@Daniel PIGNARD
Votre affirmation « taxes injustes car
pénalisent plus les « pauvres » que les « riches » est
devenue un classique. Avec toujours la même argumentation.
Mais réfléchissons un peu tous ensemble …
- Actuellement, certains ont des revenus et des patrimoines indécents
par rapport à leurs mérites. OK, il faut y remédier. Cf. diverses
propositions de mon projet.
- Supposons ce point réglé. Chacun a donc maintenant un revenu et un
patrimoine mérités, équitables par rapport aux services rendus
- Il se pose alors la question du financement des choses collectives, de
ce qui parait gratuit
- 2 méthodes sont effectivement possibles
soit par prélèvements sur les revenus et les patrimoines (impôts sur
revenus, ISF, etc.)
soit par prélèvements sur les consommations (type TVA)
- Si prélèvement sur les rémunérations (impôts), cela revient à donner
moins. Hors l’hypothèse était une rémunération équitable. Alors , c’est du
vol, celui qui travaille, qui produit reçoit moins que l’équitable.
- A l’inverse, si prélèvement sur les consommations, c’est celui qui consomme
le plus, c’est le « riche » qui participera le plus au
financement des choses « gratuites ». Rien de choquant. Dit
autrement, ce sont les taxes sur les produits payants qui financent les
produits « gratuits ». Celui qui consomme plus finance plus.
- En terme de conso de ces produits gratuits (par exemple éducation,
santé, sécurité, justice, routes, etc.), les « riches » et les « pauvres »
sont a égalité. Le riche ne suivra pas 2 ans les cours de 6eme parce que « il
en a les moyens », et pourtant il les aura financés davantage.
Ainsi, votre affirmation,
bien que souvent lue, ne me semble pas très sérieuse, juste idéologique.
Et je ne me contente pas
de l’affirmer, mais j’explique pourquoi dans le texte ci-dessus.
Que les choses seraient plus simples et plus efficaces avec ces 2 seuls principes
- des prélèvements sur les revenus des actifs permettent de donner un pouvoir d’achat aux jeunes et aux seniors (en réfléchissant = à donner a soi même mais décalé dans le temps)
- des taxes sur la conso des produits payants fiancent les produits « gratuits »
et vous pouvez oublier impôts sur le revenu, sur les entreprises, ISF, droits de succession, et les quelques centaines de règles qui nous compliquent la vie. Tout cela est inutile, tout est déjà financé équitablement.