Sauf que le fermier reste le fermier !
Renart n’est que le nom propre du plus célèbre de ces prédateurs imposteurs, mais des goupils, il y en a d’autres qui sont tout prêts à prendre la place de cette grande star du plus connu des récits animaliers françois.
Et le fermier a bien tort de leur confier régulièrement les clés du poulailler en croyant qu’ils vont se contenter de faire régner l’ordre et moucher les coqs. Les coqs ? Ils ont changé d’orthographe : ce sont les nouveaux cocus.
Mais les fermiers, est-ce qu’on en a vraiment besoin ?