - La Religion naturelle.

    - Les Religions surnaturelles.

    L’histoire des religions, c’est l’histoire des luttes de sexes, des luttes de la vérité et de l’erreur, du bien et du mal, de la justice et de l’injustice. C’est parce que c’est l’histoire des luttes de sexes que si peu d’hommes consentent à chercher et à dire toute la vérité dans cette question réputée dangereuse.

    Elle contient un grand danger, en effet, pour les prêtres de tous les cultes qui s’appuient sur le mensonge, puisqu’elle lève entièrement le voile qui cachait la Vérité.

    Leur sécurité relative vient de ce qu’ils s’appuient sur l’ignorance universelle.

    […]

    Nous qui venons à la fin des temps, nous avons sous les yeux la multitude innombrable de débris dont l’histoire est jonchée : débris de livres, débris de monuments, de traditions, de langues, de rites et d’institutions. Notre tâche est d’en comprendre la signification morale et d’en extraire la Science des Religions qui n’a pas été faite jusqu’ici.

    Et c’est cela qui remettra la paix dans le monde, et supprimera du monde pour toujours le fanatisme, car c’est autour du mot Religion que toutes les passions humaines se sont déchaînées. Les discussions, les luttes, les persécutions, les guerres ont, presque toutes, été provoquées par un mot dont, aujourd’hui, on ne comprend plus la signification.

    Cordialement.



  • Étirév 28 octobre 05:05

    La Vérité sur M. Nietzsche, sa vie, son œuvre :
    Les hommes comme Nietzsche ne laissent, dans le monde, qu’une impression : « C’est un misogyne !... » Leur science est néant, leur œuvre on l’oublie, leur haine seule reste.
    La science de Nietzsche n’est, du reste, pas à lui ; sa haine seule lui appartient. Il est philologue, il étudie les textes antiques et nous les traduit. C’est un plagiaire des idées lointaines, celles que personne ne réclame, c’est pour cela qu’il est quelquefois étonnant, il nous rend des idées féminines qu’il attribue à l’homme supérieur, le suprahumain.
    Il nous rend la femme antique et l’appelle : le Maître, pendant qu’il avilit la femme moderne et la veut esclave. Donc, sa pensée n’y est pas, il prend des mots dans l’œuvre antique qu’il ne sait pas débrouiller du malentendu sexuel. C’est la bête qui s’affuble de la robe blanche de la Prêtresse.
    Nietzsche naquit à Lützen en 1844, d’une ancienne famille de noblesse polonaise. Il étudia à Bonn, puis à Leipzig, et devint professeur de philologie à l’Université de Bale.
    En 1878 sa santé le contraignit à abandonner sa chaire, alors il se mit à écrire ; cela dura jusqu’en 1889. Il ne dormait plus (ce qui indique l’action perturbatrice interne du ferment moteur, le poison organique.)
    A Turin, en janvier 1889, il subit une terrible crise de folie. Retiré dans son village et soigné par sa mère, il se plaignait en répétant sur un ton monotone : Mutter, ich bin dumm, (Mère, je suis bête). On dirait qu’il avait conscience de sa bestiale dégénérescence.
    Il a le front large et fuyant (signe de régression) les sourcils fortement barrés (signe de prédominance du grand sympathique), l’œil impérieux (signe de domination brutale qui accompagne toujours les sourcils épais) : la moustache énorme (ce qui indique la sexualité extrême) son regard a la fixité visionnaire des fous.
    En somme c’était une grande intelligence, qui fut grandement pervertie.
    Les idées de Nietzsche sur les femmes :
    Ce qui est bien à lui c’est sa jalousie de sexe, sa haine de la femme, voici ce qu’il en dit :
    « Se méprendre sur ce problème fondamental de l’homme et de la femme ; nier leur antagonisme foncier et la nécessité de leur désaccord éternel, parler peut-être de droits égaux, d’éducation égale, de prétentions et de devoirs égaux, c’est le signe typique d’une platitude et d’une trivialité cérébrale sans remède. L’homme qui possède une vraie profondeur d’esprit, une réelle noblesse d’aspiration, ne peut considérer la femme qu’au point de vue « oriental », comme une possession, une propriété à clore et à enfermer, comme une chose prédestinée à servir. Ainsi fît, avec son instinct supérieur l’Asie, et ainsi firent, à sa suite, les Grecs, ses disciples, et ses héritiers. » (Mais il ne nous dit pas que c’est alors que l’Asie et les Grecs tombèrent dans la décadence et l’oubli.)
    « Toute femme qui s’annonce comme voulant étudier doit être affligée de quelque déformation corporelle.  »
    (On a répondu à cela qu’il y a aux Etats-Unis 179 collèges qui confèrent des grades, qui délivrent des diplômes, lesquels comptent 25.000 étudiantes et 2. 300 professeurs parmi lesquels se trouvent seulement 577 hommes. Et toute cette population féminine ne comprend pas une seule femme difforme. - Chiffres de 1897)
    « Que la femme soit en voie de rétrogradation, que, depuis la Révolution française, l’influence morale de l’européenne ait diminué, dans la proportion des droits qu’elle a acquis ; cela peut servir à prouver que le mouvement d’émancipation qui consiste principalement à lui reconnaître le « droit au travail » n’est pas si fort en sa faveur qu’on l’imagine. »
    « L’homme doit être élevé pour la guerre et la femme pour la consolation du guerrier : toute autre chose est folle. »
    « Qu’en ton amour soit ton honneur : D’autre honneur la femme n’en conçoit guère, mais que ce soit là ton honneur, d’aimer toujours plus que tu n’es aimée et de ne jamais rester la seconde en amour.  »
    « Le bonheur de l’homme s’appelle : Je veux. Le bonheur de la femme s’appelle : « Il veut. »
    Ses idées sur les hommes :
    Nous allons voir, maintenant, ce qu’il pense des hommes.
    Là il est surprenant...

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