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Derniers commentaires



  • Étirév 19 juin 13:14

    « Biden serait-il pire que Trump pour l’Europe ? »
    Il n’y aura jamais pire que ceux qui choississent « démocratiquement » les pires gouvernants, c’est-à-dire ceux qu’ils méritent.
    Charles de Gaulle appelait ça des « veaux ». Et encore, à son époque, contrairement à aujourd’hui, il y avait encore un vieux fond d’éducation et de culture chez les humbles, la démocratie et sa sacro-sainte « égalité » n’avaient pas encore tout nivellé à la hauteur du médiocre.

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  • Étirév 17 juin 10:14

    Il est absolument inutile, aujourd’hui, de chercher la moindre logique ou le moindre « bon sens » dans les déclarations de nos « élites » et de leurs scientifiques « sérieux ».

    Ce sont tous des individus stipendiés, dont le seul mérite est la capacité infinie à produire des courbettes devant le « payeur », quand il ne s’agit pas, tout simplement, de reptation.

    (ce sont les conditions actuelles requises pour mériter, feu, la légion d’honneur)

    BLOG



  • Étirév 17 juin 09:04

    Connaissez-vous l’intuition de Blaise Pascal ?
    C’est au milieu d’un athéisme général qu’une intuition extraordinaire vint secouer le cerveau de Pascal et lui rendre la connaissance antique de l’essence divine. Voici dans quelles circonstances :
    Un jour qu’il se promenait à Neuilly, ses chevaux s’emportèrent et l’entraînèrent vers la Seine où ils se précipitèrent, et ils l’y auraient fait tomber lui-même si, heureusement, le timon de sa voiture ne se fût brisé contre le pont. Pascal échappa à la mort, mais la secousse qu’il reçut mit en activité la région intuitive de son cerveau ; une grande vérité lui apparut et, à partir de ce jour, une vie nouvelle commença pour lui. Il renonça aux études profanes, au monde, et ne s’occupa plus que de la pensée. Pendant toute sa vie, il garda le plus grand secret sur la nature de la Vérité qui lui fut révélée à la suite de l’accident qui secoua son cerveau, mais, à sa mort, sa famille trouva cousu à la doublure de son pourpoint un papier énigmatique, enveloppé dans un parchemin, qui, d’après sa date, devait être là depuis huit ans. Ce papier porte les lignes suivantes, séparées d’une façon tout à fait arbitraire :
    « L’an de grâce 1654.
    « Lundi 23 novembre, jour de saint Clément, pape et martyr.
    « Depuis environ 10 heures et demie du soir, jusqu’à environ minuit et demi, Feu.
    « Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, nom des philosophes et des savants, certitude, certitude, sentiment, joie, paix, oubli du monde et de tout hormis Dieu.
    « Joie, joie, joie, pleurs de joie, renonciation totale et douce. »
    Dès ce moment, Pascal rompit totalement ses relations avec la société, il se retira à Port-Royal des Champs et craignit tellement tout contact avec l’humanité ignorante qu’il alla jusqu’à malmener sa sœur, Mme Périer, qui l’obsédait de soins maternels.
    Pourquoi Pascal garda-t-il un si grand secret au sujet de ce qui lui fut révélé avec certitude dans cette nuit mémorable ?
    Parce que le sexe de la Divinité des anciens Israélites, qu’il comprit subitement, était le grand mystère qui avait été caché dans l’antiquité par les Juifs, qui ne prononçaient plus son nom. Cette Divinité, Hevah, était tout à fait dissimulée sous le nom de Jéhovah que les modernes exégètes venaient de lui donner (à ce sujet, voir l’article intitulé De l’Israélisme au Judaïsme). Pascal, en arrivant spontanément à la découverte que la première Divinité des Hébreux était une Déesse, fut épouvanté de la distance que cette certitude allait créer entre lui et les autres hommes ; il se condamna au silence plutôt que de livrer au scepticisme, aux sarcasmes une aussi grande vérité. Il sentait l’impossibilité de faire comprendre à ses contemporains l’origine théogonique des religions, sentant que, s’il parlait, toutes les foudres de l’Église allaient tomber sur lui.
    Quant aux noms des philosophes et des savants, c’était, pour lui, une révélation du même genre que celle qui lui faisait connaître le nom de la Divinité. Il comprit que les Homère, les Pythagore, les Isaïe, les Jérémie, etc., sont les grandes femmes de l’antiquité qui ont été masculinisées.
    C’est toute la Vérité historique qui fut révélée à Pascal par intuition. Et cela lui donna un tel éloignement pour le monde de mensonge dans lequel il avait vécu jusque-là, qu’il voulut vivre désormais dans la solitude et dans le silence, afin de ne pas altérer la grande joie intérieure que donne la possession d’une certitude. Quant à cette phrase : « renonciation totale et douce », elle s’explique facilement. C’est à l’orgueil mâle qui crée l’erreur qu’il renonça.
    Il publia les Provinciales en 1656-1657 ; ses Pensées ne furent publiées qu’après sa mort.



