@nono le simplet
à l’échelle d’une nation, 1 %, cela reste mineur, mais pour chaque foyer touché, c’est plus ou moins un drame.
pour rappel, 1.3 millions, (le double de 650 000) c’est le nombre de morts de soldats lors de la guerre 14/18 et ce n’étaient pas des vieux en fin de vies ou des personnes atteintes de comorbidités, c’étaient des jeunes (et s’ils refusaient de se faire tuer par le supposé ennemi, ils avaient droit d’êtres assassinés par leur frères d’armes, sous les ordres de vieux) ; Ainsi, alors même que la guerre aurait pu être évité, les gouvernants n’ont pas hésité à les envoyer se faire massacrer. Et c’était juste avant la grippe espagnole, pour autant, ces deux catastrophes conjuguées n’ont en rien entamées la dynamique et menacé en quoi que ce soit la survie de la nation. A peine ralentit !
Une épidémie majeure à l’échelle d’une nation, cela commence à 10% de la population.
Pour finir, Napoléon le résumait très bien en disant après une bataille particulièrement mortifère (je sais plus laquelle), qu’une nuit parisienne suffirait à combler le trou.
Vous confondez juste la fourmi avec la fourmilière, soyez sûr que ceux qui se prennent pour la reine ne confondent pas et je ne crois pas que ceux qui nous gouvernent soient devenues des humanistes meilleurs que ceux qui ont envoyés la jeunesse française s’entretuer contre leurs frères ouvriers de l’époque.
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