@SPQR Sono Pazzi Questi Romani
De mortuis nihil nisi bonum.
Respectons la mémoire du président défunt.
Votre comparaison oublie toutefois la grande part d’ombre qui vient griser sinon noircir le mandat de l’intéressé en un effet miroir certain avec l’actuel chef de l’État :
https://www.challenges.fr/politique/pourquoi-le-macronisme-est-le-jumeau-politique-parfait-du-giscardisme_740366
Le septennat de feu V. Giscard d’Estaing fut en effet un septennat qui a eu son compte « d’affaires » étranges qui se sont souvent terminées tragiquement pour ceux qui y ont été mêlés :
https://www.liberation.fr/france/2020/12/03/giscard-un-septennat-d-affaires_1807538
Quant aux sentiments de l’un et de l’autre envers leurs concitoyens, peut-être est-il permis de penser que s’il existe et a existé une tendance de fond, commune, à prendre les Français pour des gens simples, un peu demeurés, le mépris affiché s’accompagnait pour l’un d’une certaine tenue alliée à une morgue certaine, ce qui suppose du métier et un certain talent.
Rappelez-vous la réflexion du lieutenant de police venu identifier les causes du décès de la victime du héros de Giono dans son roman intitulé Le hussard sur le toit, et qui, après examen, conclut à un coup de sabre qui révèle « trois cents ans de désinvolture héréditaire ».
M. Giscard d’Estaing n’affichait pas trois siècles au compteur mais, malgré tout, une désinvolture...certaine.
Bien à vous,
Renaud Bouchard