@The White Rabbit
Citation de votre article : « L’explication n’a rien à voir avec le vaccin, ni même avec l’aimant, mais avec la peau humaine, qui sécrète du sébum. « Nous avons un film gras à la surface de la peau, qui est plus ou moins important. Si ça accroche, c’est juste lié à ça », explique Christine Lafforgue, chercheuse en dermato-pharmacologie à l’université de Paris-Saclay. »
Alors bien sûr si elle est chercheuse en dermato-pharmacologie, et même si elle n’a constaté de visu aucun cas clinique, forcément sa parole est d’or.
Tandis que le médecin interniste du CHU de Rouen et le médecin traitant de la patiente sont juste des tarés qui ne sont pas capables de faire la distinction entre tension superficielle de surface et aimantation.
Le mépris a ses limites.
Le délire collectif n’explique, ni n’excuse tout.
Ça me rappelle la confrontation sur les plateaux télé d’information en continu au tout début de la « banale » épidémie d’infection respiratoire à SARS-Cov2, de profs d’infectiologie et de médecins généralistes. Les premiers n’avaient bien sûr vu aucun enrhumés ou patients porteurs de toux, puisque les patients ne consultent pas en hôpital ou CHU pour ces motifs, mais avaient connaissance de l’entrée en réa (comme toutes les années) de patients en insuffisance respiratoire consécutif à une pneumopathie.
Les seconds qu’on n’a pas vu très longtemps sur les plateaux ne cessaient de répéter : « Mais pourquoi vous affolez-vous de la sorte. Tous les ans la grippe fait entre 10 000 et 20 000 morts et on ne s’affole pas ! Oui cette année il y a encore des pneumopathies graves, mais pas plus que d’habitude ! »
Et qui a-t-on écouté ?
Et qui est tombé dans le délire ?
Les petits lapins blancs...