@ticotico
Vous aurez compris que mon propos n’est ni une ode au communisme, ni un dénigrement de la démocratie, mais davantage une voix en faveur de l’autodétermination de tous les peuples, sans ingérence extérieure, ce qui, à Cuba, et en effet dans des nombreux pays en Amérique-Latine et au Moyen Orient, dans les affaires desquels les Etats-Unis s’ingèrent constamment depuis qu’ils soient sortis vainqueurs de la Deuxième guerre mondiale, n’est pas une condition qui prévaut.
.
.Ce qui jadis fut entrepris clandestinement par le gouvernement américain et ses services secrets, peut moins l’être à l’heure actuelle, à cause de la facilité d’accès à l’information par internet. C’est donc de plus en plus fait ouvertement, par l’intermédiaire d’innombrables groupes de réflexion et ONG, dont certains sont tout à fait officiellement financés par le trésor public américain, comme le célèbre National Endowment for Democracy, instauré par l’administration Reagan.
En ce qui concerne la pensée marxiste. Elle est d’actualité comme jamais. Il faut se garder de confondre marxisme et communisme. Marx était un théoricien et aurait été un piètre politicien.
En ce qui concerne Oliver Stone, et son appréciation des mérites de John F Kennedy, qui, par ailleurs, n’était au pouvoir que pendant trois ans, et qui, certes, à côté de Barack Obama, fut le président le plus charismatique de l’Histoire des Etats-Unis, son bilan fut apprécié fort différent par son beau-frère, le romancier et observateur avisé de la politique américaine, Gore Vidal, qui répondit à la question d’un journaliste, pourquoi il avait une photo du Président accroché au mur dans son bureau : « Ce n’est pas par idolâtrie, bien au contraire, c’est en guise de rappel constant, celui de ne plus jamais me faire avoir par un séducteur comme lui, un des plus éloquents, intelligents, charmants politiciens et, en même temps, le plus désastreux présidents que nous ayons jamais eu.* #Obama
»Il a commencé par envahir Cuba, sans réussir son coup, pour finir par mettre de l’huile sur le feu au Vietnam en y envoyant, en plus des 600 conseillers militaires déjà en place, un contingent de 20’000 soldats, juste un mois avant de se faire assassiner. Il n’a pratiquement rien fait pour ce pays, à part soigner son image, ce culte si particulier au peuple américain, l’idolâtrie des ses présidents." fin de citation