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Étirév

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  • Étirév 18 janvier 10:54

    « Le monde du passé reposait sur l’Amour… »

    L’Amour, c’est ce que l’humanité a toujours cherché, il est le but de l’homme et le rêve idéal de la Femme, il est la grande force qui régit l’univers, il peut tout, le bien comme le mal, il domine les temps et les âges, il se trouve à la source de toutes les religions, il est la religion même dans son principe ; toutes les philosophies l’ont discuté, il règne dans l’histoire des rois et dans les légendes populaires, il a été, tour à tour, béni et maudit, permis jusqu’à la licence et défendu comme le plus grand des crimes. Il est la source de mille préjugés religieux ou sociaux qui, presque toujours, résultent du malentendu qui règne sur cette question entre les hommes et les femmes, acteurs indispensables de cette idylle, mais qui ne la comprennent pas de la même manière.

    L’homme, malgré l’expérience de l’histoire, n’a pas encore compris que l’amour de la femme est un phénomène qui a une réaction spirituelle : c’est ce qui le sanctifie.

    La femme, malgré les désillusions de ses aïeules, ne veut pas encore savoir que l’amour masculin est un phénomène qui a une réaction brutale : c’est ce qui le condamne.

    Pendant que chez la femme le fluide d’amour aspire à monter, chez l’homme il aspire à descendre. C’est sur cette différence que fut basée la grande lutte de sexes dans l’antiquité ; elle dure encore.

    Faire luire sur cette question la lumière définitive de la science, c’est donner à l’humanité le moyen de sortir de l’état de malaise général que le malentendu sexuel a causé dans le monde. Il faut, une bonne fois, que chaque sexe sache comment l’autre aime et pense, afin d’éviter les heurts qui blessent l’amour-propre et finissent toujours par faire de deux amoureux deux ennemis irréconciliables.

    L’Amour ? Version résumée et version longue.



  • Étirév 18 janvier 09:26

    Les Évangiles nous parlent souvent des frères et sœurs du Seigneur.

    Or le mot Seigneur a été introduit dans les Ecritures par saint Jérôme, dans sa Vulgate, au 4e siècle.

    Quel était donc le mot antérieur que ce terme est venu remplacer ?

    En remontant aux origines, c’est-à-dire aux étymologies, nous avons montré que c’est le mot Cri ou Kri, sanscrit, abrégé du grec Kyria, qui indique toujours une suprématie. On explique ailleurs que c’était le nom des déesses gauloises : Val-Kyrie.

    Ce mot, dans le grec moderne, signifie Ma-dame. On lui a donné un masculin, Kyrios. Mais c’est le féminin seul qui est resté dans la liturgie catholique.

    C’est Johana qui est appelée par ses disciples « Kyria », et, quand on dira dans les traductions modernes « les frères du Seigneur », cela signifiera les frères de Johana, qui avait aussi des sœurs.

    Jacques est son frère, Jude est sa sœur (Jude, c’est Judith),

    André et Pierre sont ses fils, Simon est le fils de Jude, donc le neveu de Johana.

    Dans les Évangiles révisés, Pierre est encore appelé « fils de Johana  ».

    Chez les premiers Christiens, l’enfant porte encore le nom de sa mère.

    Quant au père de Pierre, il n’apparaît pas, il a un rôle effacé ; cependant, nous avons pu le découvrir.

    Le néo christianisme fondé par Paul ne fut qu’une imitation du premier Christianisme, fondé par Johana. Les nouveaux Évangiles, masculinisites ne furent qu’une œuvre de démarquage de l’Évangile primitif, auquel ils ont ajouté la légende de Jésus et les miracles qu’ils lui attribuent.

    Pour le reste, ils se sont contentés de mettre au masculin ce qui était au féminin, de revendiquer pour l’homme ce que les premiers Chrétiens avaient revendiqué pour la femme. Et, de tout cela, il est résulté une confusion grotesque de la psychologie des sexes, qui a fait du Nouveau Testament un livre ridicule.

    C’est parce qu’il s’agit d’une lutte de sexes que cette histoire du premier Christianisme, est restée si obscure, aucun homme ne pouvant sûrement démêler ce qui est féminin de ce qui est masculin, et, quand l’un d’eux s’en aperçoit, par solidarité masculine, il se tait.

