@bubu123
Je cite l’article :
"Le rapport de la Cour des Comptes sur les soins critiques[i] nous éclaire sur la situation réelle de ces services tout au long de l’année 2020 : « À
compter de la mi-mars 2020 toutefois, une transformation très rapide et
à large échelle de lits de soins critiques et la création ex-nihilo
d’unités de réanimation éphémères ont fait passer le nombre de lits
installés de 5 080 en mars à 10 133 le 15 mai, avant de redescendre à 8
320 lits le 15 juin 2020 ».
«
Je vous cite :
»Un lit de soins continus n’est pas égal à un lit de
réanimation. Les différents services d’un hôpital ne sont pas
interchangeables, ce n’est parce que l’activité est en baisse dans des
services et en hausse dans d’autre que l’activité globale de l’hôpital
reste la même. Ce n’est pas parce que vous avez -8% d’activité en soin
continus que ca annule les + 10% de réanimation."
Quand vous n’avez pas les moyens de créer plus de lits, etc... et pas plus de personnelle, vous réorganisez. Vous transférez...
Pour la blague et pour rappel :
https://www.vidal.fr/actualites/25898-l-oxygenation-pulmonaire-au-temps-de-la-covid-19.html
Une évolution des techniques de ventilation
Environ 20-25 % des patients hospitalisés vont avoir à faire face à la
réanimation ! Les modalités d’oxygénation ont évolué au cours de la
première vague. Ainsi, il fut un temps où les malades étaient intubés et
ventilés mécaniquement précocement, dès la nécessité d’un besoin en
oxygène devenant supérieur à 6-10 L/min en quelques heures avec une FR
> 25/min, avant même l’apparition de signes évidents de détresse
respiratoire (tirage sus-claviculaire, balancement thoraco-abdominal,
etc.). Progressivement, l’oxygénothérapie nasale à haut débit (ONHD -
système Optiflow) a été utilisée en première intention chez ces malades « borderline », chez les plus âgés, en cas de tension extrême concernant les lits de réanimation, etc.
Les soins critiques aurait pu être suffisants (ainsi que la Réa) si on n’avait pas intubé à tour de bras !?
Bonne question n’est ce pas ?!