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  • Étirév 13 juillet 10:46

    LA RÉVOLUTION FRANÇAISE C’EST LA RÉSURRECTION DE LA FEMME C’est, de tout temps, l’esprit de la femme qui a guidé le monde. Quand la femme pense et agit, le monde marche ; quand elle tombe dans l’apathie intellectuelle, quand elle se laisse réduire en esclavage et abdique son pouvoir, le monde tombe dans l’obscurité. Tous les grands mouvements de l’esprit sont dus à l’initiative féminine. La femme donne l’impulsion, l’homme la suit. Le grand mouvement philosophique qui au XVIIIème siècle a remis tous les problèmes de la Nature en discussion a été, tout entier, fait par des femmes. La marquise de Lambert, Mme de Tencin, Mme Geoffrin, inspirent Fontenelle et son école. La marquise du Deffand, la baronne de Stael, surtout la marquise du Châtelet, influencent l’esprit de Voltaire. Mlle de Lespinasse fait d’Alembert. Mme d’Épinay, la comtesse d’Houdetot font Rousseau. Mme d’Épinay, cette petite femme que Voltaire appelait « un aigle dans une cage de gaze », fait aussi Grimm. C’est ce grand réveil de la pensée féminine, se dégageant subitement des entraves du Christianisme, qui prépare la Révolution. Mais cette première révolte de l’esprit de la femme en face des erreurs du vieux monde n’est pas bien comprise par l’homme, elle est défigurée, mal interprétée, mal rendue, elle est traduite en idées masculines. La femme esclave demandait son affranchissement : l’homme traduit ce cri de révolte par la demande des « Droits de l’Homme ». La femme veut l’affranchissement des entraves mises à la liberté des FONCTIONS de son sexe : l’homme traduit cette aspiration par un nouveau déchaînement dans ses vices à lui et ne continue pas moins à opprimer la femme dans sa sexualité ; ce déchaînement de l’homme amène même une recrudescence de jalousie sexuelle. Tout ce que la femme demande pour elle, l’homme, dans la traduction qu’il fait des idées de la femme, le demande pour lui. C’est ainsi que la Révolution préparée par la femme pour être l’avènement de la justice ne fut que l’avènement d’un système bâtard qui vint détruire l’ancien régime, mais ne le remplaça pas par ce que la femme avait rêvé. Pour avoir refusé la révolution de « Dieu », les institutions traditionnelles sont balayées, en quelques heures, par celle des hommes. De la Révolution lumineuse et spirituelle à la révolution ténébreuse et marchande : À la suite de la Révolution, l’abbaye de Cluny, devenue « bien national », sera vendue et démontée au profit de marchands de biens. il ne subsiste aujourd’hui que 10 % de l’église abbatiale Cluny III. L’abbaye de Cluny fut fondée en 909 ou 910 par le duc d’Aquitaine et comte d’Auvergne Guillaume Ier. Cluny était alors le symbole du renouveau monastique en Occident. NB : La pierre fondamentale de l’ordre social dans l’Inde, c’est la division en castes. La première origine des castes (base naturelle de l’organisation synarchique) se trouve dans la primitive religion naturelle. Religion signifie relier, pour se relier, il faut observer les rapports mutuels des êtres différents : masculin et féminin ; violer cette loi en nivelant les sexes que la nature a faits dissemblables, c’est créer le désordre. Primitivement, au-dessus des divisions masculines se trouvait le sexe féminin, sexe spirituel, sexe à part. C’est pour cela que l’on disait : les Dêvas et les hommes, ce qui plus tard est devenu les dieux et les hommes. Cette division si naturelle de l’humanité suivant les facultés de chacun avait donné tant de force à la primitive organisation sociale, qu’elle fut la base réelle du bonheur de tous, résumé dans ce beau titre : « l’Âge d’Or », et de la grande civilisation qui dura si longtemps et qui fut le fonds dans lequel toutes les nations ont puisé. C’est la prétention à l’égalité qui germe dans le Cœur des envieux, des niveleurs, qui causa tous les désordres dont l’humanité eut à souffrir dans les temps d’erreurs et de despotisme. « Le système des castes dura sans s’altérer pendant l’immense période de 50 siècles », dit Marius Fontane. La première caste était celle des Dêvas. Toute femme y participait, parce qu’elle représentait le privilège de la nature féminine, et non des facultés spéciales. Cependant, au sommet de la caste divine étaient les grandes Déesses, puis les Prêtresses qui dirigeaient la vie morale, qui instruisaient les enfants, qui étaient les éducatrices, celles qui dirigent et éclairent la vie humaine. C’est après cette séparation des sexes que les hommes sont divisés en trois catégories, qui représentent les degrés de l’initiation dans les anciens Mystères : « Du blanc, du rouge et du bleu, symbolisant les trois premières castes, on voulut, lors des événements qui précédèrent immédiatement la Révolution française, faire les symboles respectifs des trois classes correspondantes de la nation : Clergé, Noblesse et Tiers-État (et c’est là l’origine véritable du drapeau tricolore de la France) ; mais, malheureusement, ces classes n’avaient aucun des caractères des véritables castes. C’est également sur les trois plans correspondants que l’on doit comprendre les trois termes : Liberté (spirituelle et intellectuelle), Égalité (morale ou sentimentale), Fraternité (sociale au sens purement matériel) ; il ne faut pas oublier que ces trois mots constituèrent une devise maçonnique (« opérative »), c’est-à-dire une formule initiatique, avant d’être livrés à l’incompréhension de la foule, qui n’en a jamais connu ni le sens réel, ni la véritable application. » (R. Guénon, La Gnose, L’Archéomètre, note de bas de page) Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/larevolutionfranc aiseestlaresurrectiondelafemme.html



