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  • Étirév 26 juin 12:03

    « Le Racisme se définit comme une réaction systématiquement hostile envers un groupe humain. Il entre dans le domaine de l’instinct. » La manie de la priorité règne sur la terre depuis longtemps, elle s’est manifestée de mille manières. D’abord par « l’orgueil terrestre », qui a fait croire à l’homme que son petit monde était tout dans l’univers, puis par « l’orgueil humain » qui lui a fait croire qu’il était le premier parmi les êtres créés. Cependant si, sortant du genre humain, nous mettions en présence un spécimen de chaque espèce animale, nous les verrions tous croire et déclarer leur espèce la meilleure. Après l’orgueil humain vient l’orgueil de race qui fait faire aux hommes des distinctions suivant leur couleur et leur origine et les persuade tous qu’ils sont les premiers dans le genre humain. Après l’orgueil de race, l’orgueil national qui persuade à chaque peuple que le pays où il a vu le jour possède une supériorité quelconque sur les autres nations. Après « l’orgueil national », l’orgueil de clocher qui, dans une même nation, fait encore supposer aux hommes que, parmi ceux qui la composent il existe des différences et que leur province, leur commune, leur village valent mieux que les autres. Enfin, l’orgueil de sexe qui, dans la famille même, crée des distinctions en faisant croire aux hommes qu’ils possèdent une supériorité quelconque sur les femmes. L’orgueil est le signe ordinaire de la pauvreté de l’esprit. Aussi, rappelons qu’il ne faut s’enorgueillir de rien, car il y a toujours un degré supérieur à celui auquel on est déjà parvenu. Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/



  • Étirév 23 juin 02:10

    La langue est intimement liée à la pensée. La parole ne se conçoit pas sans le secours de la pensée préexistante, tandis qu’au contraire, la pensée se conçoit existant avant la parole. M. de Bonald disait : « Il faut penser sa parole, avant de parler sa pensée ». Si Platon a dit que la pensée est le discours que l’esprit se tient à lui-même, cela vient de l’habitude que nous acquérons en naissant de parler notre pensée, habitude devenue tellement forte en nous que nous ne pouvons pas concevoir la pensée imparlée et, dès qu’une pensée se forme dans notre cerveau, elle se présente tout de suite à notre entendement sous la forme de mots. Si intérieurement nous parlons notre pensée, c’est tout simplement parce que nous avons appris à parler en même temps qu’à penser. Lorsque Descartes voulut faire table rase dans son entendement, la première phrase qu’il aurait dû dire, pour reconstruire l’édifice de ses croyances, au lieu d’être son fameux : « Je pense, donc je suis », aurait dû être : « Je parle, donc je pense », car cette phrase qu’il prononçait mentalement, il la prenait dans sa connaissance qu’il avait du langage dont il avait oublié de se défaire comme de ses autres connaissances. Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/



