@ Hamed,
Je vous cite...
<< puisqu’ils avancent que ce que leur pensée leur donne de leur être, du sens de leur être.
nous-mêmes ne pouvons dire que nous existons que parce que notre pensée s’impose à nous et témoigne que nous existons.
tout compte fait nous dépendons de nos pensées pour être. >>
Vous tournez me semble-t-il autour du fait essentiel, mais sans lui rentrer dedans, vous faites comme si la pensée et nous étions deux choses différentes cohabitant ensemble.
Et encore...
<< le sensé a raison en fin de compte de penser que ceux qui veulent penser, libre à eux de penser ; le dilemme qui se pose pour l’homme sensé est que lui aussi pense sa pensée, bien sûr tout en étant conscient qu’il n’a pas besoin de trop penser. >>
Chacun est libre de penser ou pas, étrange cette allégation, la pensée est un ‘’processus’’ quasiment automatique qui obéit donc à des programmes, si elle est commune à tous les êtres humains, il y a par contre autant de modes de penser qu’il y a d’êtres humains vivants sur terre, nous ne devrions jamais dire ‘’je pense’’, mais mon espèce pense et donc individuellement je manifeste également cette faculté qui a la fois me permet de vivre concrètement et me pourrit plus ou moins la vie en me déséquilibrant sans cesse.
Nous devrions tous être concerné par une quête : y a-t-il qq. chose de fondamental auquel la pensée qui ne peut exprimer que du connu n’a pas accès, la source en qq. sorte, que certains appelle Dieu ? Si je réponds non à cette question, tout est simple, je peux vivre comme je l’entends avec ou sans éthique ; si je réponds autrement, alors la quête devrait devenir la chose la plus importante au monde, ce qui n’empêche pas de goûter aux bonnes choses qui s’offrent à nous en n’offrant pas au mal des prises où s’accrocher.
Non ne savons pas ce qu’est le bien, mais nous pouvons discerner ce qu’il ne peut pas être.