Ajout au commentaire précédent : je viens justement de tomber sur un article paru dans Le Monde d’hier, jeudi 8 décembre 2005, dans la page Débats. Alain Rousset, Président (PS) du conseil régional d’Aquitaine et Président de l’Association des régions de France (ARF)écrit notamment : « Commençons par comprendre que l’anachronisme d’un Etat omniprésent est, aujourd’hui, l’une des principales causes de blocage de notre société. »... « Il y a, surtout, un immense travail à accomplir pour convaincre des atouts de la décentralisation. Et, d’abord, tordre le cou à cette idée qu’elle reviendrait à abolir l’égalité républicaine. »... « L’Etat est-il apparu, depuis vingt ans, plus vertueux, plus soucieux de l’argent public que ne le sont les collectivités locales ? Ma conviction est que notre démocratie ne sera pas adulte, que les lignes de notre société ne bougeront pas tant que nous n’assumerons pas la décentralisation. »... « C’est en jetant les bases d’une décentralisation franche, gage d’une démocratie enfin sociale, associative et territoriale, que la France pourra crever l’abcès du jacobinisme. » Je suis sûr que M. Rousset apprécierait d’être assimilé à un Sarkozyste « masqué ». C’est le danger de la lecture « d’émotion » - plaie de notre époque - et de la paranoïa ambiante qui voit un complot« et des »masques" dans toute critique de ce qui existe. Le conservatisme, à cette mesure, a encore de beaux jours devant lui ! Voir d’alilleurs, les désarrois de la gauche dans le Nouvel Observateur de cette semaine : http://www.nouvelobs.com/articles/p2144/a289678.html