  • Étirév 17 juin 05:56

    Nous devons réapprendre à percevoir avec le Cœur. Georges Bernanos disait qu’on ne peut rien comprendre à la « modernité », si l’on ne comprend pas qu’elle est un vaste complot contre « l’Intériorité ». Tout est fait pour détourner l’être humain de son intériorité. Une formule à la mode résume à elle seule ce projet néfaste : « s’éclater », c’est-à-dire penser surtout à se disperser vers l’extérieur. Le Cœur est le transformateur principal du Feu divin. Il est le chemin qui mène de l’homme à « Dieu ». « Reconnais la grandeur de Dieu afin de la réaliser en ton Cœur » dit le Papyrus Insinger, l’un des plus anciens écrits existants sur les enseignements de la Sagesse égyptienne. Précisons que dans les anciens hiéroglyphes égyptiens, le Cœur était représenté par un Vase, une Coupe. On a observé également que, d’un point de vue symbolique, le Cœur pouvait être représenté par la forme d’un triangle inversé, référence au principe passif ou féminin de la manifestation universelle ; dans l’Inde, le triangle inversé est l’un des principaux symboles de la Shakti, l’élément féminin de l’Être. Dans Mysterium conjunctionis (tome II), Carl Gustav Jung déclare que la « transformation » est un miracle qui ne peut s’accomplir sans l’aide de « Dieu ». Sans doute, car, dans tout l’Univers, il n’y a pas autre chose que l’Amour et « Dieu ». C’est pourquoi le Royaume de « Dieu » se trouve aussi au-dedans de soi : Regnum Dei intra vos est. « Alors, soudainement, à son heure, Dieu vient. Cette expérience capitale est une perception certaine, immédiate, de Dieu. La certitude absolue se fait jour que l’on n’est pas seul au dedans de soi. Il semble que, sur tous les points, on se sente en contact avec un être de même nature, sympathique, incommensurablement plus sage, stable et désintéressé. C’est une impression analogue, mais plus complète et plus intime, à celle que l’on éprouve aux côtés d’une personne tendrement aimée et en qui l’on a une entière confiance. » (H. G. Wells, Dieu, l’invisible Roi). Cette description d’Herbert George Wells est à rapprocher de « l’Antar-Yâmî » des doctrines hindoues, ainsi que du « Nafs Nâtiqa » du Califat ésotérique, de « l’Invariable Milieu » de la tradition chinoise, ou du « Moteur immobile » d’Aristote ; c’est « l’Ordonnateur interne » car il dirige toutes choses de l’intérieur, résidant lui-même au point le plus intérieur de tous qui est le Centre, au point unique qui est le Cœur, « Îlot immuablement fixe au milieu de la mer perpétuellement mouvante » ; autrement dit, « l’Îlot Trésor ». Nous retrouvons cette analogie dans le thème du « compagnon de route », à l’instar de ce personnage anonyme que Moïse rencontre au cours de son voyage, et dont l’histoire est relatée dans le Coran, en son Centre, sourate XVIII, sourate « Al-Kahf », sourate de la Caverne : la « Caverne » n’est autre que la cavité du Cœur, ce « Point d’appui immuable » qui représente le lieu de l’Union de l’individuel avec l’Universel, ou du « Moi » avec le « Soi » nous rappelle RG (Études sur l’Hindouisme). « Un point d’appui, donnez-moi un point d’appui, et je soulèverai le monde ! » dit Archimède. Le point d’appui dont il est question ici, est donc, non pas seulement la cavité mystérieuse où s’élabore la vie rythmée du sang au sein d’un organisme, mais « la profondeur en soi », qui recèle l’ultime puissance de l’être, celle qui fait de l’homme un esprit incorporel en même temps qu’un centre à la double polarité, relative et absolue, mais un Tout enfin, qui est en secret cette « Chambre haute » où le « Fils » se réfugie pour communier avec « Dieu », c’est-à-dire avec le « Roi du Monde » ; c’est le point de contact de l’humain avec le Divin, cette « âme vivante » que Dante appelle « l’esprit de la vie, qui demeure dans la plus secrète chambre du cœur ». « L’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux. » (A. de Lamartine) NB : « Si les Occidentaux reconnaissaient que tout n’est pas forcément à dédaigner dans les autres civilisations pour la seule raison qu’elles diffèrent de la leur, rien ne les empêcherait plus d’étudier ces civilisations comme elles doivent l’être, nous voulons dire sans parti pris de dénigrement et sans hostilité préconçue ; et alors certains d’entre eux ne tarderaient peut-être pas à s’apercevoir, par cette étude, de tout ce qui leur manque à eux-mêmes, surtout au point de vue purement intellectuel. Naturellement, nous supposons que ceux-là seraient parvenus, dans une certaine mesure tout au moins, à la compréhension véritable de l’esprit des différentes civilisations, ce qui demande autre chose que des travaux de simple érudition. « Sauf des exceptions d’autant plus honorables qu’elles sont plus rares, il n’y a plus guère en Occident que deux sortes de gens, assez peu intéressantes l’une et l’autre : les naïfs qui se laissent prendre à ces grands mots et qui croient à leur « mission civilisatrice », inconscients qu’ils sont de la barbarie matérialiste dans laquelle ils sont plongés, et les habiles qui exploitent cet état d’esprit pour la satisfaction de leurs instincts de violence et de cupidité. En tout cas, ce qu’il y a de certain, c’est que les Orientaux ne menacent personne et ne songent guère à envahir l’Occident d’une façon ou d’une autre. » (René Guénon) La meilleure façon d’être Occidental est de s’intéresser à l’Orient. Il s’agit non d’imposer à l’Occident une tradition Orientale, dont les formes ne correspondent pas à sa mentalité, mais de restaurer une tradition Occidentale avec l’aide de l’Orient. Dans l’Orient, il y a une sagesse profonde que l’Occident ne sait pas apercevoir… l’Orient possède une vérité qui peut s’accorder avec la vérité des plus hautes traditions occidentales. Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/