  • Étirév 15 juin 10:25

    La connaissance ne peut être acquise que par une compréhension personnelle que l’homme doit trouver seulement en lui-même : « Connais-toi toi-même », disait l’expression inscrite sur le fronton du temple de Delphes, qui n’est autre que la quête du « Qui suis-je ? » védantique de Ramana Maharshi.
    Aucun enseignement « conventionnel » n’est capable de donner la connaissance réelle. Sans cette compréhension, dit René Guénon, aucun enseignement ne peut aboutir à un résultat efficace. Et l’enseignement qui n’éveille pas chez celui qui le reçoit une résonance personnelle ne peut procurer aucune sorte de connaissance ; toute vraie connaissance est un ressouvenir. C’est pourquoi Platon dit que « tout ce que l’homme apprend est déjà en lui » et qu’Ibn Sina (Avicenne) exprime ainsi : « Tu te crois un néant et c’est en toi que réside le monde. ».
    Jean Parvulesco parle aussi d’une « voie de communication avec la centrale polaire inconnue de notre mémoire la plus abyssalement immémoriale, la voie de la « rencontre providentielle » avec certains livres. ».
    « Pro captu lectoris habent sua fata libelli » (Selon les capacités du lecteur, les livres ont leur destin), dit également Terentianus.
    Le Livre de soi-même est le seul qui n’est fermé pour personne
    Toutes les expériences, toutes les choses extérieures qui l’entourent ne sont pour l’homme qu’une occasion pour l’aider à prendre conscience de ce qu’il a en lui-même. Cet éveil est ce que Platon appelle anamnésis, ce qui signifie « réminiscence ». Si cela est vrai pour toute connaissance, ce l’est d’autant plus pour une connaissance plus élevée et plus profonde, et quand l’homme avance vers cette connaissance, tous les moyens extérieurs et sensibles deviennent de plus en plus insuffisants jusqu’à perdre finalement toute utilité. S’ils peuvent aider à approcher la sagesse à quelque degré, ils sont impuissants à l’acquérir réellement, quoiqu’une aide extérieure puisse être utile au début, pour préparer l’homme à trouver en lui et par lui-même ce qu’il ne peut trouver ailleurs et particulièrement ce qui est au-dessus du niveau de la connaissance rationnelle. Il faut, pour y atteindre, réaliser certains états qui vont toujours plus profondément dans l’être, vers le centre qui est symbolisé par le cœur et où la conscience de l’homme doit être transférée pour le rendre capable d’arriver à la connaissance réelle. « Ainsi, dit Ibn Arabi, il n’y a de Connaissance de la Vérité Suprême provenant de la Vérité même que par le cœur ; ensuite cette connaissance est reçue par l’Intellect, de la part du Cœur. »
    Ces états qui étaient réalisés dans les mystères antiques étaient des degrés dans la voie de cette transposition du mental au cœur.
    Ceux qui se font initier, assure Aristote, apprennent moins quelque chose, qu’ils ne font l’expérience de certaines émotions et ne sont plongés dans un état d’esprit particulier ; « Ne pas apprendre mais éprouver », dit-il à propos des Mystères d’Eleusis.
    NB : On donna à l’endroit où l’on construisit la ville de Delphes le nom d’OMPHALOS (nombril) ; on y érigea un temple dans lequel on plaça un monument de pierre blanche figurant un nombril, auquel fut attaché un ruban, en forme de cordon ombilical, et on sculpta sur la pierre l’image de deux aigles.
    Voilà du symbolisme facile à expliquer. Le gouvernement maternel est représenté par le cordon ombilical qui attache l’enfant à sa mère ; et les deux enfants, représentés par les deux aigles, montrent que la mère enfante des fils et des filles qui doivent vivre en paix sous l’égide maternelle.
    Comme « Helf », dans les langues du Nord, signifie « moitié », on s’est figuré que d’Helf (ou Delphes) voulait dire milieu (milieu de la Terre) ; c’est une erreur. Cela signifie égalité des sexes devant la mère, et cela répond, évidemment, à une prétention de domination masculine ; les Grecs, donnant partout à l’homme le rôle de la femme, on a sans doute voulu lui rappeler qu’il n’est que la moitié de l’humanité. Delphes devint le siège de la religion, le centre des sciences et l’académie de la Grèce.
    La ville de Delphes fut, plus tard, appelée Pytho (de Put qui signifie puits ou caverne), d’où les noms de Pythie, pythonisse, écrits comme ils doivent l’être, « Puthie », « puthonisse », qui dérivent du verbe « putten » (puiser), d’où cette expression : « un puits de science ».

    Suite...



  • Étirév 14 juin 16:02

    Etienne Klein, feu Stephen Hawking avant lui, et quelques autres sont les « stars » actuelles de ce club très fermé que sont les scientifiques « sérieux ».
    Ils sont les « prêtres » à penser prêchant la « bonne science », et représentent, pour le grand public la réussite de cette science officielle, envers et contre tous.
    Hawking, par exemple, reposait l’existence théorique de l’univers sur les mathématiques. Mais les mathématiques sont une des structures théoriques permettant à la plupart des dogmes scientifiques de se maintenir comme acquis pour nos contemporains. Les mathématiques ont « le pouvoir » de justifier sur le papier ou sur l’écran des théories qui sont fausses.
    NB : Citons, à ce propos, toute l’œuvre de Newton, esprit nébuleux qui a entravé le progrès des sciences physiques, comme l’esprit nébuleux de Darwin a entravé celui des sciences naturelles.

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