  • Étirév 10 juillet 06:10

    L’homme est tombé dans la conception misérable du fini, alors qu’il était né pour l’infini. Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/



  • Étirév 9 juillet 13:39

    « Quand les hommes sont partout devenus inaptes à comprendre et surtout réaliser les vérités qui ont été révélées à l’origine, avec, comme conséquence, le désordre et le chaos dans tous les domaines, disait Black Elk (petit cousin du célèbre chef indien Crazy Horse), il est alors permis et même souhaitable de porter cette connaissance au grand jour ; car la vérité se défend par sa propre nature contre sa profanation, et il est possible qu’elle atteigne ainsi ceux qui sont qualifiés pour la pénétrer profondément et capables, grâce à elle, de consolider le Pont qui doit être construit pour sortir de cet Âge sombre. » En Inde, les incarnations de l’Esprit Saint, « Vishnou », étaient appelées des « Avatars », apparitions venues de temps à autre rapporter au monde « la Vérité absolue ». Elles étaient attendues dans les temps de trouble, désirées dans les époques d’injustice. Le nom de « Vishnou » vient de la racine « Vish » ou « Vâsh » qui veut dire « pénétrer ». Le mot « Vâsh » résonne dans le nom français « Vache », animal sacré, encore vénéré dans certaines civilisations et religions, et dont le lait est le produit de la fécondation aboutie, liquide nourricier extrait d’une structure ayant engendré. Il représente la « liqueur » de la doctrine tirée d’une structure bien « traite »... bien traitée. C’est la Voie « Lactée », le Chemin de Compostelle, le « Champ Étoilé » d’où émane le « Lait » Stellaire qui nourrit le « Nouveau-né » Philosophal. Vishnou a donc besoin du dernier état de savoir dans les consciences humaines pour sauver la situation… « car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là au milieu d’eux. » (Matthieu 18:20). NB : Un « pouvoir occulte » d’ordre politique et financier ne devra pas être confondu avec un « pouvoir occulte » d’ordre purement initiatique, et il est facile de comprendre que les chefs de ce dernier ne s’intéresseront pas du tout aux questions politico-sociales en tant que telles, et pourront même au contraire avoir une très basse considération pour ceux qui se consacrent à ce genre de travail. Un autre point à garder présent est que les Supérieurs Inconnus, de quelque ordre qu’ils soient et quel que soit le domaine dans lequel ils veulent agir, ne cherchent jamais à créer des « mouvements ». Ils créent seulement des états d’esprit, ce qui est beaucoup plus efficace, mais, peut-être, un peu moins à la portée de n’importe qui. Il est incontestable que la mentalité des individus et des collectivités peut être modifiée par un ensemble systématique de suggestions appropriées ; au fond, l’éducation même n’est rien d’autre que cela, et il n’y a ici aucun « occultisme ». Un état d’esprit déterminé a besoin, pour s’établir, de conditions favorables, et il faut profiter de ces conditions si elles existent, ou en provoquer la réalisation. (Le Sphinx) Rappelons que par les révoltes et les massacres, on n’arrive jamais à quoi que ce soit. Très peu de temps après, c’est encore pire. Après chaque révolution, ce sont les mêmes désordres, les mêmes malhonnêtetés, les mêmes gaspillages, les mêmes injustices… Les victimes et les bourreaux ont changé de camp, mais il y a toujours des victimes et des bourreaux. Alors où est le progrès ? Ce ne sont pas les transformations extérieures qui produiront les véritables améliorations. C’est la mentalité humaine qu’on doit changer, c’est là qu’il faut faire la révolution. Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/