  • Étirév 5 juin 07:31

    À propos d’élites... soulignons que toute élévation du type humain demande un régime aristocratique. La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents. C’est pourquoi la démocratie est intimement liée à la conception « égalitaire » si chère au monde « moderne ». Ce n’est donc pas pour rien que « démocratie » s’oppose à « aristocratie », ce dernier mot désignant précisément, du moins lorsqu’il est pris dans son sens étymologique, le pouvoir de l’élite. Une élite véritable ne peut être qu’intellectuelle ; c’est pourquoi la démocratie ne peut s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus, ce qui est, effectivement, le cas du monde actuel. Qu’est-ce exactement que cette loi du plus grand nombre qu’invoquent les gouvernants modernes et dont ils prétendent tirer leur seule justification ? C’est tout simplement la loi de la matière et de la force brutale, la loi même en vertu de laquelle une masse entraînée par son poids écrase tout ce qui se rencontre sur son passage ; c’est là que se trouve précisément le point de jonction entre la conception « démocratique » et le « matérialisme ». C’est le renversement complet de l’ordre normal. Dans le monde spirituel, et plus simplement encore dans l’ordre Universel, c’est l’Unité qui est au sommet de la hiérarchie, car c’est Elle qui est le Principe dont sort toute multiplicité. « L’argument le plus décisif contre la « démocratie », écrit René Guénon (La Crise du Monde Moderne, Chapitre 6, Le Chaos social), se résume en quelques mots : le supérieur ne peut émaner de l’inférieur, parce que le « plus » ne peut pas sortir du « moins » ; cela est d’une rigueur mathématique absolue, contre laquelle rien ne saurait prévaloir. » À propos des Allemands... rappelons tout d’abord, avec Dominique Aubier, qu’en hébreu, l’Allemagne se dit « Achkenaz ». Un Allemand est un Achkenazi. Dans « Achkenazi », il y a le mot « nazi ». Qu’est-ce que « Ach » et ce « K » ? « Asch », c’est le feu. « K », indique le contenant, la similitude. Le mot biblique qui dit « Achkenaz » avertit que le feu sera dans la structure quand le nazi surgira. Cette indication prend toute sa grandeur quand on se souvient qu’Hitler gouvernait le troisième Reich. « Reich », c’est « Rosch », « Resh » ou « Raïs », c’est-à-dire « Tête ». L’avènement d’Hitler consacrait donc un renseignement évolutif de première signification pour un homme de connaissance. Rappelons aussi, et cette fois-ci avec Eustache Mullins, que la panique des Juifs allemands face à l’invasion des Juifs galiciens agressifs et zélés qui ruinaient l’économie allemande trouva bientôt une expression politique. Le baron Oppenheim, un Juif allemand conservateur, et Max Warburg, un banquier juif dont le frère Paul était à la tête du Système de Réserve Fédérale des États-Unis, trouvèrent un politicien anti-juif nommé Adolf Hitler et financèrent son mouvement dans ses premières années. Le paiement initial était d’un million de marks. Avec cet argent, Hitler a formé un corps de troupes d’assaut en uniforme et a tenté un coup d’État en 1923. Quand cela a échoué, les banquiers juifs ont continué à le soutenir. Par conséquent, Max Warburg a vécu tranquillement en Allemagne jusqu’en 1939, pendant la période des « pogroms » nazis, et lorsqu’il a vu la guerre approcher, il a décidé d’émigrer aux États-Unis. Le journaliste George Sokolsky affirme que Max Warburg a été autorisé à quitter l’Allemagne avec toute sa fortune, malgré les réglementations monétaires strictes. Jusqu’à la déclaration de guerre de la Judée contre l’Allemagne d’Hitler du 24 mars 1933, les juifs d’Allemagne étaient tout à fait favorables au gouvernement d’Hitler. Le Dr Hermann Eich, un éminent éditeur allemand, a déclaré dans un livre récent que les Allemands étaient moins anti-juifs que tout autre peuple en Europe, ce qui est vrai. Les troupes d’assaut devaient effectuer leurs raids sur les magasins allemands la nuit, de peur que les Allemands ne les attaquent pour défendre les Juifs. Lorsque les bombardiers ont commencé à tuer des femmes et des enfants, l’ambiance a changé. Hitler ordonna que tous les Juifs soient internés dans des camps pour la durée de la guerre, car de nombreux Juifs avaient été pris en train d’afficher des signaux lumineux pour guider les bombardiers dans la destruction des villes et des zones résidentielles allemandes. Rappelons enfin que, dans « Le matin des magiciens », Louis Pauwels et Jacques Bergier nous rappellent ces étonnantes paroles tenu par H. Himmler : « À la conférence de la paix, en mars 1943, le monde apprendra que la vieille Bourgogne va ressusciter, ce pays qui fut autrefois la terre des sciences et des arts et que la France a ravalé au rang d’appendice conservé dans la vinasse. L’État souverain de Bourgogne, avec son armée, ses lois, sa monnaie, ses postes, sera l’État modèle S.S. Il comprendra la Suisse romande, la Picardie, la Champagne, la Franche-Comté, le Hainaut et le Luxembourg. La langue officielle sera l’allemand, bien entendu. Le parti national-socialiste n’y aura aucune autorité. Seule la S.S. gouvernera, et le monde sera à la fois stupéfait et émerveillé par cet État où les conceptions du monde S.S. se trouveront appliquées. C’est Himmler qui est chargé de l’organisation de la S.S. non comme une compagnie policière, mais comme un véritable ordre religieux, hiérarchisé, des frères lais aux supérieurs. Dans les hautes sphères se trouvent les responsables conscients d’un Ordre Noir, dont l’existence ne fut d’ailleurs jamais officiellement reconnue par le gouvernement national-socialiste. Le véritable S.S. de formation « initiatique » se situe, à ses propres yeux, au-delà du bien et du mal. L’organisation de Himmler ne compte pas sur l’aide fanatique de sadiques qui recherchent la volonté du meurtre : elle compte sur des hommes nouveaux. » NB : A toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse. Deux moyens furent notamment employés pour faire disparaître les témoignages gênants de la splendeur du régime qu’on venait renverser : la destruction et l’altération des textes. L’ère de destruction s’ouvrit au VIIIème siècle. On précise même la date : cela commença en 747 avant notre ère... Puis, lorsque ces partis triomphaient, ils avaient soin d’abord d’écrire l’histoire passée, la montrant comme une longue préparation de leur triomphe qu’ils justifiaient par une aspiration des foules existant depuis longtemps. Pour répandre l’histoire ainsi écrite, ils créaient un enseignement obligatoire dans lequel ils ne manquaient pas d’avilir leurs ennemis, ceux qu’ils avaient vaincus et qu’ils représentaient toujours comme des barbares ou des gens de mauvaises mœurs. Eux-mêmes se représentaient comme des sauveurs apportant tous les progrès. Or, tout cela était mensonge et il importe aujourd’hui de rechercher la vérité cachée, c’est-à-dire le plaidoyer des vaincus, leur véritable état social et moral. Soulignons au passage que Lors de la récente guerre d’Irak, rendue possible en raison des attentats du 11 septembre 2001, bien que sur les dix-neuf terroristes censés avoir frappé les États-Unis, aucun n’était Iraquien, souvenons-nous des opérations de pillages et du saccage intégral du musée de Bagdad, organisés « professionnellement », sous la passivité totale des forces « américaines » (sous leur protection même affirment certains), et de la destruction de tous ses ordinateurs et archives dans lesquels étaient recensées et photographiées toutes les pièces de l’inventaire, ainsi que du vol de la majeure partie des 40 000 manuscrits et de la totalité des quelques 80 000 tablettes de terre cuite recouvertes d’inscriptions cunéiformes… des tablettes sumériennes dont le décryptage commençait à s’avérer fort instructif en ce qui concerne les influences babyloniennes chez les rédacteurs de l’Ancien Testament… Chacun des grands moments de l’histoire, quand le monde change de figure, est marqué par un procès et toujours, chose étrange, par un procès truqué, où l’immolation du ou des condamnés expie l’indignité des juges et des bourreaux. La Passion du Christ en est l’archétype éternel, comme cela le sera plus tard, dans une moindre mesure, pour les Templiers, Jeanne d’Arc, Marie-Antoinette, etc. Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/



