Mais c’est quoi la science ? Ce serait, du point de vu de ses promoteurs zélés et zélotes le seul moyen de parvenir à la « vérité » et même : la « vérité pure » ! Mais quelle croyance !
Si je voulais établir une « vérité »dans la mesure du possible, encore que personnellement je préfère la « véralité » ; si je voulais tenter de faire cela je fuirais tout ce qui prétend établir une « vérité pure » : je fuirai donc et donc : la « religion » et la « science » qui en général relèvent de la « doxa » : du dogme !
Le bon sens, et contrairement à ce que nous dit la science, du moins ses « tenants » et ses « aboutissants » scientistes et technoscientistes ; ces positivistes en somme qui refusent toute possibilité d’introspection et qui nous enferment dans une fuite en avant rationalo technoscientiste totalement imbécile ; c’est cette science positiviste du « comment sans le pourquoi », ou de la « forme sans le fond », qui refuse toute causes fondamentales (pas de causes que de conséquences sur lesquelles ils nous suffiraient d’agir), fait que nous ne faisons qu’ajouter des conséquences à des conséquence et forcément des problèmes à des problèmes... et qu’on ne s’en sort pas !
C’est simple, on peut même dire simpliste, personne, et c’est
assez édifiant, ne peut nier que la science est devenue générique de savoir et
du « Savoir » et qu’il n’y a plus de savoir, comme d’ailleurs de valeurs et
même de principes, que de nature scientifique et même technique : technoscientiste
en fait ! Au diable l’ontologie, la déontologie, l’éthique et l’altérité ;
renvoyée aux calendes grecques et aux oubliettes de l’histoire, cette première
philosophie, cette épistémologie qui faisait s’interroger l’humain et le
sortait de la pure croyance.
Il ne s’agit pas d’être contre la science et la technique, qui, au
demeurant, sont utiles et nécessaires à l’humanité ; il s’agit simplement de
les remettre à leur place qui est celle d’un savoir, ni plus, ni moins
important qu’un autre, et, notamment le savoir métaphysique, une approche
éminemment humaine, qui s’intéresse à la fois au pourquoi ( l’ontologique) et
au comment (le déontologique) et non au comment sans le pourquoi
caractéristique du scientisme qui fait cette époque de fuite en avant rationalo
économico technoscientiste !
Sommes-nous plus intelligent avec notre pléthore
de savoirs scientifiques et techniques ? Non, il semblerait que non, il
semblerait même que nous soyons toujours au fond de la caverne avec les ombres
qui s’agitent car toujours et même de plus en plus ignorants de l’Humain ! Aussi dans la taverne de Bacchus totalement saoulé e scientisme et de technoscientisme !
Alors c’est quoi la science ? Un savoir ? Le savoir ? Non ! La science est une « méthode » qui permet d’établir des savoirs.
Encore faudrait-il que ces savoirs ne se contredisent pas qu’ils soient dans l’entendement : un entendement qui est loin d’être le fort de cette civilisation paroxysmique des mots en « isme » qui sont comme autant de paroxysmes : d’abus de tout !
Epiphénoménologique dan ses approches et paroxysmique dans ces application, et de ce fait, devenu totalement paranoïaque et schizophrénique, ce monde moderne au modernisme, paroxysme de modernité et pus simple modernité est savamment et délibérément malade !
Ne cherchez plus Docteur ; c’est la tête ! Une affaire de bonne intelligence ! C’est une affaire d’entendement en lieu et place de la dichotomie : d’association et non de division !