Très bien vu.
La gauche, les syndicats et les associations ont réagi tels de vulgaires programmes électroniques : sans prendre en compte tous les paramètres de l’équation, sans réflexion, sans prospective aucune...
À tel point que leurs surenchères ressemblaient plus à de vieux réflexes pavloviens qu’à des réactions humaines.
Ils n’ont pas vu les mesures sanitaires pour ce qu’elles étaient in fine.
Ils n’ont pas capté que la fragilité, elle était chez les enfants et les ados, dans les interactions socio-culturelles, chez les patients atteints de maladies graves, dans les échanges et les statu quo, chez les handicapés physiques et mentaux, dans l’artisanat, dans l’eurythmie sociale... et j’en passe.
Ils n’ont pas compris que les premières des richesses sont la liberté et la convivialité, et qu’on n’y pouvait conditionner la santé en aucun cas.
D’ailleurs comment parler d’une santé qui serait essentiellement chimique, médicamenteuse et dépendante... ?
Ils n’ont vu que les fragilités pécuniaires, ces matérialistes, et puis cette fragilité physiologique inévitable et même nécessaire ici et aujourd’hui : la vieillesse. La leur, de vieillesse, à ces vieux cons.
Des mesures sanitaires qui favorisent les mauvaises hygiènes de vie, à savoir l’absence d’activités physiques, l’alimentation trop riche, trop abondante et trop industrielle, l’alcoolo-tabagisme, la dépendance aux écrans, la peur d’autrui et l’appauvrissement des interactions socio-culturelles, la mise au ban de notre système immunitaire.