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Étirév

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  • Étirév 22 juin 10:33

    DANTON (1759 - 1794)
    Voyons ce qu’était cet homme que le peuple a glorifié.
    Danton avait tous les défauts des politiciens. C’était un agité, un arriviste, se jetant dans toutes les aventures pour faire parler de lui, faisant de beaux discours avec les idées des autres, donnant au peuple de belles phrases et de belles promesses, attaquant ceux qui étaient tombés, flattant la force, fomentant la plus terrible des révolutions tout en disant dans un fameux discours en latin : Malheur à ceux qui provoquent les révolutions, malheur à ceux qui les font. C’étaient des mots entendus et répétés, et qui étaient en complet désaccord avec ses actes. Il n’avait du reste aucun courage réel, car, lorsque éclata la Révolution, il se montra modéré par prudence, s’absenta lors de la pétition au Champ de Mars pour ne pas la signer, et ne se manifesta que quand il crut pouvoir le faire avec sécurité, prêchant la défense nationale, poussant les autres, préparant les luttes, les laissant réaliser aux autres. Les hommes de ce genre arrivent toujours à gagner une grande popularité. Ce sont des acteurs jouant les héros, et les naïfs s’y laissent prendre.
    Danton était un homme sans idées, ne comprenant pas le grand mouvement de la pensée qui se faisait, mais cherchant cependant à s’en attribuer la gloire.
    « Danton, écrira Lamartine, on l’achetait tous les jours et le lendemain, il était encore à vendre. »
    ROBESPIERRE (1758 - 1794)
    Présenté à Mme Roland par Brissot, longtemps il fréquenta son salon, s’inspirant de ses grandes idées, mais avec la pensée secrète d’en faire sa gloire personnelle, un marchepied pour arriver au pouvoir, et nul pressentiment ne semble avertir Mme Roland qu’elle recueille un traître, qu’elle réchauffe un ennemi dans son sein, un homme qui, après avoir conspiré avec elle, conspirera contre elle, renversera la puissance de son parti et prendra sa place, et l’enverra elle-même à l’échafaud. Le contraste est frappant entre la bonté de la femme et la perfidie de l’homme.
    « Robespierre, homme de volonté, sans lumière, ayant toute sa force dans l’instinct, doit être regardé comme l’expression d’une tyrannie populaire dont l’action se réfléchissait dans les moindres comités révolutionnaires ; il n’existait pas d’opinion publique hors de lui, ceux qui avaient le malheur de s’y confier étaient perdus. » (Fabre d’Olivet, De l’étal social de l’homme).
    1789



  • Étirév 17 juin 12:56

    Le « suffrage universel », cet extraordinaire INVENTION de l’oligarchie pour faire croire aux naïfs que la démocratie existe.

    BLOG



  • Étirév 15 juin 07:45

    Pendant 516 ans, c’est-à-dire depuis la mort de Myriam jusqu’à la mort de Salomon (975 ans avant notre ère), le peuple d’Israël ne forma qu’une nation. C’est sous le régime gynécocratique que le peuple d’Israël avait existé jusque-là, et c’est sur ces fondements que nous allons voir Salomon étayer sa puissance et régner en homme, c’est-à-dire en conquérant cherchant à agrandir son royaume et en ambitieux cherchant à augmenter sa fortune.
    C’est après la mort de Salomon que la nation se divisa en deux Royaumes. C’est ce qu’on appelle « le schisme de Juda ». Le pouvoir ainsi divisé amena la division de toutes les institutions qui régissent la vie morale.
    C’est à partir de ce moment que la tribu de Juda prend de l’importance et que le nom qu’elle se donne, « Iehoudim » ou « Yehudim », figure dans l’histoire. Dans le « Livre des Rois », on trouve ce nom pour la première fois pour désigner les révoltés de Juda.
    C’est de ce nom qu’on fera « Judæi », et de Judæus, qui signifie « de la Judée », on fera Juif.
    Aussi, la première tribu révoltée, Juda, laissera dans l’histoire un nom synonyme de trahison.
    Au commencement du Moyen Âge, les Israélites dispersés s’étaient répandus sur toute l’Europe. On les appelait Juifs, quoique les vrais Juifs eussent presque tous passé au Catholicisme, et fussent devenus les plus ardents adversaires des anciens représentants des tribus d’Israël. Ce sont les Juifs christianisés, par ironie sans doute, qui donnaient aux Israélites leur nom de Juifs qui était discrédité et détesté partout.
    Aussi, il ne faut pas confondre les Juifs et les Israélites, comme sans doute le faisaient les Romains, et comme le font encore presque tous les historiens modernes. Les Sémites formaient deux partis en lutte. Les Israélites restèrent toujours séparés du monde juif, qui représentait pour eux l’usurpation du pouvoir religieux ; ils gardaient fidèlement leurs principes théogoniques et leur grande loi morale.
    La confusion qui s’établit entre les Juifs et les Israélites commence au premier siècle.
    Les Juifs, qui sont partout méprisés, se font appeler « fils d’Israël », croyant par cette supercherie reconquérir l’estime perdue.
    Malgré l’aveuglement du « peuple élu », « l’Eternel », selon sa promesse, ne l’a jamais abandonné. À toutes les époques se retrouvent parmi ses enfants des penseurs de génie et des philosophes inspirés qui maintinrent vivants ses traditions et son héritage spirituels.
    LIEN



