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Étirév

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  • Étirév 22 mai 14:32

    L’auteur s’interroge : « Y a-t-il quelque chose à sauver dans le christianisme ? »

    Afin de pouvoir répondre à cette question, il faut commencer par préciser que l’histoire réelle du Christianisme n’a rien de commun avec le récit qui nous a été donné sous le nom de Nouveau Testament.

    En effet, il y a eu un faux et un vrai christianisme.

    Le faux christianisme fondé par Paul ne fut qu’une imitation du Christianisme primitif, et les nouveaux Évangiles ne furent qu’une œuvre de démarquage de l’Évangile primitif, auquel ont été ajouté la légende de Jésus et les miracles qu’ils lui attribuent.

    Le premier christianisme fut un enseignement donné par quelques initiés formant un parti violemment persécuté et dont le souvenir fut effacé par la doctrine qui triompha plus tard.

    Ces deux christianismes ne se confondent pas, et sont en opposition complète.

    Le Christianisme primitif avait été une doctrine sur le Christ, son nom est resté pour l’indiquer, ses partisans s’appelaient Christiens  ; ce ne fut pas une doctrine sur Jésus, qui n’y fut introduit que plus tard par des esprits vulgaires qui vinrent rapetisser l’idée de Rédemption.

    Le Jésuisme a tué le Christianisme.



  • Étirév 21 mai 15:03

    Alors comment dépasser la logique de la destruction ? Comment contrer la barbarie ? Vivre sans se rigidifier ? Comment résister aux ténèbres ? : il faut, pour cela, savoir l’origine du bien et du mal
    Pas facile : ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent
    Je crois dans l’homme : l’important est surtout que l’homme retrouve la Foi en la Femme, en son Verbe

    Il faut aimer les livre. Le livre est une ouverture sur le monde : Livres de Femmes, Livres de Vérités
    Cordialement.


  • Étirév 18 mai 14:25

    C’est autour du mot Religion que, de tous temps, toutes les passions humaines se sont le plus souvent déchaînées. Les discussions, les luttes, les guerres ont, presque toutes, été provoquées par un mot dont, aujourd’hui, on ne comprend plus la signification.

    C’est en sortant de L’ignorance universelle dans laquelle est enfermée l’humanité depuis des siècles que l’on s’apercevra qu’il y a entre toutes les orthodoxies de la Terre une somme de dogmes communs qui représentent la Religion naturelle primitive, et qu’il arriva un temps où ils subirent des déviations locales qui altérèrent les anciennes croyances.

    Ces altérations étant différentes d’un peuple à l’autres, elles finirent par être les causes de luttes, de guerres et de persécutions encore actuellement très présentes.

    Cordialement.



  • Étirév 18 mai 09:43

    LA CIVILISATION ARABE

    La civilisation avait commencé en Orient, où les femmes avaient régné longtemps. Elle revenait en Occident de différentes manières, par les Arabes, par les Juifs, par les Cathares, par tous les hérétiques, par les idées rapportées d’Orient lors des Croisades.

    L’influence de la civilisation arabe surtout se faisait sentir. Elle avait déjà sa littérature, ses arts, sa poésie, et surtout sa brillante architecture. Les Arabes avaient fondé des écoles en Egypte, au Maroc, en Syrie, en Perse, en Andalousie ; ils avaient une philosophie qui se développait et qui s’inspirait de la philosophie indienne et de la philosophie grecque. C’est ce mouvement qui, remontant vers le Nord, vint apporter aux écoles de Paris le germe de toutes les grandes idées nées et cultivées autrefois en Orient.

    La civilisation arabe prit un grand développement de 500 à 800. Les sciences arabes étaient protégées par le khalife El-Mansour, en attendant Haroun Er-Rashid au 8ème siècle, El-Mamoun, El-Motassem.

    On vit s’élever des écoles nombreuses à Damas, Baghdad, Alexandrie, Tripoli, Cordoue et Grenade.

    L’industrie, le commerce, l’agriculture suivirent le progrès des sciences et s’étendaient partout, en Syrie, en Egypte, dans le Nord de l’Afrique et le Midi de l’Espagne. Ces progrès seraient venus vers le Nord s’ils n’avaient été arrêtés à Poitiers par Charles Martel.

    En 756, une dynastie de khalifes s’établit à Cordoue, fondée par Abdérame, de la famille des Ommayades (elle dura jusqu’en 1031).

    C’est ainsi que les écrits d’Aristote, connus et enseignés depuis longtemps dans les écoles de Cordoue et de Séville, furent introduits en France en 1215 par un Espagnol nommé Maurice. C’est à la civilisation arabe que la France doit ses arts, ses sciences, ses mathématiques, son architecture, c’est-à-dire tout ce que l’Église laissa passer.

    Parmi les femmes intellectuelles de l’Orient qui émigrèrent en Espagne avec eux, il faut citer Valadata, fille du roi Mohammed, Aïshah de Cordoue, Sophia de Séville, et Bent Achali, fille du fameux poète Ahmed. Ces femmes transportèrent en Andalousie les rites des anciennes sociétés secrètes, qui depuis se sont perpétués en Espagne. C’est à leur influence que l’on doit en partie l’exquise éducation du peuple espagnol, qui, pendant la domination arabe, réagit contre la brutalité que le régime masculin des Suèves et l’infiltration romaine avaient essayé d’introduire.

