@Pierre
Rien à voir ? Mais au contraire tout à voir figurez vous !
Vous voulez ostraciser ceux qui ne se seront pas fait « injecter » ce produit expérimental mais, vous ne voyez pas qui sont les personnes à risque dans ces attaques de SARS-COV2 ? Vous restez totalement aveugle aux faits ?
Parce qu’entre une personne de 50 ans, à l’IMC normal, non « injectée », et une autre, du même âge, mais obèse et diabétique, mais « injectée » , celle là, laquelle, selon vous, est à risque ? Qui est la cible privilégiée du SARS-COV2 ?
Il vous suffit de prendre en considération le profil des défunts, de remarquer les différentes pathologies facteurs de risque de décès (obésité, diabète, hypertension, insuffisance rénale, maladies coronariennes, goutte, apnée du sommeil, diabète du pied, etc) pour comprendre que les « injections » ne changeront rien, absolument rien à la maladie et à ses effets.
Vous êtes donc en train « d’absoudre » ceux qui, toute leur vie ont abusé et sur-abusé de la bouffe, ceux qui n’ont jamais prêté attention à leur santé, et vous venez fustiger ceux qui s’alimentent avec raison, ceux qui n’ont aucun problème de santé ?
Qui sont les personnes qui sont des « poids lourds » pour la sécurité sociale ? Les personnes en bonne santé ou les diabétiques et les obèses ? Mais, j’en conviens, ces dernières personnes sont aussi celles qui rapportent le plus à big pharma, ce qui peut permettre de comprendre une partie de l’équation.