  • Étirév 10 juin 09:46

    « Un des vices majeurs de notre époque est ce que Montherlant appelait « le jeunisme ». Dans notre société moderne, tout est fait pour prolonger indéfiniment la jeunesse, alors que la jeunesse est un âge transitoire, qui doit être dépassé. C’est une complète inversion des valeurs... La Révolution française est exemplaire à cet égard. Parmi les principaux acteurs, la moyenne d’âge était de 27-28 ans ; Robespierre et Danton avaient à peine dépassé la trentaine. Quelle succession explosive d’excès et d’incohérences... que de fureur criminelle, d’hystérie incendiaire, de convulsions pathologiques ! La jeunesse est l’âge de toutes les sottises et de toutes les exactions ; rien n’est plus étranger à la sagesse que la jeunesse. Elle est le bras séculier de tous les despotes, la matière première de tout militantisme extrême. Dans notre société démocratique et humaniste on encense la jeunesse, alors qu’elle est avant tout grégaire. C’est pour quoi les tyrans on tant besoin d’elle. »
    (Louis Pauwels, Les dernières chaînes)



  • Étirév 31 mai 09:26

    « Tous les faits donnent raison à la théorie révolutionnaire de Marx.  », ah bon ! Voyons ça.
    Rappelons tout d’abord que, les principaux éléments du capitalisme libéral, la grande entreprise, n’étaient nullement antipathiques au communisme. En effet, le noyau du Manifeste du Parti communiste de Karl Marx et Friedrich Engels consistait en des politiques capitalistes monopolistiques comme la centralisation du capital et l’organisation des travailleurs. Marx et Engels ont commencé leur carrière en tant que journalistes travaillant pour des intérêts capitalistes libéraux. Marx travailla plus tard pour le New York Tribune, dont le propriétaire, Horace Greeley et son éditeur, Charles Anderson Dana, étaient de proches collaborateurs du communiste Clinton Roosevelt, un membre démocrate radical du célèbre Clan Roosevelt, dont les intérêts étaient la banque et la politique, et qui étaient de proches alliés des Vanderbilt. Joseph A Schumpeter, qui a enseigné à David Rockefeller à Harvard, écrit (Capitalism, Socialism and Democracy) : « Les vrais stimulateurs du socialisme n’étaient pas les intellectuels ou les agitateurs qui l’ont prêché, mais les Vanderbilt, les Carnegie et les Rockefeller ».
    D’un point de vue économique, le Capitalisme monopolistique et le Socialisme sont tous deux les ennemis de la libre concurrence, car la concurrence et les forces du marché, lorsqu’elles ne sont pas « concentrées » dans les mêmes mains, permettent à d’autres de prospérer et, surtout, d’être indépendants. Un gouvernement communiste peut organiser le contrôle social de manière à garantir et à protéger la concentration de la richesse ; le gouvernement communiste peut donner à des cartels le contrôle des matières premières et des marchés, et leur accorder de gros contrats et s’endetter à l’infini auprès d’eux. Chaque secteur de l’économie étant, in fine, contrôlé par une poigné de cartels.
    Dans « La Trilatérale et les secrets du mondialisme », Yann Moncomble nous fait remarquer « les étranges alliances entre le CFR, la « Trilatérale » et les dirigeants du Kremlin... mais, ajoute-t-il, le public doit ignorer cet état de fait. Il faut qu’il continue de croire à l’opposition farouche Communisme-Capitalisme. ».
    Faisons remarquer que, tout comme lors de la Guerre de 1914-1918, qui a permis au communisme de prendre le pouvoir en Russie, la deuxième Guerre mondiale permettra au communisme d’étendre son emprise, avec l’approbation (et le soutien) de la haute finance.
    Le Marxisme paraît défendre les travailleurs parce qu’il semble vouloir tout remettre au pouvoir de l’État afin d’assurer une meilleure répartition des biens et des fortunes, alors qu’en réalité son but est, en conquérant les masses ouvrières par la ruse, de tout accumuler entre les mains des « puissances d’argent », dissimulées et camouflées derrière des partis politiques qu’elles contrôlent, qu’ils soient socialistes ou communistes.
    La doctrine du Marxisme rejette le principe aristocratique observé par la nature, et le remplace par la domination du nombre, autrement dit, Le Règne de la Quantité... et les Signes des Temps.

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