Cet avis, qu’on ne peut nommer article, est la caractéristique de la haine de l’autre, lui trouvant toutes les tares et supposant que l’auteur et pas mal des commentateurs vivent dans le luxe et sont des érudits qui peuvent se défouler en diffusant plutôt leur haine que leur science, dans ce cas d’espèce anthropologique.
Limiter l’action illégale de « génération identitaire » à celle sur la frontière franco-espagnole est un raccourci de mauvaise foi car cette prétendue génération composée de barbouzes et surtout de personnes qui ne bossent pas, puisqu’ils ont le temps d’aller manifester tout le temps et en tout lieu, n’en sont pas à leur premier méfait.
L’État et plus particulièrement le ministère de l’intérieur a assez été patient avec ces individus qui font du trouble à l’ordre public, de l’appel à la haine et de leur prétendue race supérieure à celle des autres, plus particulièrement les africains.
Ils vivent dans un autre monde qui en fait n’est pas des mailleurs, il suffit de voir comment est la situation sur tous les plans, qui, soit dit en passant n’est de la faute de ces immigrés qu’on taxe de tous leur maux. S’il y a du chômage, c’est de leur faute. Qu’il y ait des vols ce sont eux (dixit le troletbuse). S’il y a des meurtres et autres assassinats, c’est encore eux. Bientôt on va nous raconter que les incestueux ce sont encore eux.
Tout ceci pour dire que les raccourcis sont à vomir et c’est un euphémisme.