Le problème de l’autorité et du respect tient essentiellement à la vertu de l’exemple. Or, pour ce qui est de l’exemplarité, on dira pour ne blesser personne qu’on est très loin du compte .
Et là, collectivement,tous responsables. Aussi bien les parents qui laissent la télé devenue une machine à abrutir, assumer la présence réelle qu’ils devraient fournir à leurs enfants que les enseignants qui ont toléré les premières salves sans réagir vigoureusement quand on leur disait « Pas de vagues » .
Evidemment, brillamment défendus par des syndicalistes surtout préoccupés de leurs petits avantages, ils étaient un peu coincés face à une hiérarchie dont les consignes sont davantage dictées par des gouvernants soucieux de maintenir un niveau convenable d’insécurité en prévision de la prochaine campagne électorale que par la recherche d’une école publique de qualité. Après tous, les gueux n’en ont aucun besoin, sinon ils « nous » égaleraient....
D’un autre côté, l’apparition de ce genre de discours à l’égard des enfants ne peut avoir aucun rapport avec la volonté visible de nos bourreaux de les piquer. Toujours rendre la future victime impopulaire, c’est la règle de base ...Et un petit coup d’échecs pour dresser les uns contre les autres, pour ces pourfendeurs de « haine », c’est bien normal...