    En résumé, le Nouveau Testament n’est que le rappel de l’histoire de David (Reine DAUD, co-fondatrice de Jérusalem), l’enseignement des Mystères dénaturé, l’histoire de Johana attribuée en partie à Jésus et le démarquage de son Évangile rappelant l’antique règne de l’Esprit féminin et annonçant sa résurrection afin de remettre le monde tel qu’il était autrefois, sous la loi morale de Myriam.

    L’esprit féminin, c’est la parole de Vérité. Jean dit :

    (16, 13) : « L’Esprit de Vérité vous conduira dans toute la Vérité.  »

    (18, 37) : « Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la Vérité.  »

    La parole de Vérité, c’est le Verbe co-éternel à la Déité féminine. On en fera la parole du Dieu masculin.

    C’est dans les Évangiles de Johana qu’on prend l’idée de faire de Dieu et de Jésus des personnes spirituelles. Le Saint-Esprit de la Déesse a été jusque-là féminin, et, comme il est co-éternel à la Déesse, les personnes de la Trinité masculine seront aussi co-éternelles.

    C’est à ce dogme que répond Arius.

    Pour les masculinistes, c’est le fils de l’homme qui devient le Verbe de Dieu. C’est lui qui hérite des attributs de la Déesse, en ne se reconnaissant que le fils de son père. C’est en lui, cependant, que va se faire l’incarnation du Verbe (la parole de Vérité de l’Esprit féminin qu’il nie).

    Quel blasphème !

    La religion dont Jésus a été, non pas le fondateur, mais le prétexte, n’est qu’une parodie des Mystères.

    Origines et histoire du Christianisme



  • Étirév 17 janvier 15:43

    Un célèbre penseur juif du Xème siècle, Avicébron ou Salomon ben Gebirol, écrivit un livre intitulé La Source de vie (traduit de l’hébreu par M. Munk), dans lequel on peut se rendre compte des rapports des trois croyances basées sur la Bible : le Judaïsme, le Christianisme, l’Islamisme, au moyen âge.

    Averroès, qui vivait à la même époque, enseigna une philosophie qui fit de rapides progrès. Au XIIIème siècle, il y avait beaucoup d’Averroïstes.

    Saint Thomas dit : « Il y a longtemps qu’il y en a  ; ils enseignent leur doctrine en secret. Cet impie a nié la création, et il appelle Moïse, Jésus et Mahomet trois imposteurs tels qu’on n’en a jamais rencontré. Il nie l’immortalité de l’âme ; il enseigne que l’âme est la forme du corps et périt avec le corps. Quand on lui dit que Dieu peut tout et que l’homme ne peut rien, il répond que l’homme peut tout et que Dieu n’est pas tout-puissant. »

    Quelques mots au sujet de l’évolution de l’idée divine dans l’histoire des hébreux :

    Dans cette période reculée de l’histoire, la Déesse est la personnification de l’Esprit féminin ; elle est l’Esprit divin uni à la beauté, à la grâce, à la maternité. Un nom que toutes les mythologies ont conservé la désigne : HEVA.

    Chez les peuples qui changent le V en B, on a HEBE. Les langues primitives changent facilement les voyelles. On ne les écrivait même pas et l’usage, si instable, déterminait la prononciation que, seule, la tradition fixait.

    Chez les Hindous, en ajoutant à EVA l’article démonstratif D, on fait D-EVA, ou D-EVI. L’H que l’on met devant EVA est aussi, en hébreu, un article HA (la).

    Plus tard, on ajoutera devant ce nom un I, lettre idéographique symbolisant le sexe masculin, qui donnera au nom un caractère hermaphrodite. On écrira alors IHEVA ou IHAVE, et DEVA deviendra DIAVE.

    La divinité n’est, d’abord, qu’un apanage féminin ; peu à peu elle devient mixte et l’on crée des couples divins.

    C’est dans la troisième phase religieuse, seulement, que le « Dieu », séparé du couple, va régner seul.