  • Étirév 1er juin 16:15

    Elohim est un mot au pluriel qui indique, non pas une force cosmique, mais des forces. Ce sont les corps actifs de la chimie, agissant dans les radiations astrales qui les propagent comme atome-force. On reconnaît sept principes radiants projetés par les étoiles diversement colorées. Les sept couleurs que ces radiations transmettent sont celles de l’arc-en-ciel. C’est pour cela qu’on représente les Elohim par un septénaire. Le mot au singulier serait Eloha. L’antiquité, qui a connu les lois de la Nature, n’a pas connu le Dieu moderne qui n’a que 2.000 ans d’existence. Ce sont ces Principes radiants que le Sépher affirme dans son premier verset qui dit : « En principe, les Elohim sont en puissance d’élaborer ce qu’il y a dans le Ciel et sur la Terre. » L’article consacré à la Cosmogonie (lien ci-dessous) restitue complètement cette science antique que le Sépher ne fait qu’indiquer. Mais nous voulons citer Antoine Fabre d’Olivet qui a donné sur cette action radiante des explications remarquables. Il dit : « Beræshith, formé du substantif resh, la tête, le chef, le Principe agissant, signifie « dans le principe », mais au figuré il veut dire en principe, en puissance d’être (en puissance de faire). » Resh en écriture hiéroglyphique, c’est un point au centre d’un cercle ʘ. Dans le langage ordinaire, on voyait dans le mot rash ou resh, un chef, un guide ; dans le langage figuré, on entendait, un premier moteur, un principe agissant, une volonté (droite ou perverse), dans le langage hiéroglyphique, on signalait le Principe principiant universel dont il n’est point permis de divulguer la connaissance. Voilà les 3 significations du mot « resh » qui sert de base au mot « beræshith ». Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/cosmogonie.html

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