  • Étirév 9 juillet 04:14

    Le Phénix, suivant ce qu’en ont rapporté Hérodote ou Plutarque, est un oiseau mythique, d’origine éthiopienne, d’une splendeur sans égale, doué d’une extraordinaire longévité, et qui a le pouvoir, après s’être consumé sur un bûcher, de renaître de ses cendres. Quand l’heure de sa mort approche, il se construit un nid de brindilles parfumées où de sa propre chaleur il se consume. Le Phénix, disent les arabes, ne peut se poser ailleurs que sur la montagne de Qaf, qui est le Pôle, le Centre du monde. Le Phénix égyptien, ou « Bennou », était associé au cycle quotidien du soleil et au cycle annuel des crues du Nil. La phonétique du nom « Bennou » provient de « ben » symbolisant un angle. De ce mot fut produite l’expression « ben-ben » qui signifie « le pyramidion », c’est-à-dire la pointe en forme pyramidale qui termine, « couronne », le sommet d’un obélisque ou d’une pyramide. « Bennou » est aussi la « Pierre d’Angle » de la pyramide « bâtisse de lumière » ; elle est la « Pierre angulaire », c’est-à-dire celle sur laquelle repose toute la bâtisse, celle qui tient tout ensemble ; si Elle s’effondre, tout s’écroule, tout devient fragile. Véritable « Clef de voûte » de l’Édifice, cette « Pierre du sommet » apparait dans certaines illustrations du Moyen Âge sous l’aspect d’un objet en forme de diamant, pierre précieuse symbole d’indestructibilité, d’indivisibilité et de lumière. À ce propos, ne pourrait-on pas donner au soi-disant « Âge de Pierre » un tout autre sens que celui que lui attribuent les préhistoriens ? Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/faitsettempsoubli es.html



  • Étirév 9 juillet 04:09

    Faisons remarquer que le Communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale, établissant une relation entre d’une part « racisme » et nationalisme, d’autre part « antiracisme » et collectivisme. Il y a là deux étapes du développement du monde moderne. Le collectivisme s’applique généralement avec le système communiste. On retrouve là, le mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes : la subtile « gestion des contraires » et prélude aux futures « guéguerres » électorales passionnelles, illusoires et sans fin entre « extrême droite » et « extrême gauche », contribuant, surtout, à diviser, « ad vitam », la population au sein d’une même nation, laissant ainsi le champs libre aux « grands » partis fantoches « dits de pouvoir » et à leurs responsables politiques, en réalité des « hommes de paille », interchangeables, véritables courroies de transmission des « puissances d’argent ». NB : La panique des Juifs allemands face à l’invasion des Juifs galiciens agressifs et zélés qui ruinaient l’économie allemande trouva bientôt une expression politique. Le baron Oppenheim, un Juif allemand conservateur, et Max Warburg, un banquier juif dont le frère Paul était à la tête du Système de Réserve Fédérale des États-Unis, trouvèrent un politicien anti-juif nommé Adolf Hitler et financèrent son mouvement dans ses premières années. Le paiement initial était d’un million de marks. Avec cet argent, Hitler a formé un corps de troupes d’assaut en uniforme et a tenté un coup d’État en 1923. Quand cela a échoué, les banquiers juifs ont continué à le soutenir. Par conséquent, Max Warburg a vécu tranquillement en Allemagne jusqu’en 1939, pendant la période des « pogroms » nazis, et lorsqu’il a vu la guerre approcher, il a décidé d’émigrer aux États-Unis. Le journaliste George Sokolsky affirme que Max Warburg a été autorisé à quitter l’Allemagne avec toute sa fortune, malgré les réglementations monétaires strictes. Jusqu’à la déclaration de guerre de la Judée contre l’Allemagne d’Hitler du 24 mars 1933, les juifs d’Allemagne étaient tout à fait favorables au gouvernement d’Hitler. Le Dr Hermann Eich, un éminent éditeur allemand, a déclaré dans un livre récent que les Allemands étaient moins anti-juifs que tout autre peuple en Europe, ce qui est vrai. Les troupes d’assaut devaient effectuer leurs raids sur les magasins allemands la nuit, de peur que les Allemands ne les attaquent pour défendre les Juifs. Lorsque les bombardiers ont commencé à tuer des femmes et des enfants, l’ambiance a changé. Hitler ordonna que tous les Juifs soient internés dans des camps pour la durée de la guerre, car de nombreux Juifs avaient été pris en train d’afficher des signaux lumineux pour guider les bombardiers dans la destruction des villes et des zones résidentielles allemandes. (Eustace Mullins) Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/

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