    Fabre d’Olivet, dans sa Langue hébraïque restituée, nous explique aussi l’origine du nom de la Divinité des Hébreux et montre que dans HVH l’aspiration finale tombée avec le temps est celle qu’on appelle quiescente. Puis, après avoir donné des indications très claires sur le sexe de la Divinité primitive, il se reprend et dit : « Je ne veux pas dépasser les bornes que la prudence commande. J’aurai soin seulement de donner au lecteur intelligent toutes les facilités qu’il pourra désirer.  »

    Ce nom divin a toujours été considéré comme renfermant « un mystère ». Il s’écrivait seulement avec les consonnes HVH, puisque la primitive langue hébraïque n’avait pas de voyelles. C’est l’usage qui, d’abord, indiquait la manière de prononcer les consonnes ; ce qui rendait impossible la transmission écrite de la prononciation des mots. La tradition orale seule conservait cette prononciation.

    Or, en changeant la prononciation des voyelles, on peut rendre un mot méconnaissable. C’est ce qui arriva pour le nom qui nous occupe. Il fut prononcé d’abord HeVaH  ; c’était le nom générique de la Femme, d’où dériva le nom Eva des modernes. En changeant les voyelles de place, c’est-à-dire en écrivant le nom à l’envers, on en fit HaVeH (AVE ou EVA, c’est le même nom lu de droite à gauche comme lisent les Hébreux ou de gauche à droite suivant L’usage des Européens.), puis, en ajoutant le yod devant le nom, il devint IHaVeH, qui servit à faire le Jehovah des modernes.

    Ce nom, ainsi écrit, nous fait supposer que, primitivement, Hevah se prononçait Ivah.

    Il est impossible de comprendre l’histoire de la Bible si l’on ne connaît bien l’évolution du nom divin. Nous devons aussi rappeler que le mot Dieu, d’abord écrit Diev (jusqu’au Moyen Age l’u finale était un v), vient du mot sanscrit Devâ ou Devi, qui signifiait la « Femme lumière », la « Femme Esprit  » ; ce mot Dieu n’apparaît pas dans la Bible primitive où Hevah le remplace d’abord, puis arrive à être caché, supprimé ; enfin on lui substitue le mot «  Eternel » quand les traducteurs qui ont voulu masculiniser l’antiquité eurent supprimé tout ce qui est féminin.

    De l’israélismeau Judaïsme

    Origines ethistoire du Christainisme

    L’Islam, les ismaélites, les Arabes et les Touareg



  • Étirév 12 janvier 13:31

    Un article très interessant.
    Il y a une l’illusion d’optique enseignée à nos enfants et qui consiste à leurs faire croire que la lumière blanche se décompose. Voici l’origine de cette erreur :
    Newton, ayant imaginé que la lumière solaire était décomposée, voulut la décomposer. Pour opérer cette décomposition, il pratiquait au volet d’une fenêtre qui fermait hermétiquement une chambre, une toute petite ouverture, de façon à ne laisser pénétrer qu’un filet de lumière ; il arrêtait ou déviait ce rayon au moyen d’un prisme, et il voyait alors se produire sur le mur du fond de la chambre, ou sur un écran, une image colorée, le spectre, c’est-à-dire les sept couleurs placées dans leur ordre naturel. Il conclut de là que la lumière du soleil était décomposée.
    Etrange conclusion, car on cherche vainement quel rapport il peut exister entre ce phénomène et une décomposition de la lumière du soleil. L’habitude seule nous fait accepter de pareilles déductions.
    Si la lumière solaire était décomposable, on devrait pouvoir la décomposer par des moyens chimiques partout où elle existe, puisque chaque rayon coloré possède des propriétés chimiques spéciales que l’on pourrait utiliser pour cela. On devrait, de même, en mêlant les sept couleurs reformer du blanc, cela n’est pas davantage possible. Les sept couleurs, mélangées sur une palette dans des proportions quelconques, ne donnent jamais du blanc.
    Du reste, pour discuter les théories de Newton il eut fallu une science qui n’existait pas à son époque ; la chimie n’était pas née, on ne connaissait pas encore les propriétés de la matière, on ne savait rien de la cosmologie. Tout était à faire.
    Quant à la petite expérience qui consiste à faire tourner un disque sur lequel sont peintes les couleurs élémentaires, elle ne prouve pas du tout ce qu’on veut lui faire prouver.
    Par le mouvement de rotation, on amène la confusion des couleurs, notre œil alors, qui ne peut plus les distinguer parce que l’impression qu’elles font sur la rétine est trop rapide, ne les voit plus du tout, et, ne les voyant plus du tout, nous voyons du blanc, c’est-à-dire la couleur de la lumière solaire qui est interposée entre le disque et nous. Mais en faisant tourner le disque moins vite, c’est-à-dire en laissant aux couleurs le temps d’arriver à notre œil, l’impression colorée recommence à se produire ; nous recommençons à voir les couleurs. Il n’y a rien de plus dans cette expérience. Elle ne prouve qu’une chose : c’est qu’il faut que l’émission d’une lumière colorée dure un temps déterminé pour qu’elle soit perçue par notre œil.
    C’est parce que la lumière solaire efface tout de son éclat que l’on ne peut arriver à voir les autres lumières que lorsqu’elle est atténuée. Sans cela, à quoi bon cette précaution ? Pourquoi ne décomposerait-on pas la lumière solaire dans une chambre claire aussi bien que dans une chambre obscure, si elle était réellement décomposable ?
    Leibnitz souriait des doctrines de Newton.



