@Mirlababo
Le
German Steel Trust (GST)
avait conclu un accord mutuel de collaboration avec I.G.
Farben consistant à produire des
explosifs. I.G. Farben
et le GST s’étaient engagés à se fournir mutuellement les
matériaux nécessaires, respectivement de l’azote, plus du
benzol, du toluène et du charbon.
Cette fructueuse association a permis de produire 95% des explosifs
du régime nazi en 1937-38, peu avant le lancement de la campagne
militaire en Pologne4
qui allait permettre à HITLER de remporter un succès sans
conteste.
Aux
Etat-Unis :
D’autres
exemples de collaboration ont été mis en relief par le secrétaire
au Trésor de l’Administration ROOSEVELT, Henry Morgenthau Jr., comme ceux de la Chase Bank
et de la Morgan Bank,
en France, durant l’occupation allemande5.
Comme tout au long de l’Histoire, coté américain, les intérêts
incarnés par les ROCKEFELLER et les MORGAN étaient en tête
d’affiche mais ils n’ont absolument pas été inquiétés étant
donné l’importance de leur patrimoine et, de manière intrinsèque,
leur influence sur la société, l’économie, et la politique des
Etats-Unis. En outre, nous pouvons nommer d’autres firmes
controlées par Wall Street, aussi bien financièrement que par
l’entremise de partenaires représentant
leurs intérêts au sein des
conseils d’administration et ayant participé au régime pré- et
postnazi comme I.T.T., General Electric
ou General Motors Corporation.
Cette dernière possédait une filiale en Allemagne sous la marque
OPEL, le
premier producteur de tank pour la Wehrmacht6.
La seule compagnie n’appartenant pas à la sphère de Wall Street
était la Ford Motor Company
d’Henry FORD et de son fils Edsel, dévoué à l’aubaine
nazie. A l’image de General Motors
Corporation, la Ford
Motor Company avait sa filiale en
Allemagne, Ford A.G. Motor,
autre important fournisseur de tank pour l’Allemagne nazie. Pour
les services rendus au Reich, Henry
FORD a reçu une décoration nazie, la Grand
Cross of the German Eagle, en Allemagne
nazie au mois d’août 1938 7.