    Cordialement.



  • Étirév 16 mai 13:47

    Nier les différences physiologiques que détermine les différences entre les hommes et les femmes c’est nier l’évidence ; nier la relation qui doit exister entre les facultés des individus et les fonctions qu’ils ont à remplir dans la Société, c’est nier la science sociale.

    Les fonctions, comme les responsabilités, comme les droits, comme les devoirs dépendent des capacités, et les capacités sont variables.

    Il suffît donc, pour déterminer les fonctions, en même temps que pour accorder des droits, de connaître exactement la mesure des facultés de chacun.

    C’est l’inégale répartition de l’influx nerveux dans le système cérébral et dans le système sympathique, qui fait qu’il y a, pour ainsi dire, deux individus dans l’homme. Un individu qui accumule son avoir dans la vie personnelle, et un individu qui donne le sien à la vie à venir, à la génération. Celui-là vit hors de lui-même.

    Or, les fonctions morales sont les fonctions de la vie personnelle.

    Pour assigner à chacun son rôle dans la Société il faut considérer les facultés qui régissent la vie individuelle de chacun.

    Chez les êtres mâles c’est la motricité qui domine dans la vie de relation et chez les êtres femelles c’est la sensibilité.

    Par conséquent, la science, avec l’infaillibilité qui caractérise ses lois, veut que toutes les fonctions qui demandent une dépense de force musculaire soient réparties aux hommes, et, parmi les hommes, aux plus robustes, et que celles qui demandent une dépense de force sensitive soient réparties, aux femmes et parmi les femmes aux plus sensitives. Qui osera contredire cette affirmation ?

    Inutile d’énumérer les fonctions qui relèvent de la force musculaire, de l’action, chacun les connaît. Mais celles qui relèvent de la force sensitivo-cérébrale sont beaucoup moins connues.

    On n’aime pas à reconnaître que si musculairement l’homme est le plus fort, moralement la femme est plus forte que l’homme.

    Dans l’état primitif et naturel de l’humanité, nous voyons l’homme se livrer à la chasse, à la pêche, à la construction des habitations, des instruments, à la culture de la terre. Il fait ce que son instinct lui dit de faire et il le fait bien.

    La femme s’occupe de la direction intérieure, de l’administration, de l’éducation des enfants ; elle est Reine au foyer, elle dirige et gouverne, à elle incombe tout ce qui demande du discernement, de la prudence, de la patience, du raisonnement, de la persévérance.

    Cette famille primitive représente la première forme de l’Etat.

    Dans les nations modernes, dites civilisées (ce qui, aujourd’hui veut dire, par antithèse, soumises au régime de la Force), on a renversé cet ordre de choses. On a donné à l’homme les fonctions féminines (celles qui ne peuvent être remplies qu’à la condition de posséder des facultés de femme) telles que l’administration, la direction morale, l’enseignement sous toutes ses formes, la médecine, le droit, la justice, fonctions qui demandent de la logique, du raisonnement, de la patience, de l’équité, de la prudence, de la persévérance, c’est-à-dire toutes les qualités déterminées par l’agent nerveux sensitif.

    On a donné ces fonctions sensitives à des hommes « moteurs » qui n’ont ni patience, ni prudence, ni équité, ni raisonnement, ni logique, ni persévérance, puisqu’ils n’ont pas l’intensité sensitive qui donne ces facultés. Mais, en échange, ils ont l’égoïsme, l’emportement, l’inconstance, l’interversion de l’esprit, l’injustice, qualités négatives qui existent, à des degrés très divers, il est vrai, dans les hommes et qui rendent impossible l’exercice de ces fonctions sensitives.

    C’est la force brutale qui a assuré, à l’homme, une position à laquelle il n’avait pas de droits naturels. En agissant ainsi, il violait les lois psychiques et les lois morales, qui en sont la conséquence, il violait le droit.

    Mais comme tous les hommes ne sont pas aussi avancés dans l’évolution du mal, comme l’héritage naturel que chacun apporte en naissant lui remet dans l’esprit un germe de vérité, il s’est trouvé, dans tous les temps, des hommes meilleurs que les autres qui ont eu une sorte de honte de cette injustice, qui l’ont comprise, et même, qui ont protesté, quoique cette injustice était établie à leur profit. Tout ce qui restait de droiture, de logique, dans leur esprit, clamait contre cette façon de renverser les choses, leur conscience se révoltait à l’idée d’écraser, dans la femme, ce qu’il y avait de meilleur en eux. Ce sont ces hommes-là qui élevaient la voix pour défendre le droit des femmes. Mais, jetant les yeux autour d’eux et ne rencontrant, partout, que des femmes privées de toute culture sérieuse, et livrées à toutes les futilités du luxe, on comprend qu’ils n’aient pas encore reconnu, dans la femme, la Prêtresse et l’Éducatrice de l’avenir. Ils ont demandé, seulement, que la femme soit considérée comme l’égale de l’homme.

    L’homme s’étant fait une supériorité factice par l’instruction, était arrivé à se croire véritablement supérieur à la femme. Cette opinion que l’homme avait de lui-même prouvait, cependant, son ignorance, car, s’il avait été en possession de la vraie science il aurait compris qu’elle était sa place dans la Nature.

    Cordialement.

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