@pemile
Enfin bon, j’aurais essayé d’instiller un petit doute chez toi, voire d’y comprendre un peu plus sur le déni dans le délire, voir comment la logique est atteinte... Sans succès. Même en jouant au neu-neu (dommage qu’alinea [qui n’a même pas perçu mon jeu ! Je suis vexé...] par son intervention ait ouvert la porte à tous les commentaires parasites, je serais bien allé plus loin pour voir. Voir de quelle manière la logique est atteinte. S’il y a une possibilité dans le délire de VOIR quelque chose, de PERCEVOIR, de SENTIR. Parce que tout de même ces deux assertions contradictoires c’est du haut niveau (au point qu’Iris ait jugé nécessaire d’en atténuer la portée). Incapacité de voir l’ensemble et se focaliser sur le détail des mots supplémentaires, s’y accrocher comme un pendu à sa corde. Je sentais bien que tu hésitais à me répondre, tu retardais. Mais ça ne suffisait pas à ouvrir une brèche.
Mettre la pression sur un forum de discussion
semble déclencher apparemment le parasitage : probablement souffre-t-on pour celui qui est mis sous pression. Parce qu’on voit bien que tu n’es pas méchant pemile [contrairement à Nono qui peut envisager la violence physique, aïta, etc..] tu es juste convaincu de servir la logique la plus absolue qu’en temps normal tu sers plutôt bien. Mais avec ta petite touche d’originalité. Je crains que bien que tu sois foncièrement gentil (la fameuse patience notée par Nono en est le signe) tu serais capable d’appliquer un ordre fou de massacre qui ne disconviendrait pas à ta logique.
Le vaccin tue des enfants qui ne sont pas atteints par le virus ? Peu importe, il y a des arguments, peu importe leurs valeurs, du moment qu’ils existent. Leur seule existence suffit à justifier l’injustifiable, comme bien des nazis l’ont fait et l’ont expliqué : ils obéissaient à des ordres qui leur paraissaient logiques. Et donc tu ne verras aucun inconvénient à ce que des enfants meurent, aujourd’hui ou demain, du fait d’une technique pour ainsi dire encore inconnue, alors que le virus ne les tue pas.
Et donc, hormis John, personne n’a compris que je tentais une petite expérience psychologique (bienveillante jusqu’à cette présente explication. L’explication elle forcément l’est moins puisqu’elle dévoile une sorte de ruse, même si elle se voulait n’exister que pour la bonne cause)
Je savais la conviction délirante inébranlable. Mais à ce point c’est impressionnant.
Ça devrait offrir des réponses à ceux qui se demandent : « Que faire ? ».