  • Étirév 12 janvier 05:23

    L’auteur écrit : « Les vertus romaines sont nombreuses aux yeux du philosophe : le courage, le sens de l’honneur, celui de la dignité, le refus des excès, de la débauche... ces vertus sont celles de la République romaine. »
    Voyons cela...

    Il existe deux courants dans l’opinion des intellectuels : l’un qui prétend que la civilisation est venue des Latins ; l’autre qui affirme qu’elle est venue des Celtes.
    Les Latins appuient leur opinion sur le droit romain qui a instauré la puissance paternelle, et proclamé la déchéance de la Femme, et sur la littérature latine qui a sanctionné cet état de choses.
    Les Celtiques appuient la leur sur le droit naturel, le règne de la raison représenté dans sa plus haute manifestation par la Femme, la Déesse-Mère, qui régnait dans les Républiques Celtiques.
    Contrairement à ce que croient les Latins, la primitive civilisation prit naissance dans le pays qui fut le berceau des Celtes, et qui est compris entre la Manche et le Rhin.
    La race celtique a affirmé la supériorité de sa nature par son empire sur le monde entier où elle a porté la civilisation dont elle possède en elle les éléments, c’est-à-dire la supériorité de l’esprit, la bonté et l’audace. Il existe en elle un principe de vie, une action secrète et puissante qui l’anime en tous ses mouvements et lui donne un empire qui n’appartient qu’à elle.
    Ce sont ces caractères qui lui ont donné une si grande puissance de développement. Elle n’a pas reçu la civilisation comme les Grecs et les Romains, elle l’a créée.
    La race celtique fut vaincue par les Romains, qui semèrent partout le désordre et l’impuissance. Leur séjour dans la Gaule fut une éclipse dans la vieille civilisation ; il laissa comme trace de son passage les luttes féodales, basées sur l’ambition et le despotisme de l’homme qui ne reconnaît plus aucune loi morale, puis les dissensions autour du principe de la monarchie dynastique, imitation de l’empire romain, qui firent régner pendant quinze siècles la barbarie latine sur le sol où s’étaient développées jadis, dans le calme et la sécurité, les Républiques Celtiques.
    Sur quoi prétend-on appuyer la culture latine ?
    Sur la philosophie grecque qui avait renversé l’Ecole Pythagoricienne, dernier foyer de haute culture scientifique, auquel on substitua une série de sophismes qui aboutirent aux erreurs modernes.
    Les Romains, héritiers et continuateurs des Grecs, allèrent plus loin encore, et de tout ce fatras incohérent firent le dogme surnaturel et superstitieux qui a envahi le monde.
    Les principes de l’empire romain furent le despotisme de la puissance impériale, appuyé sur la force et sur le code romain qui donne à l’homme le droit de vie et de mort sur l’esclave, sur la femme et sur l’enfant.
    Ce sont ces principes-là que l’impérialisme laïc ou religieux représente aujourd’hui ; c’est lui qui continue Rome, ce n’est pas la France républicaine qui est restée celtique au fond. Il ne lui manque plus que de rendre à la Femme la place que ses aïeux lui donnaient pour être revenue à la civilisation des anciens Celtes.
    Si nous jetons les yeux autour de nous, nous voyons que, actuellement, les révolutionnaires de la pensée qui veulent plus de vérité et plus de justice sont presque toujours ceux qui n’ont pas fait leurs humanités, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas reçu l’empreinte fatale de la culture latine qui atrophie l’esprit et développe l’orgueil de l’homme ; ceux-là sont les continuateurs des Celtes-Gaulois, ils cherchent en avant un progrès qui n’est qu’un retour vers la civilisation détruite par les Romains.
    Pendant que les Latins brûlaient les Livres sibyllins, les Druidesses qui enseignaient dans leurs collèges formaient l’âme gauloise.
    [...]
    Ce qu’on enseigne à la jeunesse dans les écoles est pris dans l’histoire romaine de Tite-Live, qui était caractérisée par un masculinisme intense et un surnaturel extravagant.
    C’est par Tite-Live, historien latin, né à Padoue 59 ans avant notre, ère, mort 17 ans après, que nous savons quelque chose sur les commencements de Rome. Son histoire romaine, dont il reste à peine le quart, comprenait 140 livres ; il en reste 35, dont le dernier, qui est le 45ème, finit à l’an 585 de Rome.
    Voyons maintenant les réalités cachées que la tradition occulte nous apprend :
    A vingt kilomètres de la mer, existaient des prairies entrecoupées de marais qui rendaient ce lieu insaluble et inhabitable. Cet endroit était entouré de collines, ce qui fait qu’on pouvait s’y enfermer et s’y fortifier. Sur une de ces collines, le Palatin, une petite troupe d’hommes échappés de la vie régulière vint s’établir. Elle était séparée du pays des Etrusques par le Tibre.
    La future Rome fut d’abord une espèce de fort bâti sur le bord du fleuve. Le premier nom qu’on lui donna fut « Valentia » (rendez-vous de la Force). Par la suite, ces révoltés des tribus matriarcales cachèrent son nom dont on leur faisait honte et en firent un nom secret. Puis ils en prirent un autre, Amor, qui indiquait que ce que voulaient ces jeunes libertins, c’était la libre pratique de l’amour.
    C’est de ce nom, après les Tarquins, que ce lieu fut appelé Roma, qui est le mot amor lu à l’envers. On fit de cette origine un mystère, on retourna le nom parce qu’on en avait honte, comme du nom de Valentia que les Etrusques avaient continué à lui donner (Les Etrusques sont ceux qui, en Italie, gardèrent le plus longtemps le régime maternel. Jusqu’à l’ère actuelle, les Etrusques portaient le nom de leur mère.).
    Les masculinistes expliqueront l’étymologie du mot Roma en le rattachant à un mot grec qui signifie liberté.
    Ce fut le commencement en Italie du régime masculin opposé au régime féminin.
    On raconte que dans l’enceinte de la ville nouvelle on creusa un grand trou et que chacun y jeta une poignée de terre apportée de son pays. C’étaient donc des hommes venus de différentes régions qui se réunissaient là.
    Ceci se passait de 753 à 746, date attribuée, à la naissance légendaire de Romulus, ce qui n’est pas très ancien dans l’histoire.
    La nouvelle ville fut un refuge pour les échappés de la vie régulière, les révoltés qui avaient secoué le joug de la vie matriarcale, les « enfants prodigues ». Ils formaient des bandes et on les appelait les bandits de la Montagne.
    Mais il n’y avait pas de femmes parmi eux et ils en désiraient. C’est ce qui motiva l’idée que l’amour à Rome s’inaugura par l’enlèvement des Sabines.
    [...]
    Le temps est venu de rétablir la vérité historique, de rendre justice à la nation celtique, et de démasquer les grands dénigreurs qui n’étaient que des inférieurs et des envieux. Le cycle du mal ouvert par eux doit se fermer maintenant, et, en ouvrant un nouveau cycle, celui du Bien, notre devoir est de porter sur ceux qui ont avili les races un jugement sévère : Les milices romaines ont été des hordes dévastatrices, Le droit romain, un code infâme, Les mœurs romaines, de la boue et du sang, La littérature latine, l’expression de l’erreur et du mensonge.
    Celtes et latins

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